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 contes philosophiques

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fidel castor
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MessageSujet: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:42

c'est des textes d'un copain (en fait c'est de la "sagesse" populaire regrouper par lui)


IL ÉTAIT UNE FOIS, UNE ÎLE...


Il était une fois, une île où tous les différents sentiments
vivaient : le Bonheur, la Tristesse, le Savoir, ainsi que tous les
autres, l'Amour y compris.

Un jour, on annonça aux sentiments que l'île allait couler.
Ils preparèrent donc tous leurs bateaux et partirent.

Seul l'Amour resta.

L'Amour voulait rester jusqu'au dernier moment. Quand l'ile fut sur le point de sombrer, l'Amour décida d'appeler à l'aide.

La Richesse passait à côté de l'Amour dans un luxueux bateau.

L'Amour lui dit, "Richesse, peux-tu m'emmener?"

"Non, car il y a beaucoup d'argent et d'or sur mon bateau. Je n'ai pas de place pour toi."

L'Amour décida alors de demander à l'Orgueil, qui passait aussi
dans un magnifique vaisseau, "Orgueil, aide-moi je t'en prie !"

"Je ne puis t'aider, Amour. Tu es tout mouillé et tu pourrais endommager mon bateau."

La Tristesse étant à côté, l'Amour lui demanda, "Tristesse,
laisse-moi venir avec toi."

"Ooh... Amour, je suis tellement triste que j'ai besoin d'être seule !"

Le Bonheur passa aussi à coté de l'Amour, mais il était si heureux qu'il n'entendit même pas l'Amour l'appeler !

Soudain, une voix dit, "Viens Amour, je te prends avec moi." C'était un vieillard qui avait parlé.

L'Amour se sentit si reconnaissant et plein de joie qu'il en oublia de demander son nom au vieillard. Lorsqu'ils arrivèrent sur la terre ferme, le vieillard s'en alla.

L'Amour réalisa combien il lui devait et demanda au Savoir

"Qui m'a aidé ?"

"C'était le Temps" repondit le Savoir.

"Le Temps ?" s'interrogea l'Amour.

"Mais pourquoi le Temps m'a-t-il aidé ?"

Le Savoir, sourit plein de sagesse, et répondit :

"C'est parce que Seul le Temps est capable de comprendre combien l'Amour est important dans la Vie."
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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:43

LE MUR

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs

bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort,
puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.

Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.

Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.
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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:44

Une chose importante dans notre vie ...

Aux Olympiades des handicapés, à Seattle, 9 athlètes, tous handicapés mentaux ou physiques, étaient sur la ligne de départ pour la course de 100 m. Au signalement du starter, la course commença. Tous ne courraient pas mais tous avaient le désir de participer et de gagner.

Ils couraient par 3, un garçon tomba sur la piste, fit quelques tonneaux et commença à pleurer. Les 8 autres l’entendirent pleurer. Ils ralentirent et regardèrent en arrière. Ils s’arrêtèrent et rebroussèrent chemin… Tous…

Une fille avec le syndrome de Down s’assis à côté de lui, commença à le caresser et lui demanda : “Ca va mieux maintenant ?" Alors, tous les 9 se prirent par les épaules et marchèrent ensemble vers la ligne d'arrivée.

Le stade entier se leva et applaudit. Et les applaudissements durèrent très longtemps...

Les personnes qui l’ont vu en parlent encore. Pourquoi ? Parce qu’au fond de nous, nous savons tous que la chose la plus importante dans la vie est bien plus que de gagner pour soi.

La chose la plus importante dans cette vie, c’est d’aider les autres à gagner. Même si cela implique ralentir et modifier notre course.

Alors, aujourd'hui, avec l'aide de Dieu, qui pourrais-tu aider à gagner ?

Que Dieu vous bénisse ...
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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:44

SI J'AVAIS SU ...


Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te verrais t'endormir, je t'aurais embrassé du plus fort que je pouvais ...

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que je te voyais franchir la porte,
je t'aurais serré très fort contre moi.

Si j'avais su que ce serait la dernière fois que j'entendrais ta voix, je l'aurais enregistrée pour la réécouter chaque jour ...

Si j'avais su que ce serait la dernière fois, j'aurais pris le temps de m'arrêter et de te dire
« Je t'aime », au lieu d'assumer que tu le savais ...

Si j'avais su que ce serait la dernière fois, je serais resté là pour partager ce jour avec toi, au lieu de penser que tu en avais tellement d'autres à vivre,
que le laisser passer sans te voir n'avait pas d'importance ...

On peut toujours remettre au lendemain ce qu'on pourrait faire aujourd'hui ... On a toujours une seconde chance ... C'est ce qu'on croit ...

On pourra dire demain : « Je t'aime », « Tu es important pour moi »,
« Est-ce qu'il y a quelque chose que je peux faire pour toi? »

Mais, sait-on jamais?
Aujourd'hui est tout ce que je possède,
et je veux te dire combien je t'aime et t'appréci(e)...

Demain, ne l'oublions jamais, n'est jamais une certitude,
juste une promesse ...
Aujourd'hui est peut-être notre dernière chance de dire notre amour à un être cher, à un ami ...

Si vous pensez le faire demain, pourquoi pas aujourd'hui?

Parce que, si demain ne vient jamais, vous risquez de regretter de ne pas avoir pris ce moment pour un sourire, une caresse, un baiser, une étreinte, une attention qui aura été son dernier souhait, sa dernière joie ...

Prenez le temps de serrer ceux que vous aimez dans vos bras,
chuchotez-leur des mots tendres, dites-leur combien vous les aimez,
combien vous les aimerez toujours ...

Prenez le temps de leur dire : « Je te prie de m'excuser »,
« Je suis désolé », « Merci », « Il n'y a pas de problèmes »,
et, finalement, de les regarder d'un regard d'amour ...

Si demain ne vient jamais, vous n'aurez aucun regret de ce
qu'aurait pu être aujourd'hui ...

Que Dieu vous bénisse ...

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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:46

LE BILLET DE 100 Dollars ...



Un conférencier bien connu commence son séminaire en tenant
bien haut un billet de 100 dollars.

Il demande aux gens :

"Qui aimerait avoir ce billet ?"

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

"Je vais donner ce billet de 100 dollars à l'un d'entre vous mais
avant laissez-moi faire quelque chose avec."

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

"Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?"

Les mains continuent à se lever.

"Bon, d'accord, mais que se passera-t-il si je fais cela."

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus,
l'écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du
plancher.

Ensuite il demande :

"Qui veut encore avoir ce billet ?"

Évidemment, les mains continuent de se lever !

"Mes amis, vous venez d'apprendre une leçon... Peu importe ce
que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa
valeur n'a pas changé, il vaut toujours 100 dollars."

"Alors pensez à vous, à votre vie. Plusieurs fois dans votre vie
vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les
événements.

Vous aurez l'impression que vous ne valez plus rien mais en
réalité votre valeur n'aura pas changé aux yeux des gens qui
vous aiment !

La valeur d'une personne ne tient pas à ce que l'on a fait ou
pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte."

D'après vous, quelle valeur avons-nous aux yeux de Dieu?

Soyez bénis ...
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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:46

Me plaindre, moi ? Plus jamais !

Aujourd'hui, j'ai vu, dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l'ai trouvée chanceuse. Elle semblait si gaie.
J'ai regretté de n'être pas si jolie, quand, soudainement, elle s'est levée pour descendre. Je l'ai vue boiter tout au long de l'allée, s'appuyant sur une béquille.
Elle n'avait qu'une jambe. En passant, elle m'a souri.

Mon Dieu, excuse-moi de me plaindre. J'ai deux jambes. Le monde est à moi.

Je suis entrée dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m'a servi était très gentil. J’ai conversé avec lui.

Que je sois en retard n'était plus important. Quand je l'ai quitté, il m'a dit: « Je vous remercie madame. Vous avez été des plus gentilles. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous, parce que vous voyez… je suis aveugle...

Mon Dieu, excuse-moi de me plaindre. J'ai deux yeux. Le monde est à moi.

Plus tard, marchant dans la rue, j'ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer.

Il me semblait qu'elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai demandé : « Pourquoi ne joues-tu pas avec les autres ? » Comme elle ne me répondait pas, j'ai compris qu'elle était sourde.

Oh Dieu ! Pardonne-moi si je me plains. J'ai deux oreilles. Le monde est à moi. J’ai deux jambes pour m'amener où je veux. J'ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil. J'ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux. Mon Dieu, pardonne-moi si je me plains...

Et moi si je rencontre un Frère dans la détresse, une Soeur dans le désarroi ?

Que vais-je leurs dire?

Que Dieu vous bénisse ...
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:47

LE FLOCON DE NEIGE



Une mésange s'adresse à une colombe:
-Dis-moi, quel est le poids d'un flocon de neige?

Et la mésange de répondre:
-Ça ne pèse pas, ça pèse moins que rien.

-Attends, ma colombe, je vais te raconter une histoire.

L'autre jour, j'étais sur la branche d'un sapin quand il a commencé à neiger.
Tout doucement. Une petite neige tranquille, pas méchante, sans bruit et sans tempête.

Comme je n'avais rien de mieux à faire, je me suis mise à compter les flocons
qui tombaient sur la branche où je me trouvais. J'en ai compté 751 972.

Oui, je commençais à avoir mal aux yeux et ça s'embrouillait un peu dans ma tête,
mais je me rappelle bien: 751 972. Oui, c'est ça.

Et quand le 751 973e flocon est tombé sur la branche, même si ça ne pèse pas,
même si c'est rien, moins que rien comme tu le dis,
eh! bien, figure-toi que la branche s'est cassée.

La colombe se mit à réfléchir.

Peut-être ne manque-t-il finalement que le geste d'une personne pour
que le monde bascule, pour que bien des choses changent et pour que les gens vivent mieux.

En lisant cela, vous vous posez peut-être la question:
« Et moi, qu'est-ce que je fais dans tout ça?
Quel poids a ma présence dans telle ou telle activité?
À quoi ça va servir de m'engager plus?
Ce ne sera qu'une goutte d'eau face à une mer de besoins,
ce ne sera qu'une prière, qu'un mot d'encouragement, qu'une présence discrète. »

Pensez à ce 751 973e flocon. C'est lui qui a tout changé!

Chaque chose prise isolément a un poids bien dérisoire,
mais l'accumulation de tous nos gestes de considération peut faire bouger pas mal de choses ...

Et si on disait : Je ne lui témoignerai pas de la Parole de Dieu à lui , plusieurs l'ont déjà fait sans succès ... Oui, mais Dieu a peut-être voulu que ce soit justement TOI qui lui témoigne à cause de ton propre témoignage ... Penses-y ...
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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:49

LE CADEAU


Il y a de cela plusieurs années, un père punit sa fille de trois ans
pour avoir inutilement dépensé un rouleau de papier doré.

L'argent se faisait rare et il ne put supporter que la fillette
utilise le papier pour décorer une boîte à cadeau pour occuper
le dessous de l'arbre de Noël.

Le lendemain matin, la petite enfant apporta à son père en lui disant:
C'est pour toi papa!. Embarrassé, son père regretta sa trop vive action.

Toutefois, elle se raviva et ne fit qu'empirer quand il découvrit que la boîte était vide.
Il cria alors à sa fille "Ne sais-tu pas qu'en offrant un paquet-cadeau, il doit y avoir quelque chose dans la boîte?."

La fillette regarda son père les yeux plein d'eau et lui dit:
"Mais papa, la boîte n'est pas vide, je l'ai remplie de baisers, juste pour toi!!!"

Le père était chaviré. Il enlaça sa fille, la priant de lui pardonner sa réaction".

Peu de temps après, un accident vint faucher la fillette.
Le père garda longtemps la boîte, tout près de son lit.

À chaque fois que le découragement l'assaillait, il prenait la boîte, en tirant un baiser imaginaire et se rappelait l'amour que
l'enfant y avait mis.

Au fond, cette fable nous rappelle qu'il est donné à chacun de nous, comme humain, de disposer d'une telle boîte dorée,
remplie d'amour inconditionnel et de baisers de nos enfant,
de nos ami(e)s, de notre famille ou de Dieu.

Existe-t-il de plus grand cadeau?

Et vous, quelle sera votre réaction vis-à-vis le plus grand cadeau que Dieu puisse donner ? ...

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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:50

Les épreuves d'une tasse à thé ! LA MAIN DU MAÎTRE ...


Je me rappelle l'époque où, avant d'être une tasse, je n'étais qu'une boule d'argile.
Un jour, mon Maître s'empara de moi puis se mit à me frapper de Ses mains,
à me modeler. Cela me faisait mal et je Le suppliai d'arrêter mais
Il se contenta de me sourire en disant :

" PAS ENCORE ! "


J'avais si mal au coeur que je croyais que ma fin était venue.
Heureusement, Il finit par me sortir de là !
Puis Il me plaça sur un tour de potier et me fit tourner, tourner...


Je ne comprenais pas pourquoi Il voulait me faire passer par le feu.
Alors, je hurlai, je Le suppliai d'arrêter, de me faire sortir.
A Travers la porte vitrée, je distinguais encore Son visage,
et je Le vis me sourire et hocher la tête, en disant :

" PAS ENCORE ! "

Puis soudain, me saisissant, le Maître se mit à
me poncer et à me brosser. Il prit un pinceau et me
badigeonna de toutes sortes de couleurs. Les vapeurs étaient
si fortes que je cru m'évanouir.
Je L'implorer d'arrêter, mais avec le même sourire,
Il me dit à nouveau :

" PAS ENCORE ! "

C'est alors qu'il me plaça dans un autre four,
deux fois plus chaud que le premier.

Cette fois, j'allais suffoquer, j'en était sure.
En larmes, je Le suppliai, mais, une fois de plus,
Il se contenta de me sourire en disant :

" PAS ENCORE ! "

À ce moment-là, la porte s'ouvrit toute grande
et le Maître annonça :

" MAINTENANT ! "

Il me prit sans Ses mains et me déposa sur une étagère.
Ensuite, Il me tendit un miroir en me disant de me regarder.
Je n'en croyais pas mes yeux.

Je m'écriai : " Oh, quelle magnifique tasse ! "


Alors le Maître expliqua :

" Je voudrais que tu comprennes :
Oui, quand Je te frappais et que Je te modelais,
Je savais que cela te faisait mal.
Je savais que le tour te donnait des vertiges.

Mais si Je ne m'étais pas occupé de toi, tu te serais desséchée,
et tu serais restée à tout jamais une simple boule d'argile.
Ta personnalité n'aurait pas pu s'épanouir. "

" Je savais que le premier four était brûlant, mais si Je ne t'y avais
pas mise, tu te serais effritée. "

" Je savais que tu étais incommodée par le ponçage et la peinture,
mais si Je t'avais épargnée, ta vie serait restée sans couleurs. "

" Et le second four, oh ! Je savais bien qu'il te serait presque
insupportable ! Mais vois-tu, si Je ne t'y avais pas placée,
tu n'aurais pas été capable de résister aux pressions de la vie. "

" Ta force n'aurait pas suffi, et tu n'aurais pas survécu longtemps. "

" Tu vois, alors même que tout te semblait si difficile,
Je prenais soin de toi. Je savais ce que tu allais devenir.
Dès le premier instant, J'entrevoyais déjà le produit fini !
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:51

Un grand amour ...

C'était un matin, environ 8:30, quand un homme d'un certain âge est arrivé pour faire enlever les points de suture de son pouce.

Il dit qu'il était pressé car il avait un rendez-vous à 9:00.

En l'examinant, j'ai vu que ça cicatrisait bien, alors j'ai parlé à un des docteurs, j'ai pris les choses nécessaires pour enlever ses points et soulager sa blessure.

Pendant que je m'occupais de sa blessure, je lui ai demandé s ' il avait un autre rendez-vous avec un médecin ce matin, puisqu'il était pressé.

L'homme me dit non, qu'il devait aller dans une maison de santé pour déjeuner avec sa femme.

Je me suis informé de la santé de sa femme.

Il m'a dit qu'elle était là depuis quelque temps et qu'elle était victime de la maladie d'Alzheimer.

J'ai demandé si elle serait contrariée s' il était en retard.
Il a répondu qu'elle ne savait plus qui il était, qu'elle ne le reconnaissait plus depuis 5 ans.

J'étais surprise et je lui ai demandé :
'Et vous y allez encore tous les matins, même si elle ne sait pas qui vous êtes?'

Il souriait en me tapotant la main et dit :
Elle ne me reconnaît pas, mais je sais encore qui elle est.
J'ai dû retenir mes larmes quand il est parti, j'avais la chair de poule, et je pensais, que c'était le genre d'amour que je veux dans ma vie.

Le vrai amour, ni physique ni romantique, le vrai amour est l'acceptation de tout ce qui est, a été, sera et ne sera pas.

Les gens les plus heureux n'ont pas nécessairement le meilleur de tout, ils s'organisent du mieux qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont.

Donner vaut plus que de recevoir !

Et nous Frères et Soeurs, aimerons-nous celui qui nous a fait du mal, celui qui ne veut plus se souvenir de nous, celui qui parle contre nous ...

Que Dieu vous bénisse ...
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:51

Quelqu'un me comprend ...

Un petit garçon vit une affiche. « Jeunes chiens à vendre. »

Combien vendez-vous ces jeunes chiens? demanda-t-il au commerçant.

Le marchand répondit: « Entre 30 et 50 dollars. »

Le petit garçon fouilla dans ses poches et en tira de la petite monnaie.

« J'ai deux dollars trente-sept, dit-il. Est-ce que je peux les regarder s'il vous plaît? »

Le commerçant sourit et siffla.

Du chenil ils virent sortir Lady, qui accourut vers eux en passant par le couloir du magasin, suivie de cinq petites boules de poils.

Un des jeunes chiens traînait derrière à une bonne distance.

Aussitôt qu'il le vit, le petit garçon montra du doigt le petit chien qui boitait derrière les autres: « Qu'est-ce qu'il a celui-là? »

Le commerçant lui expliqua que le vétérinaire avait examiné le petit chien et avait découvert une malformation de la hanche.

Il boiterait toujours, il serait même infirme.

Le petit garçon devint tout excité. « C'est ce petit chien-là que je veux acheter. »

« Non, dit le commerçant, tu ne veux pas acheter ce chien, mais si tu le veux vraiment, alors je vais te le donner. »

Le petit garçon devint plutôt irrité.

Il regarda le commerçant droit dans les yeux et dit: « Je ne veux pas que vous me le donniez.
Ce petit chien vaut aussi cher que les autres et je le paierai plein prix, en fait, je vais vous donner 2,37$ maintenant et 50¢ par mois jusqu'à ce qu'il soit bien à moi. »

Le commerçant répliqua: « Tu ne veux pas vraiment acheter ce petit chien.
Il ne sera jamais capable de courir, sauter et jouer avec toi comme les autres chiens. »

Sur ce, le petit garçon se pencha, retroussa son pantalon et découvrit une jambe gauche affreusement tordue, soutenue par un appareil orthopédique.

Il regarda le commerçant et dit doucement: « Eh bien, je ne cours pas très bien moi-même, et ce petit chien aura besoin de quelqu'un qui puisse le comprendre! »

Quelqu'un a payé le plein prix pour moi, je ne suis pas capable de faire grand chose, j'ai un tas de défaults ; Mais Jésus a cru bon de se sacrifier pour moi et de prendre soin de moi ... J'étais perdu et Il m'a sauvé ... Il m'a compris et je crois en Lui ...

Soyez bénis ...
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:52

Souvenez-vous de moi de moi !


Il allait passer outre sans apercevoir la vieille dame bloquée de l'autre côté de la route, mais, à travers la faible lumière du jour, il pouvait pressentir son besoin d'assistance.

Il s'arrêta devant la voiture Mercedes, sortit de sa vieille Pontiac grésillante, et se dirigea vers la pauvre dame désespérée.

Malgré le sourire qui se dessinait sur son visage, elle était effrayée.

Depuis le temps qu'elle attendait, personne ne s'était arrêté pour l'aider.

Et ce jeune homme, allait-il lui faire mal ?

Il paraissait pauvre et affamé, et il pouvait voir qu'elle était effrayée, debout dans le froid. Il savait qu'elle avait la chair de poule et ressentait ce frisson que seule la peur entraînait.

Je viens vous aider madame. Allez-vous asseoir S.V.P. dans la voiture où il fait un peu plus chaud.

Par ailleurs, mon nom est Bryan Anderson.

Eh bien, son problème était la crevaison, mais, avec son âge avancé, elle ne pouvait rien faire toute seule.

Bryan s'abaissa, fléchit les genoux, rampa sous la voiture cherchant comment placer le cric, serra ses articulations une ou deux fois.

Quelques minutes après, il avait pu remplacer le pneu.

Il était devenu sale, et légèrement blessé à la main.

Pendant qu'il resserrait les écrous, elle abaissa alors la vitre et commença à lui adresser la parole.

Elle lui expliqua qu'elle était de la ville de St.Louis, et qu'elle était seulement de passage.

Elle ne pouvait pas assez le remercier pour son secours.

Bryan pouvait juste ébaucher un sourire en fermant sa malle d'outils.

La vieille lui demanda combien elle devait payer. Elle pouvait tout accepter.
Elle imagina des choses affreuses auxquelles elle s'exposait s'il ne s'était pas arrêté.

Bryan n'a pas pensé un seul instant à être payé. Ceci n'était pas un travail pour lui.

C'était aider quelqu'un dans le besoin.

Et Dieu seul sait combien de fois des gens l'avaient aidé dans le passé. Il menait toute son existence de cette manière et il ne lui venait pas à l'esprit de faire autrement.

Il lui a dit que si elle voulait vraiment le payer en retour, la prochaine fois qu'elle verrait quelqu'un dans le besoin, elle devrait donner à cette personne l'assistance nécessaire.

Et il conclut en disant : « Souvenez-vous de moi ».

Il attendit qu'elle démarre son véhicule avant de quitter.

C'était une belle journée de froid et de dépression, mais il se sentait bien en prenant le chemin de la maison, à la tombée de la nuit.

A quelques mètres de là, la vieille dame trouva une cafétéria.

Elle y fit son entrée pour se réchauffer légèrement avec une bouchée, avant de reprendre le reste du parcours vers la maison.

C'était un restaurent modeste devant lequel se trouvaient deux vieilles pompes à essence. Tout lui paraissait étrange.

La serveuse l'accueillit et lui offrit une serviette propre pour nettoyer ses cheveux mouillés. Elle avait un gentil sourire, et même rester debout toute la journée ne pouvait lui ôter.

La vieille dame remarqua que la serveuse portait une grossesse d'environ huit mois, mais elle ne laissait ni l'effort, ni le travail, changer ses habitudes.

Elle se demandait comment une personne avec si peu pouvait être si généreuse envers un étranger.

Aussitôt, elle se souvint de Bryan.

Quand elle eut fini son repas, elle paya avec un billet de 100 dollars.

La serveuse alla vite chercher la monnaie.

Mais la dame se faufila dehors et s'en alla avant que la serveuse ne revienne.

La serveuse se demandait où elle pouvait bien se trouver.

Elle remarqua alors une note sur la serviette de table.

Des larmes coulèrent de ses yeux quand elle lut ce que la vieille dame lui avait écrit :

« Tu ne me dois rien. Je suis passée aussi par là. Quelqu'un m'a aidée à m'en sortir comme je le fais pour toi. Si tu veux réellement me payer en retour, voici ce qu'il faut faire : Ne permets pas à cette chaîne d'amour de prendre fin avec toi ! »

Et, sous la serviette de table, il y avait quatre autres billets de 100 dollars.

Il y avait des tables à nettoyer, des boîtes de sucre à remplir et des gens à servir, mais la serveuse se décida à le faire un autre jour, et prit congé.

Quand elle rentra chez elle, et monta au lit. Elle pensa à l'argent et à ce que la vieille dame lui avait dit.

Comment la vielle dame avait-elle su comment elle et son mari en avaient besoin ?

Avec un bébé le mois suivant, cela s'annonçait très dur.

Elle savait comment son mari était inquiet et, comme il était couché à côté d'elle, elle lui donna un doux baiser et chuchota légèrement et doucement à son oreille :

« Tout ira bien. Je t'aime, Bryan Anderson. »

Il y a un vieux dicton qui dit : « UN BIENFAIT N'EST JAMAIS PERDU ! »
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fidel castor
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:53

L'HABIT DU SAGE

Un Roi, ayant entendu parler d'un Sage dont l'enseignement était réputé dans la région, l'invita à dîner.

Le jour précédent l'invitation, le grand Maître se présenta au palais dans l'habit de mendiant qu'il portait parmi ses disciples. Personne ne fit attention à lui.

Il entra, mais n'eut pas même le temps d'arriver à la salle à manger : les pages du Roi, voyant ce mendiant souiller de sa présence le sol royal, le menèrent vers les cuisines où on lui offrit quelques restes.

Le Sage ne dit rien mais s'en alla comme il était venu.

Le lendemain, il revint chez le Roi, cette fois-ci vêtu de
son plus beau punjabi traditionnel : on lui réserva une place d'honneur au milieu des convives de haut rang.

Mais dès que les pages apportèrent les plats, la réaction du Sage surprit tout le monde: il prit la nourriture dans ses mains et en fit une boule qu'il mit dans ses poches.

Le Roi choisit de ne rien dire mais alors qu'on apportait
le dernier plat, le grand Maître plongea la main à l'intérieur et en retira une pleine poignée de riz qu'il répandit sur son manteau en disant:

« Tiens, c'est pour toi ».

Le Roi, n'y tenant plus lui lança:

« Serais-tu devenu fou, toi que l'on dit si sage ? »

Après un long silence, le Maître répondit:

« Je me suis présenté chez toi hier dans mon habit de mendiant et l'on m'a donné les restes comme à un chien. Aujourd'hui, j'arrive richement vêtu et on m'honore. C'est donc mon manteau que l'on invite …

Sur quoi devons-nous juger autrui ?
Sur les apparences ou sur ce qu'il est vraiment ?

Comme ce Roi, nous sommes trop souvent méfiants et victimes des préjugés de notre caste, de notre famille, de notre condition sociale.

Nous fermons notre cour et notre raison avant de connaître la personne en face.

Avant de juger, écoutons ce que les autres ont à nous dire: nous recueillerons peut-être des secrets très utiles... et s'ils n'ont que de mauvaises paroles, nous saurons alors quoi faire pour les éviter !

Si nous voulons parler de la Parole de Dieu à quelqu’un, ne le jugeons pas sur ces croyances religieuses s’il en a ou non …
N’imposons pas notre croyance, car si Dieu a jugé bon de mettre cette personne devant nous, c’est pour son Salut …
Alors laissons Dieu parlé au travers de notre cœur avec sagesse
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:54

les trois arbres

Il était une fois, sur une montagne, trois arbres qui partageaient leurs rêves et leurs espoirs.

Le premier dit: " Je voudrais être un coffre au trésor, richement décoré, rempli d'or et de pierres précieuses. Ainsi tout le monde verrait ma beauté ".

Le deuxième arbre s'écria: " Un jour, je serai un bateau solide et puissant, et je transporterai les reines et les rois à l'autre bout du monde. Tout le monde se sentira en sécurité à mon bord ".

Le troisième arbre dit: " Je veux devenir le plus grand et le plus fort des arbres de la forêt. Les gens me verront au sommet de la colline, ils penseront au ciel et à Dieu, et à ma proximité avec eux; je serai le plus grand arbre de tous les temps et les gens ne m'oublieront jamais ".

Les trois arbres prièrent pendant plusieurs années pour que leurs rêves se réalisent. Et un jour, survinrent trois bûcherons.

L'un d'eux s'approcha du premier arbre et dit: " Cet arbre m'a l'air solide, je pourrais le vendre à un charpentier ". Et il lui donna un premier coup de hache.

L'arbre était content, parce qu'il était sûr que le charpentier le transformerait en coffre au trésor.

Le second bûcheron dit en voyant le second arbre: " Cet arbre m'a l'air solide et fort, je devrais pouvoir le vendre au constructeur de bateaux ".
Le second arbre se réjouissait de pouvoir bientôt commencer sa carrière sur les océans.

Lorsque les bûcherons s'approchèrent du troisième arbre, celui-ci fut effrayé, car il savait que si on le coupait, ses rêves de grandeur seraient réduits à néant.

L'un des bûcherons s'écria alors: " Je n'ai pas besoin d'un arbre spécial, alors, je vais prendre celui-là". Et le troisième arbre tomba.

Lorsque le premier arbre arriva chez le charpentier, il fut transformé en une simple mangeoire pour les animaux. On l'installa dans une étable et on le remplit de foin. Ce n'était pas du tout la réponse à sa prière.

Le second arbre qui rêvait de transporter des rois sur les océans, fut transformé en barque de pêche. Ses rêves de puissance s'évanouirent.

Le troisième arbre fut débité en larges pièces de bois, et abandonné dans un coin.

Les années passèrent et les arbres oublièrent leurs rêves passés.

Puis un jour, un homme et une femme arrivèrent à l'étable. La jeune femme donna naissance à un bébé et le couple l'installa dans la mangeoire qui avait été fabriquée avec le premier arbre. L'homme aurait voulu offrir un berceau pour le bébé, mais cette mangeoire ferait l'affaire. L'arbre comprit alors l'importance de l'événement qu'il était en train de vivre, et su qu'il contenait le trésor le plus précieux de tous les temps.

Des années plus tard, un groupe d'hommes monta dans la barque fabriquée avec le bois du second arbre; l'un d'eux était fatigué et s'endormit. Une tempête terrible se leva, et l'arbre craignit de ne pas être assez fort pour garder tout son équipage en sécurité. Les hommes réveillèrent alors celui qui s'était endormi; il se leva et dit : " Paix!" Et la tempête s'arrêta. À ce moment , l'arbre su qu'il avait transporté le Roi des rois.


Enfin, quelqu'un alla chercher le troisième arbre oublié dans un coin; il fut transporté à travers les rues, et l'homme qui le portait se faisait insulter par la foule. Cet homme fut cloué sur les pièces de bois élevées en croix , et mourut au sommet de la colline. Lorsque le dimanche arriva, l'arbre réalisa qu'il avait été assez fort pour se tenir au sommet de la colline et être aussi proche de Dieu que possible, car Jésus avait été crucifié à son bois.

Chacun des trois arbres a eu ce dont il rêvait, mais d'une manière différente, de ce qu'ils imaginaient.

Nous ne savons pas toujours quels sont les plans de Dieu pour nous.

Nous savons simplement que ses voies ne sont pas les nôtres, mais qu'elles sont toujours meilleures si nous lui faisons confiance.
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 13:56

les bougies

Les quatre bougies brûlaient lentement.
L'ambiance était tellement silencieuse qu'on pouvait entendre leur conversation.

La première dit :
"Je suis la Paix !
Cependant personne n'arrive à me maintenir allumée.
Je crois que je vais m'éteindre.''
Sa flamme diminua rapidement, et elle s'éteignit complètement.

La deuxième dit :
''Je suis la Foi !
Dorénavant je ne suis plus indispensable, cela n'a pas de sens que je reste allumée plus longtemps.''
Quand elle eut fini de parler, une brise souffla sur elle et l'éteignit.

Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour :
''Je suis l'Amour !
Je n'ai pas de force pour rester allumée. Les personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même d'aimer ceux qui sont proches d'eux.''
Et, sans plus attendre, elle s'éteignit.

Soudain un enfant entre et voit les trois bougies éteintes.
''Pourquoi êtes-vous éteintes ?
Vous deviez être allumées jusqu'à la fin.''
En disant cela, l'enfant commença à pleurer.

Alors, la quatrième bougie parla :
''N'aie pas peur, tant que j'ai ma flamme nous pourrons allumer les autres bougies,
je suis l'Espérance !''

Avec des yeux brillants, l'enfant prit la bougie de l'Espérance et alluma les autres.

Que l'Espérance ne s'éteigne jamais en nos cœurs et que chacun de nous puisse être l'outil nécessaire pour maintenir l'Espérance, la Foi, la Paix et l'Amour!
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 19:59

Le pont du diable

Nous étions arrivés à un des endroits les plus curieux de la route du Saint-Gothard à Altorf : c’est un défilé formé par le Galenstok et le Crispalt, rempli entièrement par les eaux de la Reuss, que j’avais vue naître la veille au sommet de la Furca, et qui, cinq lieues plus loin, mérite déjà, par l’accroissement qu’elle a pris, le nom de Géante, qu’on lui a donné. La route, arrivée à cet endroit, s’est donc heurtée contre la base granitique du Crispalt, et il a fallu creuser le roc pour qu’elle pût passer d’une vallée à l’autre. Cette galerie souterraine, longue de cent quatre-vingts pieds, et éclairée par des ouvertures qui donnent sur la Reuss, est vulgairement appelée le trou d’Un.

Après avoir fait quelques pas de l’autre côté de la galerie, je me trouvai en face du pont du Diable : je devrais dire des ponts du Diable ; car il y en a effectivement deux : il est vrai qu’un seul est pratiqué, le nouveau ayant fait abandonner l’ancien.

Je laissai ma voiture prendre le pont neuf, et je me mis en devoir de gagner, en m’aidant des pieds et des mains, le véritable pont du Diable, auquel le nouveau favori est venu voler non seulement ses passagers, mais encore son nom.

Les ponts sont tous deux jetés hardiment d’une rive à l’autre de la Reuss, qu’ils franchissent d’une seule enjambée, et qui coule sous une seule arche : celle du pont moderne a soixante pieds de haut et vingt-cinq de large ; celle du vieux pont n’en a que quarante-cinq sur vingt-deux. Ce n’en est pas moins le plus effrayant à traverser, vu l’absence des parapets.

La tradition à laquelle il doit son nom est peut-être une des plus curieuses de toute la Suisse : la voici dans toute sa pureté.

La Reuss, qui coule dans un lit creusé à soixante pieds de profondeur entre des rochers coupés à pic, interceptait toute communication entre les habitants du val Cornera et ceux de la vallée de Goschenen, c’est-à-dire entre les Grisons et les gens d’Un. Cette solution de continuité causait un tel dommage aux deux cantons limitrophe, qu’ils rassemblèrent leurs plus habiles architectes, qu’à frais communs plusieurs ponts furent bâtis d’une rive à l’autre, mais jamais assez solides pour qu’ils résistassent plus d’un an à la tempête, à la crue des eaux ou à la chute des avalanches. Une dernière tentative de ce genre avait été faite vers la fin du XIVe siècle, et l’hiver, presque fini, donnait l’espoir que, cette fois, le pont résisterait à toutes ces attaques, lorsqu’un matin on vint dire au bailli de Goschenen que le passage était de nouveau intercepté.

– Il n’y a que le diable, s’écria le bailli, qui puisse nous en bâtir un.

Il n’avait pas achevé ces paroles qu’un domestique annonça messire Satan.

– Faites entrer, fit le bailli.

Le domestique se retira et fit place à un homme de trente-cinq à trente-six ans, vêtu à la manière allemande, portant un pantalon collant de couleur rouge, un justaucorps noir fendu aux articulations des bras, dont les crevés laissaient voir une doublure couleur de feu. Sa tête était couverte d’une toque noire, coiffure à laquelle une grande plume rouge donnait par ses ondulations une grâce toute particulière. Quant à ses souliers, anticipant sur la mode, ils étaient arrondis du bout, comme ils le furent cent ans plus tard, vers le milieu du règne de Louis XII, et un grand ergot, pareil à celui d’un coq, et qui adhérait visiblement à sa jambe, paraissait destiné à lui servir d’éperon lorsque son bon plaisir était de voyager à cheval.

Après les compliments d’usage, le bailli s’assit dans un fauteuil, et le diable dans un autre ; le bailli mit ses pieds sur les chenets, le diable posa tout bonnement les siens sur la braise.

– Eh bien, mon brave ami, dit Satan, vous avez donc besoin de moi ?

– J’avoue, monseigneur, répondit le bailli, que votre aide ne nous serait pas inutile.

– Pour ce maudit pont, n’est-ce pas ?

– Eh bien ?

– Il vous est donc bien nécessaire ?

– Nous ne pouvons nous en passer.

– Ah ! ah ! fit Satan.

– Tenez, soyez bon diable, reprit le bailli après un moment de silence, faites-nous-en un.

– Je venais vous le proposer.

– Eh bien, il ne s’agit donc que de s’entendre... sur...

Le bailli hésita.

– Sur le prix, continua Satan en regardant son interlocuteur avec une singulière expression de malice.

– Oui, répondit le bailli, sentant que c’était là que l’affaire allait s’embrouiller.

– Oh ! d’abord, continua Satan en se balançant sur les pieds de derrière de sa chaise et en affilant ses griffes avec le canif du bailli, je serai de bonne composition sur ce point.

– Eh bien, cela me rassure, dit le bailli ; le dernier nous a coûté soixante marcs d’or ; nous doublerons cette somme pour le nouveau, mais c’est tout ce que nous pouvons faire.

– Eh ! quel besoin ai-je de votre or ? reprit Satan ; j’en fais quand je veux. Tenez.

Il prit un charbon tout rouge au milieu du feu, comme il eût pris une praline dans une bonbonnière.

– Tendez la main, dit-il au bailli.

Le bailli hésitait.

– N’ayez pas peur, continua Satan.

Et il lui mit entre les doigts un lingot d’or le plus pur, et aussi froid que s’il fut sorti de la mine.

Le bailli le tourna et le retourna en tous sens ; puis il voulut le lui rendre.

– Non, non, gardez, reprit Satan en passant d’un air suffisant une de ses jambes sur l’autre ; c’est un cadeau que je vous fais.

– Je comprends, dit le bailli en mettant le lingot dans son escarcelle, que, si l’or ne vous coûte pas plus de peine à faire, vous aimiez autant qu’on vous paye avec une autre monnaie ; mais, comme je ne sais pas celle qui peut vous être agréable, je vous prierai de faire vos conditions vous-même.

Satan réfléchit un instant.

– Je désire que l’âme du premier individu qui passera sur ce pont m’appartienne, répondit-il.

– Soit, dit le bailli.

– Rédigeons l’acte, continua Satan.

– Dictez vous-même.

Le bailli prit une plume, de l’encre et du papier, et se prépara à écrire.

Cinq minutes après, un sous-seing en bonne forme, fait double et de bonne foi, était signé par Satan en son propre nom, et par le bailli au nom et comme fondé de pouvoir de ses paroissiens. Le diable s’engageait formellement, par cet acte, à bâtir dans la nuit un pont assez solide pour durer cinq cents ans ; et le magistrat, de son côté, concédait, en paiement de ce pont, l’âme du premier individu que le hasard ou la nécessité forcerait de traverser la Reuss sur le passage diabolique que Satan devait improviser.

Le lendemain, au point du jour, le pont était bâti.

Bientôt le bailli parut sur le chemin de Goschenen ; il venait vérifier si le diable avait accompli sa promesse. Il vit le pont, qu’il trouva fort convenable, et, à l’extrémité opposée à celle par laquelle il s’avançait, il aperçut Satan, assis sur une borne et attendant le prix de son travail nocturne.

– Vous voyez que je suis homme de parole, dit Satan.

– Et moi aussi, répondit le bailli.

– Comment, mon cher Curtius, reprit le diable stupéfait, vous dévoueriez-vous pour le salut de vos administrés ?

– Pas précisément, continua le bailli en déposant à l’entrée du pont un sac qu’il avait apporté sur son épaule, et dont il se mit incontinent à dénouer les cordons.

– Qu’est-ce ? dit Satan, essayant de deviner ce qui allait se passer.

– Prrrrrooooou ! dit le bailli.

Et un chien, traînant une poêle à sa queue, sortit tout épouvanté du sac, et, traversant le pont, alla passer en hurlant aux pieds de Satan.

– Eh ! dit le bailli, voilà votre âme qui se sauve ; courez donc après, monseigneur.

Satan était furieux ; il avait compté sur l’âme d’un homme, et il était forcé de se contenter de celle d’un chien. Il y aurait eu de quoi se damner, si la chose n’eût pas été faite. Cependant, comme il était de bonne compagnie, il eut l’air de trouver le tour très drôle, et fit semblant de rire tant que le bailli fut là ; mais à peine le magistrat eut-il le dos tourné que Satan commença à s’escrimer des pieds et des mains pour démolir le pont qu’il avait bâti ; il avait fait la chose tellement en conscience qu’il se retourna les ongles et se déchaussa les dents avant d’en avoir pu arracher le plus petit caillou.

– J’étais un bien grand sot, dit Satan.

Puis, cette réflexion faite, il mit les mains dans ses poches et descendit les rives de la Reuss, regardant à droite et à gauche, comment aurait pu le faire un amant de la belle nature. Cependant, il n’avait pas renoncé à son projet de vengeance. Ce qu’il cherchait des yeux, c’était un rocher d’une forme et d’un poids convenables, afin de le transporter sur la montagne qui domine la vallée, et de le laisser tomber de cinq cents pieds de haut sur le pont que lui avait escamoté le bailli de Goschenen.

Il n’avait pas fait trois lieues qu’il avait trouvé son affaire. C’était un joli rocher, gros comme une des tours de Notre-Dame : Satan l’arracha de terre avec autant de facilité qu’un enfant aurait fait d’une rave, le chargea sur son épaule, et, prenant le sentier qui conduisait au haut de la montagne, il se mit en route, tirant la langue en signe de joie et jouissant d’avance de la désolation du bailli quand il trouverait le lendemain son pont effondré.

Lorsqu’il eut fait une lieue, Satan crut distinguer sur le pont un grand concours de populace ; il posa son rocher par terre, grimpa dessus, et, arrivé au sommet, aperçut distinctement le clergé de Goschenen, croix en tête et bannière déployée, qui venait de bénir l’oeuvre satanique et de consacrer à Dieu le pont du Diable. Satan vit bien qu’il n’y avait rien de bon à faire pour lui ; il descendit tristement, et, rencontrant une pauvre vache qui n’en pouvait mais, il la tira par la queue et la fit tomber dans un précipice.

Quant au bailli de Goschenen, il n’entendit jamais reparler de l’architecte infernal ; seulement, la première fois qu’il fouilla à son escarcelle, il se brûla vigoureusement les doigts c’était le lingot qui était redevenu charbon.

Le pont subsista cinq cents ans, comme l’avait promis le diable.

Alexandre DUMAS, Impressions de voyage, 1834.
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MessageSujet: Re: contes philosophiques    Lun 21 Oct 2013 - 20:06

merci pour ta contribution  
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