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 Traduction du nouveau monde

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lhirondelle
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 15:06

alain 425 a écrit:

.moralité les traducteurs se sont servie de la traduction SEGOND pour traduire l'évangile en hébreu.
Là, j'en doute fort: Yitzhak Salkinsohn est né en Biélorussie et il est mort à Vienne. Rien ne dit dans sa biographique qu'il parlait français.
Quand on met en regard une traduction dans une langue et une autre dans une autre langue, en regard, ça n'implique pas forcément que les traducteurs se soient appuyés l'un sur l'autre.
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Lucael
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 16:10

lhirondelle a écrit:
alain 425 a écrit:

.moralité les traducteurs se sont servie de la traduction SEGOND pour traduire l'évangile en hébreu.
Là, j'en doute fort: Yitzhak Salkinsohn est né en Biélorussie et il est mort à Vienne. Rien ne dit dans sa biographique qu'il parlait français.
Quand on met en regard une traduction dans une langue et une autre dans une autre langue, en regard, ça n'implique pas forcément que les traducteurs se soient appuyés l'un sur l'autre.

Pour les Russes du XIXe siècle, le français était très répandu, c'était la seconde langue. Ca n'a rien d'improbable pour un homme cultivé. Sinon, ce serait encore plus comique: une traduction en hébreu d'une traduction russe d'une traduction française (la Segond) d'un texte originel grec. Ca donne le vertige... Very Happy
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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 16:15

alain 425 a écrit:
alain 425 a écrit:
florence_yvonne a écrit:
Je me pose une question, pourquoi éditer un livre mêlant la traduction de louis Segond et celle de Isaac Salkinsohn, pour accréditer la seconde en utilisant la notoriété de la première ?
voila une bonne question.
et qui sont les éditeurs ?

Voila une bonne question, mais je l'ai déjà posée

Je me répète, car apparemment je dois écrire en encre invisible

J'ai tapé sur Google "la societe pour la distribution des saintes ecritures hebraiques"

et je suis tombé la dessus

Citation :
La Traduction du monde nouveau et les versions hébraïques


Dernière édition par florence_yvonne le Mer 22 Juin 2011 - 16:27, édité 1 fois
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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 16:22

alain 425 a écrit:
florence_yvonne a écrit:
alain 425 a écrit:
lhirondelle a écrit:
Tu pourrais peut-être avoir l'honnêteté intellectuelle de reconnaître que tu as fait une erreur concernant Louis Segond?

Quant aux suppositions de Tresmontant, ... ce sont des suppositions!



pas du tout le livre le cite SEGOND et la traduction en hébreu met le tétragramme c'est ça l'important pour moi .

Tu fais express de ne pas comprendre que le tétragramme ne fait pas parti de la traduction de Louis Segond mais de celle de Isaac Salkinsohn

La traduction en Hébreu est de Isaac Salkinsohn

Si l'on publie deux ouvrages de deux auteurs différents dans le même livre vas tu attribuer les deux textes au même auteur ?
et toi de ne pas comprendre que c'est quand même un seul livre d'on il est question .moralité les traducteurs se sont servie de la traduction SEGOND pour traduire l'évangile en hébreu.

Est-ce que dans sa traduction , celle qui est en français Segond met le tétragramme ? parce que celle de Isaac Salkinsohn, on s'en moque Segond ne l'a jamais acrédité

Dans le meilleure des cas nous avons affaire à la traduction en hébreu d'un texte français lui même traduit du grec

Le tétragramme figure t-il dans le texte grec ?
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alexandre
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 16:57

Écritures grecques en hébreu. À Londres, Angleterre, en 1885, une nouvelle traduction des Écritures grecques chrétiennes a été publiée. Cette nouvelle traduction avait été commencée par Isaac Salkinson et elle a été complétée après son décès par Christian David Ginsburg. Notre plus vieille copie date de la troisième édition publiée par la Trinitarian Bible Society, Londres, Angleterre, en 1939, et aussi avec un Nouveau Testament hébreu-anglais publié en 1941 par la même société.»
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 18:26

Lucael a écrit:
alain 425 a écrit:
moralité les traducteurs se sont servie de la traduction SEGOND pour traduire l'évangile en hébreu.

Personne n'a dit le contraire, et la présence du tétragramme dans une traduction hébraïque d'une traduction française d'un texte original grec ne signifie rien du tout, d'autant plus qu'il est absent du texte grec original. Comme preuve de la véracité du nom de Jéhovah, puisque c'est ce que tu veux dire, c'est pas terrible.
L'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours ne prouve pas que l'ours existe, il y a trop d'intermédiaires. Et si de plus le premier raconte que l'ours est blanc et qu'il l'a vu dans une forêt française, contrairement au témoin direct... Je ne caricature pas, c'est une transposition de ce que tu essayes de nous faire avaler.
c'est bien mais ça ne fait pas plaisir a certains que le tétragramme d'une traductions en hébreu des des évangiles si trouve.
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Lucael
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 18:52

Est-ce que tu te rends compte que tu es encore en train de nous répéter que les traductions comptent plus que le texte original? C'est si costaud que ça l'endoctrinement des témoins de Jéhovah?

Mon cher, que le tétragramme se trouve dans une traduction ne prouve qu'une chose, c'est qu'elle est faussée. Et si c'est le nom Jéhovah au lieu du grec Kurios elle l'est deux fois plus encore.
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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Mer 22 Juin 2011 - 19:05

alain 425 a écrit:
Lucael a écrit:
alain 425 a écrit:
moralité les traducteurs se sont servie de la traduction SEGOND pour traduire l'évangile en hébreu.

Personne n'a dit le contraire, et la présence du tétragramme dans une traduction hébraïque d'une traduction française d'un texte original grec ne signifie rien du tout, d'autant plus qu'il est absent du texte grec original. Comme preuve de la véracité du nom de Jéhovah, puisque c'est ce que tu veux dire, c'est pas terrible.
L'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours ne prouve pas que l'ours existe, il y a trop d'intermédiaires. Et si de plus le premier raconte que l'ours est blanc et qu'il l'a vu dans une forêt française, contrairement au témoin direct... Je ne caricature pas, c'est une transposition de ce que tu essayes de nous faire avaler.
c'est bien mais ça ne fait pas plaisir a certains que le tétragramme d'une traductions en hébreu des des évangiles si trouve.

Demande toi plutôt où le traducteur qui a traduit le texte en hébreux est allé chercher ce téragramme, demandes toi plutôt s'il figure dans le texte en grec
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franjuant
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 0:23

les manuscrits sur lesquels se sont basés les toutes 1ere traductions ne contiennent pas le tetragram c'est un fait archéologique

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lhirondelle
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 8:40

alain 425 a écrit:

c'est bien mais ça ne fait pas plaisir a certains que le tétragramme d'une traductions en hébreu des des évangiles si trouve.
Je m'en tape le nombril avec une pelle à gâteau.
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 17:17

Lucael a écrit:
Est-ce que tu te rends compte que tu es encore en train de nous répéter que les traductions comptent plus que le texte original? C'est si costaud que ça l'endoctrinement des témoins de Jéhovah?

Mon cher, que le tétragramme se trouve dans une traduction ne prouve qu'une chose, c'est qu'elle est faussée. Et si c'est le nom Jéhovah au lieu du grec Kurios elle l'est deux fois plus encore.
tu déformes un peu ma pensée.
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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 18:39

alain 425 a écrit:
Lucael a écrit:
Est-ce que tu te rends compte que tu es encore en train de nous répéter que les traductions comptent plus que le texte original? C'est si costaud que ça l'endoctrinement des témoins de Jéhovah?

Mon cher, que le tétragramme se trouve dans une traduction ne prouve qu'une chose, c'est qu'elle est faussée. Et si c'est le nom Jéhovah au lieu du grec Kurios elle l'est deux fois plus encore.
tu déformes un peu ma pensée.

Et tu zappes mes messages

Citation :
Demande toi plutôt où le traducteur qui a traduit le texte en hébreux est allé chercher ce téragramme, demandes toi plutôt s'il figure dans le texte en grec
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 18:42

Jéhovah
Nom propre de Dieu dans l'Ancien Testament



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* Publié par la presse Encyclopédie, 1913.
Jéhovah , le nom propre de Dieu dans l'Ancien Testament, d'où les Juifs appelèrent le nom par excellence, le grand nom, le nom, le nom glorieux et terrible, le nom caché et mystérieux, le nom de la substance, la bonne nom, et le plus souvent shem hammephorash , c'est à dire l'explicite ou le nom séparés, bien que la signification précise de cette dernière expression est un sujet de discussion (cf. Buxtorf, "Lexique", Bâle, 1639, col. 2432 et suiv.). Jéhovah se produit plus souvent que tout autre nom divin. Les concordances de Furst («.. Vet Test Concordantiae", Leipzig, 1840) et Mandelkern («.. Vet Test Concordantiae", Leipzig, 1896) ne correspondent pas exactement d'accord sur le nombre de ses occurrences, mais en chiffres ronds, il est trouve dans l'Ancien Testament, 6000, seule ou en conjonction avec un autre nom divin. La Septante et la Vulgate rendre le nom généralement par «Seigneur» ( kurios, dominus ), une traduction d'Adonaï, généralement remplacé par Jéhovah dans la lecture.

PRONONCIATION I. Jéhovah-Les Pères et les écrivains rabbiniques s'accordent à représenter Jéhovah comme un nom ineffable. Comme les Pères, nous avons seulement besoin d'attirer l'attention sur les expressions suivantes: onoma Arreton, aphraston, alekton, aphthegkton, anekphonton, aporreton kai rethenai m'a dunamenon, mustikon . Leusden ne pouvait pas induire un certain Juif, en dépit de sa pauvreté, de prononcer le vrai nom de Dieu, bien qu'il tiendra les promesses les plus séduisantes. Le respect du Juif avec les souhaits Leusden ne serait pas en effet avoir été d'aucun avantage réel à ce dernier; pour les juifs modernes sont aussi incertains de la prononciation réelle du nom sacré comme leurs contemporains chrétiens. Selon une tradition rabbinique la prononciation réelle de Jéhovah ont cessé d'être utilisé à l'époque de Siméon le Juste, qui était, selon Maïmonide, un contemporain d'Alexandre le Grand. En tout cas, il semble que le nom ne fut plus prononcé après la destruction du Temple. La Mishna se réfère à notre question plus d'une fois: Berachoth, IX, 5, permet l'utilisation du nom divin par voie de salut, dans Sanhédrin, x, 1, Abba Shaul refuse toute part dans le monde futur à ceux qui le prononce comme il est écrit: selon Thamid, VII, 2, les prêtres dans le Temple (ou peut-être à Jérusalem) pourrait employer le vrai nom divin, tandis que les prêtres dans le pays (en dehors de Jérusalem) a dû se contenter de l'Adonaï nom; selon Maïmonide («Plus Neb", i, 61, et «Yad Chasaka", XIV, 10) le vrai nom divin a été utilisé uniquement par les prêtres dans le sanctuaire qui a transmis la bénédiction, et par le grand-prêtre de la Journée de l'expiation. Philon ["De mut. Nom.", N. 2 (éd. Marg, i, 580.) ". Mos Vita», III, 25 (II, 166)] semble maintenir que même à ces occasions les prêtres devaient parler à voix basse. Jusqu'ici, nous avons suivi la tradition post-chrétienne juive concernant l'attitude des Juifs avant Siméon le Juste.

Quant à la tradition antérieure, Josèphe (Antiq., II, XII, 4) déclare qu'il n'est pas autorisé à traiter de ce nom divin; dans un autre endroit (Antiq., XII, v, 5), il dit que les Samaritains érigée sur Mt. Garizim une ieron anonumon . Cette vénération extrême pour le nom divin doit avoir généralement prévalu au moment où la version des Septante a été faite, pour les traducteurs toujours remplacer kurios (Seigneur) de Jéhovah. Ecclus., Xxiii, 10, semble interdire seulement une utilisation gratuite du nom divin, mais il ne peut être nié que l'Éternel n'est pas employé aussi souvent dans les livres les plus récents canoniques de l'Ancien Testament comme dans les livres anciens. Il serait difficile de déterminer à quel moment cette vénération pour le nom divin origine chez les Hébreux. Écrivains rabbiniques tirent l'interdiction de prononcer le Tétragramme , que le nom de Jéhovah est appelé, à partir de Lev, XXIV, 16:. "Et celui qui blasphème le nom du Seigneur, en mourant laisser mourir". L'hébreu Participe noqedh , rendu ici par "blasphème", est traduit onomason dans la Septante, et semble avoir le sens de "déterminer", "pour désigner" (par le biais de ses voyelles bon) dans la Genèse, xxx, 28; Num ., i, 17; Est, LXII, 2.. Pourtant, le contexte de Lev., XXIV, 16 (cf. vv 11 et 15), favorise le sens de "blasphémer". Exégètes rabbiniques tirent également l'interdiction de l'Ex, III, 15;. Mais cet argument ne peut pas résister à l'épreuve des lois de l'herméneutique sobre (cf. Drusius, "Tétragramme", 8-10, dans "Critici Sacri», Amsterdam, 1698, I, p. II, col 339-42;. "De nomine divino», ibid, 512-16;. Drach, "Harmonie Entre l'Eglise et la Synagogue», I, Paris, 1844, pp 350-53, et à la note 30, pp 512-16). Qu'est-ce qui a été dit, explique le soi-disant perpetuum qeri , selon laquelle les consonnes de Jéhovah sont toujours accompagnés dans le texte hébreu par les voyelles d'Adonaï, sauf dans le cas où Adonaï est en apposition à l'Éternel: dans ces cas, les voyelles de Elohim sont substitués. L'utilisation d'un shewa simple dans la première syllabe de Jéhovah, au lieu de la shewa composé dans la syllabe correspondante d'Adonaï et Elohim, est requis par les règles de la grammaire hébraïque régissant l'utilisation du shewa. D'où la question: Quelles sont les voyelles véritable du mot Jéhovah?

Elle a été maintenue par certains érudits récente que le mot Jéhovah ne date que de l'année 1520 (cf. Hastings, "Dictionnaire de la Bible», II, 1899, p. 199; Gesenius-Buhl, "Handwörterbuch", 13ème édition,. 1899, p. 311). Drusius (loc. cit., 344) représente Peter Galatinus comme l'inventeur du le mot Jéhovah, et que son propagateur Fagius dans le monde des savants et des commentateurs. Mais les auteurs du XVIe siècle, catholiques et protestants (par exemple, Cajetan et Théodore de Bèze), sont parfaitement familiarisés avec le mot. Galatinus lui-même ("Arcanes cathol. Veritatis", I, Bari, 1516, A, p. 77) représente la forme comme on le sait et a reçu en son temps. Par ailleurs, Drusius (loc. cit., 351) a découvert en Porchetus, un théologien du XIVe siècle. Enfin, le mot est trouvé, même dans les «fidei Pugio» de Raymond Martin, un ouvrage écrit vers 1270 (éd. Paris, 1651, pt. III, dist. Ii, cap. III, p. 448, et note, p. 745). Probablement l'introduction du nom Jéhovah est antérieure même R. Martin.

Pas étonnant alors que cette forme a été considérée comme la véritable prononciation du nom divin par des érudits comme Michaelis ("ad Supplementa lexiques hébraïques", I, 1792, p. 524), Drach (loc. cit, I, 469. - 98), Stier (Lehrgebaude der Hebr. Sprache, 327), et d'autres. (A) L'Éternel est composé des formes abrégées de l'imparfait, le participe, et le parfait du verbe hébreu "être" ( = ye Yehi,; ho = howeh; wa = Hawah ). Selon cette explication, le sens de l'Éternel serait «celui qui sera, est, et a été". Mais une telle formation des mots n'a pas d'analogie dans la langue hébraïque. (B) La forme abrégée Jeho suppose de Jéhovah pleine forme. Mais la forme Jéhovah ne peut pas tenir compte de la abréviations Jahu et Jah tandis que le sigle Jeho peut être dérivé d'un autre mot. (C) Le nom divin est dit être paraphrasée dans Apoc., I, 4 et IV, 8, par l'expression sur les kai kai o fr erchomenos o o , dans laquelle o erchomenos est considéré comme équivalent à o esomenos «le qui sera ", mais que signifie vraiment« celui qui vient », de sorte qu'après la venue du Seigneur, xi, Apoc, 17, conserve seulement. o kai o fr . (D) La comparaison de l'Éternel avec le latin Jupiter, Jovis . Mais il néglige totalement les formes plus complète de l'Amérique noms Diespiter, Diovis . Toute connexion de l'Éternel avec le nom égyptien divin, comprenant les sept voyelles , je eeooua , a été rejetée par Hengstenberg (Beiträge zur Einleitung in Alte Testament, II, 204 sqq.) et Tholuck (Vermischte Schriften, I, 349 sqq.).

Pour reprendre les anciens écrivains: Diodore de Sicile écrit Jao (I, 94); Irénée ("Adv Haer..», II, xxxv, 3, dans PG, VII, col 840.) Jaoth; les hérétiques Valentinien (Ir. , "Adv h..», I, IV, 1, dans PG, VII, col 481), Jao;. Clément d'Alexandrie (V, 6, dans PG, IX, col 60), Jaou «Strom».. ; Origène («In Joh.», II, 1, dans PG, XIV, col 105.), Jao, Porphyre (Eus., "Praep Evang.", I, ix, dans PG, XXI, col 72.) Jeuo; Épiphane ("... Adv h", I, III, 40, dans PG, XLI, col 685), ou Ja Jabe; Pseudo-Jérôme ("Breviarium dans PSS.", en PL, XXVI, 828), Jaho; les Samaritains (Théodoret, dans, xv, dans PG, LXXX, col 244 "Ex qust...»), Jabe; Jacques d'Edesse (cf. Lamy, «La science catholique», 1891, p. 196), Jehjeh; Jérôme (... ». Ep. ad xxv Marcell», in L., XXII, col 429) parle de certains ignorants écrivains grecs qui transcrit l'hébreu le nom divin III II I. Le lecteur judicieux percevra que la prononciation samaritaine Jabe des approches probablement le vrai son du nom divin le plus proche, le début de transmettre d'autres écrivains abréviations seulement ou des corruptions de nom sacré. Insertion des voyelles de Jabe dans le texte hébreu consonantique originale, on obtient la forme (Yahvé) Jahvé, qui a été généralement acceptée par les savants modernes comme la vraie prononciation du nom divin. Ce n'est pas seulement étroitement lié à la prononciation de l'ancienne synagogue au moyen de la tradition samaritaine, mais il permet également la dérivation légitimes de toutes les abréviations du nom sacré de l'Ancien Testament.

II. SENS DE LA DIVINE Sans nom-Jahvé (Yahvé) est l'un des noms hébreux archaïques, comme Jacob, Joseph, Israël, etc (cf. Ewald, «Lehrbuch der Hebr. Sprache", 7e éd., 1863, p. 664), dérivé de la troisième personne imparfaite de telle manière que d'attribuer à une personne ou une chose de l'action ou la qualité exprimée par le verbe à la manière d'un adjectif verbal ou un participe. Furst a recueilli la plupart de ces noms, et appelle le formulaire forma participialis imperfectiva . Comme le nom divin est une forme imparfaite du verbe hébreu archaïque "être", Iahveh signifie «Celui qui est», dont la particularité consiste à être la note, ou L'Être tout simplement.

Ici, nous sommes confrontés à la question de savoir si Iahveh est l'hiphil imparfaite ou le qal imparfait. Calmet et Le Clerc croient que le nom divin est une forme hiphil, d'où il signifie, selon Schrader (Die Keilinschriften et Das Alte Testament, 2e éd, p. 25.), Celui qui apporte dans l'existence. le Créateur, et selon Lagarde (Psalterium Hieronymi, 153), celui qui provoque l'atteindre, qui réalise ses promesses, le Dieu de la Providence. Mais cette opinion n'est pas en accord avec Ex, III, 14, et il n'ya aucune trace dans l'hébreu d'une forme hiphil de la signification du verbe "être";. Par ailleurs, cette forme hiphil est fourni dans les langues apparentées par le «pi sous forme el, sauf en syriaque où l'hiphil est rare et d'apparition tardive.

D'autre part, Iahveh peut être une qal imparfaite d'un point de vue grammatical, et l'exégèse traditionnelle de l'Ex., III, 6-16, semble nécessiter l'Jahvé formulaire. Moïse demande à Dieu: "Si ils devraient me dire: Quel est le nom de son [de Dieu] que dois-je leur dire?" En réponse, Dieu revient à trois reprises à la détermination de son nom. D'abord, il utilise la première personne imparfait du verbe hébreu "être", ici la Vulgate, la Septante Théodotion, Aquila, et la version arabe supposer que Dieu utilise le qal imparfait; seul le Targums de Jonathan et de Jérusalem impliquent la hiphil imparfait. Nous avons donc des rendus: «Je suis celui qui est» (vulg.), «Je suis qui est" (septembre), «Je serai [qui] doit être" (Aquila, Théodotion), «l'Eternel qui ne cesser »(Ar.), seuls les Targums voir ci-dessus, toute référence à la création du monde. La deuxième fois, Dieu utilise à nouveau la première personne imparfait du verbe hébreu "être", ici le syriaque, le samaritain, les versions persane, et les Targums de Onkelos et Jérusalem conserver le mot hébreu, de sorte que l'on ne peut pas dire si elles concerne l'imparfait comme une qal ou une forme hiphil; la version arabe omet toute la clause, mais la version des Septante, la Vulgate, et le Targum de Jonathan supposons ici le qal imparfait: «Celui qui est, m'a envoyé vers vous» au lieu de «Je suis, m'a envoyé vers vous» (vulg.), «6 6v m'a envoyé vers vous» (septembre); «Je suis celui qui est et qui sera, m'a envoyé vers vous» (Targ. Jon. ). Enfin, la troisième fois, Dieu utilise la troisième personne de l'imparfait, ou la forme du nom sacré lui-même, ici la version samaritaine et le Targum Onkelos conserver la forme hébraïque, la Septante, la Vulgate, et les rendent version syriaque " Seigneur », bien que, selon l'analogie des deux anciens passages, ils devraient avoir traduit,« il est, le Dieu de vos pères, ... m'a envoyé pour vous »; les substituts version arabe" Dieu ". L'exégèse classique, donc, concerne Jahvé comme le qal imparfait du verbe hébreu "être".

Voici une autre question se pose: Est-ce l'être dit de Dieu en Son nom, la métaphysique étant dénotant rien mais l'existence même, ou est-ce un être historique, une manifestation de passage de Dieu dans le temps? La plupart des écrivains protestants qui concerne l'être impliqué dans le Jahvé nom comme une raison historique, même si certains ne pas totalement exclure une telle idées métaphysiques que l'indépendance de Dieu, constance absolue, et la fidélité (cf. Oehler, «Theologie des Alten test.", 1882, p . 142), ou encore indefinableness de Dieu, une cohérence absolue, la fidélité à ses promesses, et l'immuabilité de ses plans (cf. Driver, "Temps hébreu", 1892, p. 17). Les éléments suivants sont les raisons alléguées pour la signification historique de "l'être" impliqué dans le nom divin: (a) Le sens métaphysique de l'être était trop absconses un concept pour l'époque primitive. Pourtant, certaines des spéculations égyptienne des premiers temps sont presque aussi abscons, d'ailleurs, il n'était pas nécessaire que les Juifs de l'époque de Moïse devraient bien comprendre le sens implicite au nom de Dieu. Le développement scientifique de son sens pourrait être laissé à l'futurs théologiens chrétiens. (B) Le verbe hébreu hayah signifie plutôt «à devenir« plus »pour être« en permanence. Mais les autorités bonne nier que le verbe hébreu signifie être en mouvement plutôt que d'être dans un état ​​permanent. Il est vrai que le participe aurait exprimé un état ​​permanent plus clairement, mais alors, le participe du verbe hayah se trouve uniquement dans Ex, ix, 3, et quelques noms propres en hébreu sont dérivés du participe.. (C) L'imparfait exprime essentiellement l'action de celui qui pénètre à nouveau sur la scène. Mais ce n'est pas toujours le cas; l'hébreu imparfaite est une vraie aoriste, même sans le temps et, par conséquent, mieux adaptée à des principes généraux (Driver, p. 38). (D) «Je suis celui qui" semble se référer à «Je serai avec toi» de v. 12; les deux textes semblent être fait allusion dans Os, i, 9, "je ne serai pas la vôtre".. Mais si cela est vrai, «Je suis celui qui« doit être considéré comme une ellipse: «Je suis celui qui est avec vous», ou «Je suis qui suis fidèle à mes promesses". C'est assez dur, mais il devient tout à fait inadmissible dans la clause, «Je suis celui qui, m'a envoyé".

Depuis lors, l'hébreu est certes imparfaite de ne pas être considéré comme un futur, et puisque la nature de la langue ne nous force pas à voir en lui l'expression de la transition ou du devenir, et, depuis, d'ailleurs, la tradition au début est assez fixe et le caractère absolu du verbe hayah a induit, même les clients les plus ardents de son sens historique à admettre dans les textes une description de la nature de Dieu, les règles de l'herméneutique nous exhorte à prendre les expressions de l'Ex., III, 13-15, pour ce ce qu'ils valent. Iahveh est celui qui est, à savoir, Sa nature est mieux caractérisé par l'Etre, si tant est qu'elle doit être désigné par un nom de personne adéquate distinct du terme Dieu (Revue biblique, 1893, p. 338). Les théories scolaires quant à la profondeur du sens latent dans Jahvé (Yahvé) reste donc sur des bases solides. Les êtres finis sont définis par leur essence: Dieu ne peut être définie seulement en étant pure et simple, rien de moins et rien de plus; non pas par être abstrait commun à tout, et caractéristique de rien en particulier, mais par le béton étant, être absolu, le l'océan de tout être substantiel, indépendante de toute autre cause, incapable de changer, ce qui dépasse toute durée, parce qu'il est infini: «l'Alpha et l'Oméga, le commencement et la fin, ... qui est, et qui était, et qui est à venir , le Tout-Puissant "(Apoc., I, 8). Cf. St. Thomas, I, qu. XIII, a. 14; Franzelin, "De Deo Uno" (3e éd, 1883.), Thèse XXIII, pp 279-86.

III. ORIGINE DU NOM (Yahvé) Jahvé .- L'avis que le nom de Jahvé a été adoptée par les Juifs de la Chananéens, a été défendu par von Bohlen (Genèse, 1835, p. civ), Von der Alm (Theol. Briefe, je , 1862, pp 524-27), Colenso (le Pentateuque, V, 1865, pp 269-84), Goldziher (Der Mythus bei den Hebraern, 1867, p. 327), mais a été rejeté par Kuenen («De Godsdienst van Israël ", je Haarlem, 1869, p. 379-401) et Baudissin (Studien, I, pp 213-18). Il est improbable que antécédemment Jahvé, l'ennemi irréconciliable des Chananéens, devrait être à l'origine un dieu Cananéens.

Il a été dit par Vatke (Test Die Religion des Alten., 1835, p. 672) et JG Mailer (Die Semiten dans Ihrem zu Verhaltniss Chamiten et Japhetiten, 1872, p. 163) que le nom est Jahvé d'origine indo-européenne . Mais la transition de la racine sanscrite div -latin Jupiter Jovis (Diovis ), du grec Zeus-Dios , l'indo-européen Dyaus -dans la forme hébraïque Jahvé n'a jamais été expliqué de manière satisfaisante. L'affirmation de Hitzig (Vorlesungen fibre bibl. Theol., P. 38) que les Indo-Européens meublées moins l'idée contenue dans le nom de Jahvé, même si elles ne sont pas originaires du nom lui-même, est sans aucune valeur.

La théorie que Yahveh est d'origine égyptienne peuvent avoir une certaine quantité de probabilité a priori, comme Moïse a été instruit en Egypte. Pourtant, les preuves ne sont pas convaincants: (a) Roth (.. Die Aegypt et meurent Zoroastr Glaubenslehre, 1846, p. 175) dérive le nom hébreu de l'ancien dieu-lune ou Ih Ioh. Mais il n'ya aucun lien entre les Jahvé hébreu et la lune (cf. Pierret, "Vocabul. Hierogl.", 1875, p. 44). (B) Plutarque (De Iside, 9) nous dit que la statue d'Athéna (Neith) dans Sais portait l'inscription: «Je suis tout ce qui a été, est et sera". Mais Tholuck (op. cit., 1867, pp 189-205) montre que la signification de cette inscription est totalement différente de celle de l'Jahvé nom. (C) Les patrons de l'origine égyptienne de l'appel au nom sacré de la formule commune égyptien, Nuk PU NUK , mais si sa signification littérale est «Je suis Je», son véritable sens est «C'est moi qui» (cf. Le Page Renouf, "Hibbert Lectures pour 1879», p. 244).

Quant à la théorie que Yahveh a un Chaldéen ou une origine accadien, sa fondation n'est pas très solide: (a) Iahveh est dit être une forme purement artificielles introduites pour mettre sens dans le nom du dieu national (Delitzsch, "Wo lag das Paradies ", 1881, pp.158-64); le nom commun et populaire de Dieu est dit avoir été Yahu ou Yah , la lettre I étant l'élément essentiel Divin dans le nom. Cette affirmation, si elle est vraie, ne prouve pas l'origine chaldéenne ou Accadien du nom hébreu divine, outre le formulaire de Yah est rare et exclusivement poétique; Yahu n'apparaît jamais dans la Bible, tandis que la forme ordinaire complète du nom divin se retrouve même dans l'inscription de Mesa (ligne 18) datant du IXe siècle avant J.-C. (b) et Yah Yahu étaient connus en dehors d'Israël, les formes entrent dans la composition des noms propres étrangers, d'ailleurs, la variation du nom d'un certain roi de Hamath montre que Ilu est équivalent à Yau , et que Yau est le nom d'un dieu (Schrader, «Bibl BL.", II, p. 42, 56; Sargon, "Cylindre", XXV, Keil, «Fastes», 1 33. ). Mais noms propres étrangers contenant Yah ou Yahu sont extrêmement rares et douteuses, et peut être expliqué sans admettre des dieux dans les pays étrangers, portant le nom sacré. Encore une fois, le panthéon babylonien est assez bien connue à l'heure actuelle, mais le dieu Yau ne semble pas en elle. (C) Parmi les Babyloniens pré-sémitiques, I est un synonyme de Ilu , le dieu suprême, maintenant je les Assyriens se termine nominatives ajouté devient Yau (cf. Delitzsch, "Lesestiicke", 3e éd, 1885, p. 42,. Syllab. A, col. I, 13-16). Hommel (Altisrael. Ueberlieferung, 1897, p. 144, 225) se sent sûr qu'il a découvert ce dieu chaldéen Yau. Il est le dieu qui est représenté idéographiquement ( ilu ) Aa, mais habituellement prononcée Malik , si l'expression doit être lue Ai ou La (Ya). La famille patriarcale employé ce nom, et Moïse emprunté et transformé. Mais Lagrange souligne que les Juifs ne croient pas qu'ils ont offert à leurs enfants à Jahveh, quand ils en ont sacrifié à Malik (Religion soi mitique, 1905, p. 100 sqq.). Jer., XXXII, 35 et Soph., I, 5, la distinction entre Malik et le Dieu hébreu.

Cheyne (. Traditions et les croyances de l'Israël ancien, 1907, p. 63 sqq) relie l'origine de Jahvé avec son Yerahme'el théorie, mais même les critiques les plus avancés concerne la théorie de Cheyne comme un discrédit sur ​​la critique moderne. Autres opinions singulières quant à l'origine du nom sacré peut être omises en toute sécurité. La vue que Yahveh est d'origine hébraïque est le plus satisfaisant. Arguant de l'Ex., Vi, 2-8, commentateurs tels que Nicolas de Lyre, Tostatus, Cajetan, Bonfrere, etc, soutiennent que le nom a été révélé pour la première fois à Moïse sur le mont Horeb. Dieu déclare dans cette vision qu'il «est apparu à Abraham ... par le nom de Dieu Tout-Puissant, et mon nom Adonaï [Jahvé] je ne les montrerai ". Mais l'expression «à comparaître par un nom" n'implique pas nécessairement la première révélation de ce nom, il signifie plutôt l'explication du nom, ou une manière d'agir conforme à la signification du nom (cf. Robiou dans "La Science cathol ", 1888, p. 618-24; Delattre, ibid, 1892, pp 673-87;. Van Kasteren, ibid, 1894, pp 296-315;. Robert". Revue biblique », 1894, pp 161-81). Sur le Mont. Horeb, Dieu dit à Moïse qu'il n'avait pas agi avec les Patriarches comme le Dieu de l'Alliance, Jahvé, mais comme Dieu Tout-Puissant.

Peut-être qu'il est préférable de dire que le nom sacré, quoique peut-être dans une forme légèrement modifiée, a été en usage dans la famille patriarcale, avant l'époque de Moïse. Sur le Mont. Horeb, Dieu a révélé et expliqué la forme exacte de son nom, Yahveh. (A) Le nom sacré se produit dans la Genèse environ 156 fois, ce phénomène fréquent peut difficilement être une prolepse simples. (B) en., IV, 26, stipule que Enos "a commencé à invoquer le Nom du Seigneur [Jahvé]», ou que le texte hébreu indique, "a commencé à se faire appeler, après le nom de Yahveh». (C) Jochabed, la mère de Moïse, a en son nom une forme abrégée Jo (Yo) de Jahvé. L'existence de pré-mosaïque du nom divin dans les comptes d'Hébreux de ce fait plus facilement que la supposition que l'élément divin a été introduite après la révélation du nom. (D) Parmi les 163 noms propres qui portent un élément du nom sacré dans leur composition, 48 ont yeho ou yo au début, et 115 ont yahu ou yah à la fin, tandis que le formulaire de Jahvé ne se produit jamais dans toute composition telle. Peut-être on peut supposer que ces formes raccourcies yeho, yo, yahu, yah , représentent le nom divin, tel qu'il existait parmi les Israélites, avant le nom complet Jahvé a été révélé sur le mont. Horeb. D'autre part, Driver (Studia Biblica, I, 5) a montré que ces formes courtes sont les abréviations régulières du nom complet. En tout cas, alors qu'il n'est pas certain que Dieu a révélé Son nom sacré à Moïse pour la première fois, Il a sûrement révélé sur le mont. Horeb que Yahveh est son nom incommunicable, et a expliqué sa signification.
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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 18:59

Alain tu sais que tu ne m'as pas répondu ?
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Lucael
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 20:39

Un long copié/collé qui vient d'où? C'est le scan d'un article de "Réveillez-vous"? Tout serait tellement plus simple si tu donnais tes sources comme on te l'a déjà demandé des dozaines de fois.

Ce long texte imbuvable raconte n'importe quoi et ne justifie pas le remplacement du mot Kurios du NT par Jéhovah. Ton texte dit bien que le nom divin n'était plus prononcé après la destruction du Temple, c'est-à-dire en 70. Or tous les textes du NT sont postérieurs à cette date, sauf quelques épitres de Paul où le tétragramme ne se trouve pas. L'évangile de Jean en particulier a été écrit au plus tôt à la fin du premier siècle c'est-à-dire trente ans après la destruction du Temple, à une époque où le tétragramme n'était plus employé.

C'est donc une preuve de plus que c'est abusivement que la WT a placé le nom Jéhovah à la place du terme Kurios.
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 23:25

Kurios = Seigneur
Y H W H = Seigneur

Yod force centripète . Père-Vishnou
Wav centrifuge. St Esprit-Civa
Hé-Hé réunion des deux forces .Fils-Brahma le dieu créateur incarné en Jésus...

Il n'existe aucune entité permanente. Donc, les trois premiers nés comme
les septs , et ceux qui suivent , sont soumis à la transmigration des âmes...

Cependant il manque un élément à l'assemblage de la trimurti et de ces descendants,il s'agit bien évidemment de l'absolu, mais Krishna réminiscence
incarnée de Vishnu affirme ceci:
" Je suis l'âme suprême (L'Absolu) qui est mon énergie" par conséquent Dieu est un homme,



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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Jeu 23 Juin 2011 - 23:32

Dieu; mais ce sont les hommes...
Jacques Brel.

Donc les humains, et tout ce qui est emplit d'énergie et vivant (est Dieu)...

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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 8:46

florence_yvonne a écrit:
alain 425 a écrit:
Lucael a écrit:


Personne n'a dit le contraire, et la présence du tétragramme dans une traduction hébraïque d'une traduction française d'un texte original grec ne signifie rien du tout, d'autant plus qu'il est absent du texte grec original. Comme preuve de la véracité du nom de Jéhovah, puisque c'est ce que tu veux dire, c'est pas terrible.
L'histoire de l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ours ne prouve pas que l'ours existe, il y a trop d'intermédiaires. Et si de plus le premier raconte que l'ours est blanc et qu'il l'a vu dans une forêt française, contrairement au témoin direct... Je ne caricature pas, c'est une transposition de ce que tu essayes de nous faire avaler.
c'est bien mais ça ne fait pas plaisir a certains que le tétragramme d'une traductions en hébreu des des évangiles si trouve.

Demande toi plutôt où le traducteur qui a traduit le texte en hébreux est allé chercher ce téragramme, demandes toi plutôt s'il figure dans le texte en grec
Il a été le cherché la ou il se trouve dans certains manuscrits de la septante.
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 9:03

alain 425 a écrit:
Il a été le cherché la ou il se trouve dans certains manuscrits de la septante.
Tu es encore en train de nous enfumer, c'est plus fort que toi. Il n'y a aucun manuscrit du NT dans la Septante.
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 12:09

medico cest pas bien de mentir,tu sais tres bien le nouveau testament ne figure pas dans la septtante



tu mens en direct !!
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 15:12

Lucael a écrit:
alain 425 a écrit:
Il a été le cherché la ou il se trouve dans certains manuscrits de la septante.
Tu es encore en train de nous enfumer, c'est plus fort que toi. Il n'y a aucun manuscrit du NT dans la Septante.
oh le scoop ou j'ais dit que c'était dans le nouveau testament.?
la septante et la traduction grecque de l'ancien testament tout simplement donc il question d'une citation de l'ancien testament mais sache que le tétragramme existe dans la septante et dans le texte hébraîque.
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 15:26

alain 425 a écrit:
oh le scoop ou j'ais dit que c'était dans le nouveau testament.?
.
Le jeudi 16 juin à 19 h 27, tu as posté une photo d'une bible reprenant sur la page de gauche la version française de Segond et sur celle de droite une version hébraïque du NT. On parlait donc bien de ça. Je fais un copié/collé de la conversation entre Florence-Yvonne et toi:

Alain : c'est bien mais ça ne fait pas plaisir a certains que le tétragramme d'une traductions en hébreu des des évangiles si trouve.

Florence-Yvonne : Demande toi plutôt où le traducteur qui a traduit le texte en hébreux est allé chercher ce téragramme, demandes toi plutôt s'il figure dans le texte en grec

Alain : Il a été le cherché la ou il se trouve dans certains manuscrits de la septante.

C'est bien ce que je disais tu essaies d'enfumer le lecteur peu attentif pour légitimer l'usage du nom Jéhovah dans votre traduction trafiquée du Nouveau Testament et tu mens dans ta dernière réplique que je souligne en bleu, puisque le traducteur qui a écrit le texte dont il était question dans cette discussion n'a pas pu aller chercher l'original dans la Septante, puisqu'il n'y est pas

Après quand on te prend la main dans le pot de confiture, tu dis que ce n'est pas vrai, mais les écrits restent.
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franjuant
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 15:53

mentir c pas bien
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florence_yvonne
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Ven 24 Juin 2011 - 18:25

alain 425 a écrit:
Lucael a écrit:
alain 425 a écrit:
Il a été le cherché la ou il se trouve dans certains manuscrits de la septante.
Tu es encore en train de nous enfumer, c'est plus fort que toi. Il n'y a aucun manuscrit du NT dans la Septante.
oh le scoop ou j'ais dit que c'était dans le nouveau testament.?
la septante et la traduction grecque de l'ancien testament tout simplement donc il question d'une citation de l'ancien testament mais sache que le tétragramme existe dans la septante et dans le texte hébraîque.

Le tétragramme se trouve dans la traduction hébraïque ? et alors, cela prouve quoi ? le trouve t’ont dans le texte grec ? l'original ? l
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Dim 26 Juin 2011 - 7:53

florence_yvonne a écrit:
alain 425 a écrit:
Lucael a écrit:

Tu es encore en train de nous enfumer, c'est plus fort que toi. Il n'y a aucun manuscrit du NT dans la Septante.
oh le scoop ou j'ais dit que c'était dans le nouveau testament.?
la septante et la traduction grecque de l'ancien testament tout simplement donc il question d'une citation de l'ancien testament mais sache que le tétragramme existe dans la septante et dans le texte hébraîque.

Le tétragramme se trouve dans la traduction hébraïque ? et alors, cela prouve quoi ? le trouve t’ont dans le texte grec ? l'original ? l
je n'ais jamais dit le contraire.
si dans l'ancien testament le tétragramme existe et que l'on en fait une citation dans le nouveau la logique veux qu'il apparaisse aussi.
simple bon sens.
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MessageSujet: Re: Traduction du nouveau monde   Dim 26 Juin 2011 - 7:56

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