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 Les "religions" de Babylone la Grande.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Mer 4 Fév 2015 - 22:28

Les prêtresses d’Allât

Elle fut célébrée par sept prêtresses nues qui gravitaient sept fois autour de cette pierre, une fois pour chaque planète (soleil / lune / mars / mercure/ vénus/ Jupiter / saturne).

A ce jour, les hommes qui gardent la Kaaba sont encore appelés "fils de l’Ancienne Femme","fils de Saba", en arabe "Beni Shaybah".

La déesse Allat avait un surnom, ou un titre supplémentaire, Saba prononcé Shaybah, signifiant sage-femme, ou, "Celle de l’ancienne sagesse". Avant l’Islam, les gardiens du Sanctuaire étaient des prêtresses appelées "Bathi-Sheba","filles de l’Ancienne Sage Femme". Bethsabée, "fille de Saba" signifie, ‘‘prêtresse de la maison de Saba". Les musulmans ont gardé ce sanctuaire cubique, et marchent encore autour, tout comme on le faisait à l’époque où on vénérait la Déesse.



Le culte des pierres



Vénérer une pierre est typiquement païen. On appelle ces pierres divines béthyle (de l’hébreu béthel "pierre sacrée"), et est une pratique polythéiste classique de l’antiquité.

La pierre de la Kaaba n’échappe pas à cette règle.

Cette pierre faisait en effet l’objet de vénération pré-islamique. Le culte pré-islamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité.

En effet ce culte rendu à une pierre n’est pas isolé dans l’Antiquité : on peut citer la pierre noire d’Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c’est sous la forme d’un bétyle qu’en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome.

Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l’objet de la vénération des fidèles, telles l’Artémis de Sardes ou l’Astarté de Paphos. En Arabie ce n’était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société pré-islamiques. Par exemple la "pierre rouge" était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman, ou la "pierre blanche" dans la Kaaba d’al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).




La pierre noire, vulve d’Allat ?



Beaucoup d’occidentaux, surtout des sages-femmes, ont observé que l’écrin de la pierre noire, à l’angle de la Kaaba, a une forme de vulve, avec une tête de bébé qui en sort.

Le mot Hajj (pèlerinage islamique à La Mecque) est dérivé de «Hack» qui veut dire friction en langue Arabe car il y avait un rituel païen dans lequel les femmes frictionnaient leur partie génitale sur la pierre noire espérant ainsi augmenter leur fertilité.(Dr.Jawad Ali dans son livre «L’histoire des arabes avant l’Islam» partie 5,page 223). Elle enduisaient la pierre avec le sang des menstrues et tournaient nues tout autour.




Une survivance de culte phallique à La Mecque ?



La Lapidation de Satan (arabe : رمي الجمرات, Ramy al-Jamarat signifiant « lancer [de pierre] sur les cibles [piliers] ») est une cérémonie pratiquée par les musulmans lors de leur pèlerinage ( Hajj ), au cours de laquelle ils jettent des pierres, qu’ils auront collectées durant une phase antérieure du pèlerinage, sur trois rochers qui symbolisent le diable. Ce rite s’effectue le 3e jour du pèlerinage à Mina en Arabie saoudite, à 5 km à l’est de La Mecque. Les trois piliers de pierre (un petit, un moyen et un grand) furent remplacés par les autorités saoudiennes en 2006 par trois murs de pierre, pour prévenir les accidents. Si l’écrin de la Pierre Noire de la Kaaba fait irrémédiablement penser à un vagin, les 3 piliers semblent représenter des phallus, ce qui confirmerait que La Mecque ait été un sanctuaire païen dédié à des cultes de fertilité.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Mer 4 Fév 2015 - 22:34

L'idolâtrie dans les religions


La Croix et la Trinité

les trois divinités astrales : Nanna (=Sin, Yerah), dieu de la lune, Utu (=Shamash), dieu du soleil et Inanna (=Ishtar), déesse de Vénus.







http://alamoministries.com/French/Antichrist/nazigallery/photogalleryFr.html

Lucifer invoqué au Vatican



Babylone est tombée: le paganisme dans l'église catholique




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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Mer 4 Fév 2015 - 22:39

La Vierge Noire chrétienne, survivance d’un culte païen matriarcal (Isis – Artémis)



Les Vierges noires sont des effigies féminines qui appartiennent à l’iconographie du Moyen Âge européen. Elles tirent leur nom de leur couleur sombre, souvent limitée au visage et aux mains. La plupart d’entre elles sont des sculptures produites entre le xie et le xve siècle. On trouve parmi elles de nombreuses Vierges à l’enfant. La majorité des 450 à 500 recensées se rencontrent dans le bassin méditerranéen occidental, domaine de l’art roman, avec une concentration importante dans le sud de la France où on en compte 180. Bien que des musées en conservent, la plupart des Vierges noires sont placées dans des églises et certaines suscitent des pèlerinages importants.

Des attributs non chrétiens

La plupart de ces Vierges noires sont liées à des rites de fertilité, de fécondité ou de sexualité. Ce ne sont pas là les attributs ordinaires de la Vierge chrétienne. A Montserrat, l’hommage à la Madone donne lieu à une fête singulièrement païenne, puisque les fidèles se livrent à une danse circulaire qui rappelle volontiers les antiques danses orgiaques. D’autres Vierges noires sont également liées aux astres, à la Lune ou à Vénus. Si elles représentent parfois Marie, la mère du Christ, ces statues sont chargées de tout autre chose. Elles prennent un sens qui dépasse la symbolique chrétienne ordinaire. Mais de quel passé nous arrivent-elles ? Et quel message alors nous apportent-elles ?


La Vierge Noire chrétienne, survivance d'un culte païen matriarcal, la déesse-mère des Templiers

Tradition gnostique : féminin sacré, sagesse mariale, vestige de culte matriarcal


Les Vierges Noires ont pris la succession des anciennes déesses sous une forme christianisée. « Ne sont-elles pas si souvent à proximité immédiate de sources, de puits, d'arbres ou de pierres qui avaient chez nos ancêtres pré-chrétiens une signification sacrée bien connue ? Mais avant d'être représentée, la Mère de la manifestation fut adorée sous l'apparence d'une Pierre Noire tombée du ciel, comme à Ephèse pour Artémis. Le « bétyle », pierre noire d'origine météorique, figure Cybèle la Noire, ou la « Grande Déesse » chthonienne grecque. Et le pèlerin musulman baise la Pierre Noire de la Kaaba à La Mecque. Toutes les Vierges Noires, comme encore Kali la Noire (Inde), Isis, Astarté, Sara (Gitans), Annis appelée en Grande Bretagne Black Annis, Innani (Summer), ... convient les êtres à percer toutes les couches de leur matière, à aller aux Tréfonds, là où Elle se trouve, pour leur révéler Sa lumière."

Des reines célestes qui embarrassent l’Eglise

Elles portent presque toujours une couronne :

considérées comme des « Reines des cieux ». Elles sont associées à des représentations de la Lune ou des étoiles. Il s’agit d’une pratique qui nous ramène à l’ère pré-chrétienne et qui perpétue les cultes païens des divinités féminines. Ces "Maîtresses du Monde" causent beaucoup de souci à l’Église catholique, qui les met « hors circuit » dès qu’elle le peut sans trop choquer les populations locales, toujours plus attachées aux Vierges qu’à la fréquentation des messes. Depuis le XIXe siècle, beaucoup de ces Vierges noires ont été remplacées par des représentations plus conformes au modèle marial. Quand elles n’ont pas été, tout simplement, repeintes… en blanc !



Un christianisme matriarcal

Dans le texte de la messe de l’Immaculée Conception, on trouve les paroles suivantes : « Le Seigneur me posséda au début de toutes choses. J’existais avant qu’il ne donne la vie aux créatures. J’existais de toute éternité, avant même que la Terre ne soit créée. »

Tout obéit à Marie, même Dieu



Plusieurs écrivains chrétiens du Moyen Age en arriveront à admettre que c’est la Vierge, et non Dieu, qui a créé le monde ! L’un d’entre eux écrira : « Tout obéit à Marie, même Dieu. » C’est ainsi que, insensiblement, le christianisme du Moyen Age se teintera des couleurs d’une religion matriarcale, fondée sur le principe féminin symbolisé par Marie. Dans le même temps, les qualités « féminines » de Jésus étaient accentuées : douceur, bienveillance, et même passivité. La Vierge était devenue la médiatrice entre les hommes et leur dieu, en quelque sorte une déesse protectrice de l’Europe occidentale.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Mer 4 Fév 2015 - 22:42

L'idolâtrie dans les religions


Les cathédrales, temples païens de la Déesse

Les grandes cathédrales étaient les temples de cette déesse. Entre 1170 et 1270, pas moins de 84 cathédrales dédiées à Notre-Dame et cinq cents églises seront édifiées à sa gloire. La plus grande partie de ces monuments seront bâtis sur des sites déjà consacrés par la présence d’une statue de Madone, le plus souvent noire et généralement pré-chrétienne.

La déesse druidique des Carnutes

Chartres est située au centre de la Beauce, recouverte autrefois par une forêt immense, la forêt des Carnutes, qui, selon Jules César, abritait le plus grand sanctuaire de toute la Gaule, sanctuaire où les Druides venaient célébrer, une fois l’an, de très secrètes liturgies. Ce qui est sûr, en tout cas, c’est qu’il existe une filiation évidente entre le culte druidique de la Déesse-Mère et le culte de la Vierge Marie, culte lié lui-même aux représentations dites de la " Vierge Noire ".

La Déesse des Commencements

La cathédrale de Chartres est un sanctuaire dédié à la Vierge bien avant l’introduction du christianisme en Gaule. Cette "Virgo Paritura" que les Druides ont vénérée à l’emplacement même de la crypte de la cathédrale actuelle, dans une grotte, est appelée " Notre Dame de Sous-Terre ", l’image de la Mère universelle, la Déesse des Commencements, celle " sur le point d’enfanter " le monde, vers laquelle se dresse l’humanité entière, celle enfin que les chrétiens ont fini par identifier à l’Immaculée conception.

Les deux vierges de Chartres

Selon Fulcanelli, « La cathédrale de Chartres est la mieux partagée sous ce rapport ; elle en possède deux, l’une désignée sous le vocable expressif de Notre-Dame-sous-Terre, dans la crypte, est assise sur un trône dont le socle porte l’inscription déjà relevée :

Virgini parituræ ; l’autre, extérieure, appelée Notre-Dame-du-Pilier, occupe le centre d’une niche remplie d’ex voto sous forme de cœurs embrasés. Cette dernière, nous dit Witkowski, est l’objet de la dévotion d’un grand nombre de pèlerins. Primitivement, ajoute cet auteur, la colonne de pierre qui lui sert de support était « cavée » des coups de ses fougueux adorateurs, comme le pied de saint Pierre, à Rome, ou le genou d’Hercule que les païens adoraient en Sicile ; mais, pour la préserver des baisers trop ardents, elle fut entourée d’une boiserie en 1831. Avec sa Vierge souterraine, Chartres passe pour être le plus ancien de tous les pèlerinages. Ce n’était d’abord qu’une antique statuette d’Isis sculptée avant Jésus-Christ, ainsi que le racontent d’anciennes chroniques locales.

Toutefois, notre image actuelle ne date que de l’extrême fin du xviiie siècle, celle de la déesse Isis ayant été détruite, à une époque inconnue, et remplacée par une statue de bois, tenant son Enfant assis sur les genoux, laquelle fut brûlée en 1793. »

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Mer 4 Fév 2015 - 22:45

L'idolâtrie dans les religions

La crypte souterraine, utérus d’Isis

D’après Fulcanelli, « Jadis, les chambres souterraines des temples servaient de demeure aux statues d’Isis, lesquelles devinrent, lors de l’introduction du christianisme en Gaule, ces Vierges noires que le peuple, de nos jours, entoure d’une vénération toute particulière.

Leur symbolisme est d’ailleurs identique ; les une et les autres montrent, sur leur soubassement, la fameuse inscription : Virgini parituræ ; à la Vierge qui doit enfanter.

La mère des dieux

Ch. Bigarne, nous parle de plusieurs statues d’Isis désignées sous le même vocable.

« Déjà, (…) le savant Elias Schadius avait signalé, dans son livre De dictis Germanicis, une inscription analogue : Isidi, seu Virgini ex qua filius proditurus est (A Isis, ou à la Vierge de qui le Fils prendra naissance).

Ces icônes n’auraient donc point le sens chrétien qu’on leur prête, du moins exotériquement. Isis, avant la conception, c’est, dit Bigarne, dans la théogonie astronomique, l’attribut de la Vierge que plusieurs monuments, bien antérieurs au christianisme, désignent sous le nom de Virgo paritura, c’est-à-dire la terre avant sa fécondation, et que les rayons du soleil vont bientôt animer. C’est aussi la mère des dieux, comme l’atteste une pierre de Die : Matri Deum Magnæ ideæ. » (…) Un détail encore, utile pour l’hermétiste. Dans le cérémonial prescrit pour les processions de Vierges noires, on ne brûlait que des cierges de couleur verte.

Isis, la vierge noire de Paris

Les Parisii étaient un peuple belge vivant dans l’actuelle région parisienne et en Grande-Bretagne. Selon César (53 av. J.-C.), leur ville principale (oppidum) aurait été Lutetia (Paris). L’origine et la signification de l’ethnonyme Parisii n’est pas établie avec certitude, car le celtique ancien est assez mal connu au début du xxie siècle.

L’idole de Saint-Germain-des-Prés

Jacques-Antoine Dulaure, un historien du xviiie ‑ xixe siècle, associait le nom des Parisii à la déesse égyptienne Isis, à cause de la découverte d’une statue de la déesse retrouvée à l’église Saint-Germain-des-Prés.

Cette statue était maigre, haute, droite, noire pour sa peau, presque nue avec quelque linge entassé autour de ses membres et était située contre la muraille du côté septentrional où est situé le crucifix de l’église : on l’appelait l’idole de Saint-Germain-des-Prés. Avant la fondation de l’abbaye, il existait déjà à l’époque romaine, un temple probablement dédié à Isis, alors appelé Locotice, qui assurait l’immortalité aux initiés.

Isis brûlée lors de la Révolution Française

 La cathédrale Notre-Dame-de-l’Annonciation du Puy-en-Velay (Auvergne) est un monument majeur de l’art roman et de l’Occident chrétien (XIe siècle). Une Vierge noire, objet de nombreux pèlerinages au cours des siècles, trône sur un maître-autel baroque. L’actuelle effigie remplace celle qui aurait été offerte par Saint Louis à son retour de la croisade d’Égypte, et qui fut brûlée lors de la Révolution française. Selon Faujas de Saint-Fond, il s’agissait d’une statue très ancienne d’Isis, déesse égyptienne de la fécondité, que l’on avait métamorphosée en Vierge.

Il est vrai que des statuettes d’Isis tenant Osiris sur les genoux lui ressemblent de façon frappante. En janvier 1794, la Vierge Noire arrachée de son autel fut dépouillée de ses richesses (pierres précieuses, dorures…) et reléguée aux Archives. On se souvint malheureusement d’elle : le 8 juin 1794, jour de la Pentecôte, les représentants du pouvoir révolutionnaire, dont Louis Guyardin, vinrent la chercher pour la brûler place du Martouret. Quand les toiles enduites de couleur eurent fini de se consumer, une petite porte secrète pratiquée dans le dos de la statue s’ouvrit et une sorte de parchemin roulé en boule en sortit ; malgré les protestations, on ne chercha pas à savoir ce qu’il contenait. Certains pensent que sur ce parchemin était inscrite l’origine exacte de la vierge noire.

Un culte matriarcal résistant

Avec les Madones noires, nous sommes donc en présence de cultes qui dépassent les dogmes chrétiens sur la virginité de la « Mère de Dieu ». Presque tous les aspects de ce culte laissent transpirer un paganisme originel, resté incroyablement vivace après des siècles de christianisation et de chasse aux superstitions.



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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Mer 4 Fév 2015 - 23:28

2 pages de citations !!  

Est ce que tu crois vraiment que quelqu'un va lire ça ? Si oui, tu es vraiment quelqu'un de très optimiste, et si non, pourquoi perdre ton temps ?
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 1:14

Arlitto,
A vouloir trop prouver, on ne prouve rien.

Tout cela effectivement nous le trouvons sur le net et lorsque tu veux expliquer un point précis, il faut le monter dans son contexte et non le présenter pêle-mêle comme tu le fais.
Nous savons bien que les cultes religieux que nous connaissons aujourd'hui ne sont pas un enseignement descendu du ciel. Des hommes les ont pensés
Ceux qui dominaient, les rois et les serviteurs des dieux (les prêtres), profitaient d'un bien être sans devoir se soumettre aux tâches pénibles.

Nous savons par le cylindre de Cyrus que Nabonide avait élevé un temple à Sin.
Cyrus à rétablit le culte de Marduk
Citation :
Une tentative, due à Nabonide, roi de Babylone, de ~ 556 à ~ 539, chercha à faire reculer le culte du dieu, au profit de Sin, mais elle tourna court devant l'hostilité des Babyloniens  le triomphe de Marduk se prolongea jusqu'à l'extinction de sa ville,

Poster des images sans légende ne sert à rien.
Idem pour les vidéos, il faut expliquer son contenu et surtout selon le contexte. 
Il est intéressant de connaître les cultes qui sont à l'origine des religions parce que le mot "religion" apparaît seulement à partir du christianisme. Mais le savoir ne doit pas devenir un outil pour s'acharner sur les religions, il est juste un argumentaire raisonné.


Dans le ciel on aperçoit le symbole lunaire
Sur l'autel schématiquement simplifié de dresse le symbole de Marduk:
La Marru (bêche), servant dans les travaux d'irrigation.
Puis le symbole de Nabu fils (de Marduk), une écritoire



Le roi  Meli-Shipak(au centre) présente sa fille (à droite) à la déesse Nanaya (à gauche sur le trône)
Kudurru (stèle) du roi Melishipak I (1186-1172 BC):
Le croissant de lune représente le dieu Sin, le soleil le dieu Shamash et l'étoile la déesse Ishtar.
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 8:00

Enfin, vous ne voyez pas qu'il ne fait que citer texto la doctrine des témoins de jéhova !!! J'imagine qu'il doit recopier textuellement les articles de la "tour de garde" ce plagiat n'est pas difficile à prouver pour celui qui a du temps à perdre et qui veut aller fouiller les poubelles des TJ ... ils sont forts pour denigrer, ces suppots de Satan
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:00

L'idolâtrie dans les religions


Lourdes, une expérience païenne matriarcale





En 1858 eurent lieu à Lourdes dans les Pyrénées françaises plusieurs apparitions miraculeuses. C’est une certaine Bernadette Soubirous qui fut témoin de ces apparitions qu’elle interpréta comme étant celles de la vierge Marie. Bernadette raconta alors qu’elle vit la vierge car c’est le seul langage religieux qu’elle connaissait. Selon plusieurs spécialistes de la question, il serait fort possible que Bernadette ne sut pas interpréter correctement ce qu’elle vit. Plusieurs indices tendent à démontrer que l’expérience qu’elle vécut, fut une montée de la Déesse-Mère de son inconscient dans son conscient. Ce serait donc une expérience païenne qu’elle n’aurait pas su identifier.


Grotte et source, des symboles de la déesse-mère


Le fait que les apparitions eurent lieu dans une grotte près d’une source est très révélateur au niveau symbolique, car ces deux éléments sont intimement liés au culte de la Terre-Mère. La source est l’élément vital de fécondité qui connecte avec la Déesse-Mère dans son aspect jeune, tandis que la grotte est un symbole de la matrice universelle, la Déesse dans son aspect plus mûr, celui de la Mère. Ce sont des détails qui ont une grande importance car ils sont attestés dans tous les cultes antiques liés à la grande Déesse. L’incertitude de Bernadette est attestée, car elle n’a pas pu donner d’explications pour ses visions, jusqu’à ce qu’elle lui dise "je suis l’immaculée conception".



Elle n’a donc pas identifié au premier abord l’apparition… ceci jusqu’à ce que les autorités catholiques du secteur lui soufflent à l’oreille ce qu’elle devait dire afin de ne pas être prise pour une sorcière, ce qui lui aurait valu certains problèmes avec la légendaire tolérance inquisitoire des catholiques… Par ailleurs, le genre de pélerinages qui a lieu régulièrement à Lourdes possède un fond plutôt païen, car si on enlève le vernis chrétien, on est bien en présence d’anciennes coutumes antérieures au christianisme telles qu’on les connaît de la Grèce païenne par exemple.


"En terre païenne, aux Indes par exemple, elle aurait interprété son aventure de manière plus charnelle, plus sexuelle, et n’aurait pas cru devoir se retirer de la vie. Pour nous aucun doute possible: il y a eu à Lourdes un événement religieux authentique et nous contestons seulement sa spécificité chrétienne." -

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:04

Trinité


En Egypte, le premier dieu représentant le PERE et cela avant l'époque des Pharahons, est PTAH. Sour la forme de PTAH SOKAR-OSIRIS, il conserve alors son aspect normal, mais tout en prenant les attributs de ces dieux. C'est le maitre du royaume des morts et le patron des orfèvres, SOKARIS figure dans le livre des morts, participant à la bonne séparation puis la libération du Bâ (l'Âme). On trouve parfois dans les textes une déesse SOKARET, parèdre féminin de SOKAR, qui s'applique à ISIS en tant que femme d'OSIRIS, ou à HATHOR, « sœur divine de Sokar ».


TA-Tnn (Ptah-Ta-tjenen) signifie " terre qui devient distincte " et se réfère à la Terre Primordiale et à la création. Ta-tjenen était la colline primordiale sur laquelle le premier LOTUS (Lily) est né, il est NEFERTUM le fils de PTAH (Ta-tjenen). La LIONNE solaire SEKHMET est l'épouse de PTAH, quand un enfant vient, l'unité devient une TRIADE (Trinité).


L'enfant NEFERTOUM (Horus) porte aussi le titre de SMATAWI, " la liaison des Deux Terres ", la haute et la basse Egypte. Historiquement la TRIADE de MEMPHIS est la première TRINITE de l'histoire avec l'invention du mythe Osirien avatar du Dieu PTHA. Chez les Egyptiens, le Roi était fils d'HORUS assimilé à OSIRIS, mais il n'est aucunement HORUS L'ANCIEN qui est le fils des Dieux. il y a donc une confusion entre le culte et les Pharaons selon les empires.



La Triade de Memphis : Nefertoum le fils, Sekhmet la Mère, et Ptah le Père


Les Egyptiens déifient le SOLEIL comme une trinité de dieux. OSIRIS, le Père, HORUS, le Fils, et RA, le soleil le plus haut (Zenith) chacun correspondant à au moins un des soleils tout au long de la journée (Matin, Midi et Soir). OSIRIS représente le soleil qui renaît comme HORUS est le soleil levant du matin, RA représente à lui seul la mi-journée et la TRINITE " RaHorakty " (Ra le Horus des Deux Horizons). La confusion entre les trois dieux et les positions du soleil. " Horakty " (Horus des deux horizons) indiquent que les Egyptiens considére que le fils est aussi le père (Osiris).


BABYLONE LE GRAND MENSONGE


A travers l'étude des mots et des étymologies contenus dans les mythes et les religions de l'Antiquité, Alexandre Hislop a dans son livre "les deux Babylones" recomposé le fil historique qui relie le Catholicisme aux anciennes religions chaldéenne, égyptienne, grecque et romaine. Le constat est effarant ! Il est fréquent que nous retrouvions dans les mythologies sumériennes, babyloniennes, et autres, des personnages dont l'histoire est semblable et seul le nom diffère.





L'un de ces personnages était connu pour avoir fondé BABYLONE lorsqu'il portait le nom de NIMROD (qui est très certainement un titre signifiant "Seigneur", ainsi que pour avoir construit des cités telles que Ninive où de nombreuses tablettes sumériennes ont été retrouvées, indiquant une copie des mythes égyptiens. L'astrologie de sumer est pauvre en comparaison de la connaissance des Egyptiens et de plus tard les Grecs, puis finalement au Vatican.





SEMIRAMIS (un avatar d'ISIS dont le nom égyptien est ASET) est la femme de NIMROD, elle est appelée NINKHARSAG (ou Nin-Khoursag), la "dame de la montagne", dans les mythes sumériens, où elle est le compagnon du Dieu ENLIL. SEMIRAMIS est devenue la reine de BABYLONE et a épousé NIMROD (Nimrud, Nemrod) . Selon l'historien Flavius Josèphe, et la Genèse laissent entendre que NIMROD était un puissant chasseur qui provoquait Dieu.


Le jour où NIMROD est à mort, le peuple a pleuré. SEMIRAMIS a donné naissance à un enfant, TAMMUZ et a déclaré qu'il était la réincarnation de NIMROD.


Ainsi elle est devenue une déesse dotée de nombreux appellations :


Reine du ciel, médiatrice, reine de l'humanité. [/size]TAMMUZ deviendra BAAL, le " SEIGNEUR ". NIMROD a comme planète correspondante JUPITER et la constellation d'ORION. [size=150]TAMMUZ (Messie) né le 25 décembre est lié à la LUNE comme OSIRIS mais il n'est pas HORUS l'Egyptien.


Dans une autre version, TAMMUZ est le fils de SEMIRAMIS mais illégitime, c'est à dire un BATARD. La reine prétendait alors que sont fils était celui de NIMROD. Ainsi elle déclara, que le SEIGNEUR son mari était de retour (renaissance). Puis, lorsque les Babyloniens ont été dispersés dans différentes parties du monde, ils ont apporté avec eux le culte de la divine mère SEMIRAMIS et de son fils TAMMUZ.



Aphrodite et Hermes............Artémis / Diane..............Ostara / Eostre..............Devaki et Krishna



Ces appellations des divinités dépendent du lieu géographique où l’on se trouve. En Chine, ce fut le culte de la sainte SHING MOO. En Inde, celui de KALI ou de DEVAKI (la déesse) et de KRISHNA (son fils). A Ephèse, celui de DIANE. Toutes ces entités viennent d'Egypte et du culte d' ISIS (la déesse mère) et de HORUS (son fils) avec le père OSIRIS.


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:09

Trinité


La déesse mère est ISHTAR / RHEA en assyrie, KALI / DEVAKI / INDRANI en inde. Chez les Estruques de Toscane ce sera le culte de NUTRIA, en Germanie celui de HERTHA / ERDA (Héra), la déesse de la Terre. Chez les indiens d'amérique ce sera la figure de WHITE BUFFALO CALF WOMAN, la femme bison blanc.



En Scandinavie, c'est le culte de DISA et OSTARA (EOSTRE) que l'on célèbre à Pâque (EASTER). En Grèce celui d'APHRODITE, la déesse médiatrice. A Rome, celui de VENUS / CYBELE (la déesse mère) et de JUPITER enfant et son père CRONOS / SATURNE. En Palestine chez les Phéniciens, ce sera le culte de la déesse ASTARTE, appelée ASHTAROTH chez les Hébreux et TANIT, chez les Carthaginois.

Nous retrouvons le culte de la déesse mère tout au long de l'histoire et sous tant d'autres noms tels que ZOE, SOPHIA, FORTUNA, etc. puis finalement MARIE dans l'église moderne.

Elles donneront toutes naissance à l'enfant roi ressuscité, symbole solaire de la renaissance divine.


Horus le faucon..................Jupiter / Zeus.....................Boudha.........................Kali

SEMIRAMIS - NEMROD - TAMMUZ

NIMROD, fils de KOUSH et petit-fils de CHAM (l'un des fils de Noé d'après la Bible - Genèse X, 8-10) fut le réel fondateur du système babylonien que le monde actuel continue de pratiquer : Un système de concurrence organisée, fondé sur un système économique de recherche du profit. NIMROD aurait construit la tour de Babel, l'ancienne ville de Ninive ainsi que d'autres villes.



Les historiens sont certains que la tour de Babel est la ZIGGOURAT (un temple) découverte dans les ruines de Babylone et qui portait le nom de ETEMENANKI (« maison du fondement du ciel et de la terre »).

On peut faire la correspondance entre Babel et Babylone, dont le nom fut fut donné par la première fois par les grecs. Babylone porte le nom en sumérien de Ka-Dingir-ra et Bab-ili en akkadien signifiant « porte de dieu » ou « porte des dieux ».

Le nom de " NIMROD " est hébreu et vient du mot " MARAD ", qui signifie " IL S'EST REBELLE ". Il peut signifier également « CELUI QUI A VAINCU LE LEOPARD » en partant de la signification de NIMR, « léopard » et RAD, « dompter » et aussi « L'ABEILLE » (qui protège le Pharaon et le roi).

Dans le manuscrit maçonique Dumfries N°4 (daté par le British Museum au début du XVIIIème), on décrit NIMROD comme suit : « puissant devant le Seigneur ». Avec les particules akkadiennes et sumériennes, on peut également confirmer ce sens : NÈ-EM-RU-UD : « la puissante tempête à la lumière du Seigneur ».

NIMROD se maria avec sa propre mère, SEMIRAMIS qui, après sa mort précoce propagea la doctrine diabolique de sa survivance en tant qu'esprit. Elle prétendit qu'un ARBRE A FEUILLE persistantes était apparu du jour au lendemain, à partir d'un tronc d'arbre mort, ce qui symbolisait l'émergence dans une nouvelle vie du défunt NEMROD.


Nimrod / Mardouk

Puisque le dieu MARDOUK (Merodak) était tenu pour le fondateur de Babylone (Archéologiquement parlant, la Tour de Babel a été construite plus de 1000 années après l'existence de Nimrod selon la Bible), des historiens pensent que MARDOUK représente NIMROD déifié. De même il en rapproche la figure des divinités méditerranéennes et orientales (BACCHUS, DIONYSOS;, CUPIDON , MITHRA, etc.) les archétypes antiques de l' ENFANT DIVIN à la mort tragique.

La mort du GRAND CHASSEUR (qui est aussi un autre nom pour la constellation d'Orion) est un sujet de controverse. L'Écriture ne nous dit rien de la mort de NIMROD. Une ancienne tradition dit qu'il mourut de mort violente. Cependant les circonstances de cette mort, telles que l'antiquité nous les retrace, sont entourées de légendes. Des récits persans nous assurent expressément qu'il fut après sa mort divinisé sous le nom d' ORION, et placé au rang des étoiles.



L'identité de NIMROD et d'OSIRIS étant cependant établie, nous avons des renseignements sur la mort de NIMROD. Comme lui, OSIRIS mourut de mort violente et cette mort a été le thème central de toute l'idolâtrie Égyptienne. Si OSIRIS est le même que NIMROD, ce qui est certainement vrai, cette mort violente que les Égyptiens déploraient d'une manière si pathétique était exactement celle de NIMROD.

Un passage de Platon semble montrer qu'à son époque, l'égyptien OSIRIS était regardé comme identique à TAMMUZ qui était le même qu'ADONIS le fameux chasseur, dont la mort fit pousser à VENUS de si amères lamentations. Comme les femmes d'Égypte pleurèrent OSIRIS, comme les Phéniciennes et les Assyriennes pleurèrent TAMMUZ , ainsi en Grèce et à Rome les femmes pleurèrent BACCHUS, dont le nom, signifie celui qu'on regrette, celui qu'on pleure. Au fond la substance de ces histoires est la même, et il est facile de voir qu'elles ont dû dériver d'une source commune.

NIMROD est aussi un acteur majeur de la FRANC-MACONNERIE. Dans son encyclopédie maçonnique, Albert Mackey écrit que NIMROD fut l'un des fondateurs de la société.

La vraie raison du signe de croix a donc ses racines dans le système des Mystères babyloniens.

Le paganisme attribuait déjà à la croix des pouvoirs magiques. TAMMUZ porte aussi le RAMEAU, symbole de sa filiation comme BACCHUS est représenté avec une coupe à la main, la " KHÛS ", également le symbole de sa filiation avec NIMROD. Le jeûne des 40 jours du CARÊME catholique est aussi une fête babylonienne. Un jeûne était observée ches les païens comme préliminaires à la grande fête de TAMMUZ dont on célébrait la mort et la résurrection.[/quote]


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:15

L'idolâtrie dans les religions



Chez les grecs TAMMUZ (Dumuzi / Adonis) est appelé BACCHUS. Certains l'identifient à ADONIS. A chaque anniversaire de sa naissance, SEMIRAMIS prétendait que NEMROD venait rendre visite au conifère et y déposait des cadeaux. C'est l'origine " SAPIN DE NOËL ", il représente NIMROD revenu à la vie après sa mort (réincarnation avancée par Sémiramis).





A Rome, le poète Ovide confirme que la déesse médiatrice mère d' ADONIS avait été changée en ARBRE pour enfanter son fils (Ovide, les métamorphoses, X,V). Aussi, le 25 DECEMBRE, jour qu’on observait à Rome comme le jour où le dieu victorieux était la fête de « NATALIS INVICTI SOLIS ».


Cette coutume reçut un autre sens : celui du NATALE, origine du mot NOËL en français, c'est à dire la fête de l’ARBRE DE NOË du rituel de " NEMROD REDEVIVUS ", le dieu mis à mort rendu de nouveau à la vie, celui qui revient du royaume des morts pour renaître comme le SOLEIL pendant le solstice de décembre ... Cela n'a strictement aucun lien avec la naissance de JESUS.


UNE FÊTE EGYPTIENNE MANIPULEE PAR LE TEMPLE


Le grand cycle des fêtes du solstice d'hiver s'ouvre le 1er novembre (Toussaint) pour durer jusqu'au 6 janvier englobant le cycle des 12 Jours qui s'étend entre Noël et l'Epiphanie. C'est une unité de temps sacré qui revient chaque année, comme une transition entre l'ancienne et la nouvelle année.


Nombre de religions païennes célébraient le 25 DECEMBRE, bien avant l'apparition du christianisme. Certains dieux connus sont supposés être nés pour le solstice d'hiver. Il y a également les rites du FEU des chamans CELTES, les hommes sauvages célébrant les forces primitives dans l'étrange monde de la forêt à l'époque où elle recouvrait une majeure partie de nos terres.


Aucun passage biblique ne justifie le choix du 25 DECEMBRE. Au contraire, la naissance de JESUS a eu lieu pendant que les bergers passaient la nuit dans les champs avec les moutons. Ce n'était donc pas entre décembre et février car les nuits sont trop froides en Judée à cette époque de l'année. De plus, la naissance de JESUS coïncide avec l'époque du recensement romain : les autorités choisissaient toujours une époque de l'année au climat chaud car les populations devaient voyager pour se rendre aux postes de recensement.


On ne trouve pas de fête du 25 DECEMBRE dans l'église chrétienne avant le IIIe siècle. Mais cette fête existait déjà dans les religions païennes. Elle avait lieu pour honorer la naissance du fils de la Reine babylonienne. Cette fête païenne est rentrée dans l'Eglise en l'an 230, le chrétien Tertullien écrit qu'à son époque, les chrétiens ont tendance à se prostituer aux cultes idolâtres.


Que ce soit dans le culte babylonien de BAAL (le soleil est adoré sous le nom du dieu Shamash), ou dans le culte hindou de SURYA, ces deux divinités étaient liées au soleil, qui s'incarnait par une naissance terrestre pour soumettre tous les autres dieux ennemis.


A Babylone, la fête avait lieu au mois de THEBETH qui est notre mois de DECEMBRE. Pendant tout ce mois, on gardait allumées les bougies sur les autels.


Les Romains, eux, célébraient deux fêtes importantes aux environs du 25 DECEMBRE. Les SATURNALES, tout d'abord, dédiées au dieu SATURNE et commémorant un ÂGE D'OR, et qui se déroulaient du 17 au 23 décembre. Puis, plus tard (vraisemblablement en 274 de notre ère), fut introduite la fête de " NATALIS INVICTI SOLIS " le jour de naissance du SOLEIL INVAINCU (Dies Solis Invictis). Sous Caligula, ces fêtes duraient pendant 5 jours de débauche et d'ivrognerie.


L’ARBRE DE NOËL de la tradition occidentale se retrouve en Egypte ancienne sous la forme du palmier, image du messie et seigneur BAAL-TAMAR, et à Rome sous la forme du sapin image du messie et seigneur de l'alliance " BAAL-BERITH ".


Ainsi, Le 25 DECEMBRE à Rome, le sapin est dressé sur la Place Saint-Pierre pour la fête de Noël, face à la grande OBELISQUE égyptienne que NERON avait fait installée au centre de ses arènes.


L'installation de cet arbre sera d'ailleurs considérée comme une pratique païenne jusqu'au milieu du XXe siècle par l'Église catholique. Au contraire les Protestants l'adopteront dès la Réforme de 1560 comme symbole de l'arbre du paradis. Les CELTES décoraient déjà un ARBRE, symbole de vie au moment du solstice d'hiver. Les Scandinaves faisait de même pour la fête de YULE (ou JUL), qui avait lieu à peu près à la même date en décembre.


A chaque anniversaire de sa naissance, SEMIRAMIS prétendait que NEMROD venait rendre visite au conifère et y déposait des cadeaux.[/size] [size=150]Cet anniversaire était le 25 DECEMBRE.


Voici donc la véritable origine du " SAPIN DE NOËL ", il représente NEMROD revenu à la vie après sa mort (réincarnation avancée par Sémiramis).





Aussi, le 25 DECEMBRE, jour qu’on observait à Rome comme le jour où le dieu victorieux était réapparu sur la terre était-il considéré comme « NATALIS INVICTI SOLIS ». Or la BÛCHE est le tronc mort de NEMROD, déifié comme DIEU SOLEIL, mais renversé par ses ennemis ; l’ARBRE DE NOË est donc " NEMROD REDEVIVUS ", le dieu mis à mort rendu de nouveau à la vie, celui qui revient du royaume des morts.


On plaçait donc dans les maisons à proximité du puits ou du feu, une BÛCHE de bois, et NEMROD, par le pouvoir de la magie, y faisait surgir un arbre vert, chargé de cadeaux pour le peuple. La BÛCHE morte symbolisait la disparition de la bonté et de la piété sur la terre ; la poussée de l’ARBRE VERT, la naissance d’un sauveur, qui allait infuser une nouvelle vie à l’humanité.


Les cadeaux sur l’arbre indiquaient que NEMROD était un don du Dieu SOLEIL pour sauver les pécheurs. C’est ainsi que naquit l’origine des cadeaux et du sapin de Noël. L' ARBRE moderne du solstice fait son apparition dans sa version contemporaine vers le XVème siècle, en Alsace. Il se diffusera ensuite à une bonne partie de l’Europe et aux Etats-Unis.


Cette place prépondérante au plus fort même des fêtes solsticiales, tant païennes que chrétiennes, remonte sans doute ici encore à l’Yggdrasil des Germains, l’arbre du monde, de la vie, auprès duquel les Nornes (équivalentes des Parques) tissent la trame des existences humaines. La désacralisation pourtant sera sensible dès le XVIII è S., la fête de la nativité tend alors à se transformer en une fête de l’enfance ; bientôt le sapin supplantera la crèche et la cheminée de la veillée laissera passer le PERE NOËL, distributeur de cadeaux.


Quant aux bougies qu’on y allumait, elles étaient sensées encourager le DIEU SOLEIL déclinant lorsqu’il atteint le point le plus bas à l’horizon du ciel méridional à reprendre sa couse ascendante. On y accrochait parfois des pommes, symbole de l'immortalité, de nos jours ce sont des boules. Au cours du Moyen Âge, la longue veillée précédant la messe de minuit autour de la BÛCHE bénéfique amènera la multiplicité des cantiques, des noëls.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:19

L'idolâtrie dans les religions


Ce fils, HOMME-BRANCHE, était symbolisé par une BÛCHE. En étant mis dans le feu, l'Homme-branche renaissait le lendemain comme ARBRE DE VIE.


On retrouve cette BÛCHE / TRONC sans branche, entouré par le dieu-serpent ESCULAPE qui rend la vie. Ce SERPENT qui est aussi le symbole de la médecine est représenté autour de la BÛCHE. Il fait naître un ARBRE / PALMIER, symbole de victoire du SOLEIL invaincu




Chez les chrétiens, il devient JEAN LE BAPTISTE, un jeune berger au boucles d’or, sans doute une référence aux CHERUBINS (les Anges) signifiant que TAMMUZ est un " KERUBI " (Kirubi). Voilà pourquoi la fête de la NATIVITE de la SAINT-JEAN associée au FEU, et adoptée par le catholicisme romain tombe à la date du SOLSTICE d'été le 24 juin.


La fête païenne de la mi été (opposé de Yule / Noël), est la fête de LITHA (ou Midsummer) c'est aussi le jour le plus important de l'année pour les anciens cultes solaires. Cette période serait propice à la magie. Dans le calendrier des fêtes de la WICCA il y a vingt et une célébrations, dont LITHA.


La fête de LITHA correspond à la fête de la SAINT-JEAN pour les chrétiens. C'est la fête de la RENAISSANCE et de la FERTILITE. Les déités à célébrer sont toutes les déesses qui symbolisent l'amour et le plaisir (VENUS, APHRODITE, ASTARTE, FREYA, ...). Il y a donc de nombreuses similitudes avec les fêtes CELTES et SCANDINAVES et leurs dieux.


Les feux de la SAINT-JEAN est une tradition introduite en Occident par les druides et sont le reflet exact du culte de BAAL / MOLOCH. Les CUPIDONS / EROS était les jeunes ailés qui lançait des flèches comme NIMROD le chasseur.


Ainsi, les cultes du monde sur l'autel de l'Amour sont les portes des convoitises dont ils sont esclaves. CUPIDON (romain), est souvent représenté sous les traits d'un jeune enfant espiègle, joufflu, avec deux petites ailes dans le dos et portant un arc, qui lui sert à décocher des flèches d'amour. La figure CUPIDONS / EROS est en relation avec la constellation ANTINOÜS et l'AIGLE Jupitérien, il y a encore un mélange des figures et une manipulation du ciel antique par les gardiens du culte.


Les LUPERCALES (du latin "lupus », le loup et moins directement le LUPERCUS), dieu de la fécondité, des bergers et des troupeaux) était une fête païenne célébrée le 15 février, lendemain de la fête de SAINT-VALENTIN. Liées aux origines de Rome, leur nom vient du " LUPERCAL ", grotte au flanc du Mont Palatin, dans laquelle la Louve a allaité ROMULUS et REMUS, qui fonderont la ville de Rome. Les LUPERCALES devinrent la grande fête de la reconnaissance et de la fertilité.


VENUS et son fils CUPIDON, (Sémiramis et Tammuz) était nul autre que la MADONE ET L'ENFANT gardant le sacré cœur. NIMROD est alors le LUPERCUS / FAUNUS le chasseur chez les grecs ou encore PAN chez les arcadiens et VALENTIN chez les Romains païens.


Chez les Sémites il était BAAL si souvent mentionnée dans la Bible, un autre nom pour NIMROD le " vaillant chasseur " (Genèse 10:9). C'est ainsi que SAINT-VALENTIN a été un jour mis de côté par les païens en son honneur.


Un autre symbole représentant TAMMUZ est la FLEUR DE LYS. Il est aussi assimilé à LUCIFER porteur de lumière sur l'ARC-EN-CIEL des deux mondes, l'un des premiers symboles de la TRINITE. Le personnage est aussi lié à JANUS le « Dieu des Dieux », le tout premier être divin issu du CHAOS. L'arrivée des Indo-Européens, ainsi que de leurs croyances, en Italie aurait donc ainsi modifié le panthéon.





JANUS n'est qu'une autre forme du Dieu JUPITER / ZEUS le premier dieu, assimilé à ZEUS des Grecs il s’approprie toutes les aventures de son homologue.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:20

L'idolâtrie dans les religions


Le SCEPTRE de TAMMUZ est surmonté d’une POMME DE PIN car sur l'ARBRE DE VIE, elle mûrit lentement, pour libérer ses graines mûres. Ce processus symbolise l'effet d'ensemencement sur d'autres personnes à la culture en collaboration avec l'expansion de la conscience. Le dieu Assyrien ailé tient également une POMME DE PIN symbolisant sa puissance et représentant de la régénération liée à TAMMUZ de Babylone, HORUS l'égyptien, et tant d'autres ...



Le dieu grec DIONYSOS (Bacchus) transporte aussi une POMME DE PIN, comme un symbole de fertilité. On retrouve ces symboles sur les statues païennes, et toujours comme symboles de fertilité et de l'art de régénération à travers les mystères du ZODIAQUE.
 Dionysos, pomme de pin sur la tête et sur le sceptre Architecture catholique et pomme de pin
Tammuz et sceptre pomme de pin Sceptre Papal avec la pomme de pin sacrée

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:27

L'idolâtrie dans les religions



En 1950, le Pape Pie XII proclamait l’"assomption de Marie", l’identifiant comme étant la Reine du Ciel.






“ Les enfants ramassent du bois, Les pères allument le feu et les femmes pétrissent la pâte pour préparer des gâteaux à la reine du ciel, et pour faire des libations à d’autres dieux, afin de m’irriter.” (Jérémie 7:18 TKCP)


Mais nous voulons agir comme l’a déclaré notre bouche, offrir de l’encens à la reine du ciel, et lui faire des libations, comme nous l’avons fait, nous et nos pères, nos rois et nos chefs, dans les villes de Juda et dans les rues de Jérusalem. Alors nous avions du pain pour nous rassasier, nous étions heureux, et nous n’éprouvions point de malheur.” (Jérémie 44:17 LSG)


Et depuis que nous avons cessé d’offrir de l’encens à la reine du ciel et de lui faire des libations, nous avons manqué de tout, et nous avons été consumés par l’épée et par la famine…” (Jérémie 44:18 LSG)


D’ailleurs, lorsque nous offrons de l’encens à LA reine du ciel et que nous lui faisons des libations, est-ce sans la volonté de nos maris que nous lui préparons des gâteaux pour l’honorer et que nous lui faisons des libations?” (Jérémie 44:19 LSG)





Marie, reine du ciel et de la terre
de estelle.couvercelle » Mar Mai 27, 2014 3:35 pm



Ô Marie, vous la Reine du ciel et de la terre, avez bien voulu vous servir de ce qu’il y avait de plus faible selon le monde.Ô Marie, donnez à celle qui ose se dire votre enfant, cette précieuse vertu d’humilité. Faites, ô tendre Mère, que votre enfant vous imite en tout et pour tout. En un mot, que je sois une enfant selon votre cœur et selon celui de votre cher Fils. »

   


Jérémie 44:25 Ainsi parle le Seigneur (YHWH) des Armées, le Dieu d’Israël : Vous et vos femmes, vous avez accompli de vos mains ce que vous avez dit de votre bouche, à savoir : « Nous voulons nous acquitter des vœux que nous avons faits, offrir de l’encens à la reine du ciel et répandre des libations pour elle ! » Vous allez donc réaliser vos vœux, vous allez vous acquitter de vos vœux. 26 A cause de cela, écoutez la parole du Seigneur, vous tous, de Juda, qui habitez en Egypte ! Je le jure par mon grand nom, dit le Seigneur (YHWH), mon nom ne sera plus invoqué par la bouche d’aucun des hommes de Juda ; dans toute l’Egypte aucun ne dira : « Par la vie du Seigneur Dieu (YHWH) ! » 27 Je veillerai sur eux, non pas pour leur bonheur, mais pour leur malheur.


Apocalypse 17 La Bible du Semeur (BDS)


L'un des sept *anges qui tenaient les sept coupes vint me parler:
--- Viens ici, me dit-il, je te montrerai le jugement de la grande prostituée[a] qui est sise sur les grandes eaux.2 Les rois de la terre se sont livrés à la débauche avec elle, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de sa prostitution.3 Il me transporta alors en esprit dans un désert. Je vis une femme assise sur une bête au pelage écarlate. Cette bête était couverte de titres offensants pour Dieu, elle avait sept têtes et dix cornes.4 La femme était vêtue d'habits de pourpre et d'écarlate, et parée de bijoux d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d'or pleine de choses abominables et d'obscénités dues à sa prostitution.5 Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant: «La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre.»6 Je vis qu'elle était ivre du sang de ceux qui appartiennent à Dieu et de ceux qui ont rendu témoignage à Jésus. A sa vue, je fus profondément bouleversé.



http://esaie.free.fr/niveau2/prostituee.htm


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:30




Sous la gouverne de Hammurabi (1718-1676), Babylone devient le centre d’un empire qui couvrira l’entière Mésopotamie. Marduk est leur dieu national.


Jérusalem, son Temple et son palais seront détruits par l’armée des Babyloniens conduite par Nabuchaudonosaur. Ce moment marquera Israël pour toujours. D’un coup, les Israélites ont perdu l’indépendance de leur royaume, leur roi, leur Temple et l’élite de la population est déportée à Babylone en exil.


Psaume 137
1 Assis au bord des fleuves à Babylone,nous pleurions en évoquant Sion. 2 Nous laissions nos guitares  suspendues aux arbres de la rive. 3 Et là, ceux qui nous avaient déportés osaient nous réclamer des cantiques ; nos persécuteurs exigeaient de nous des chants joyeux :« Chantez-nous, disaient-ils, un des cantiques de Sion ! » 4 — Mais comment pourrions-nous chanter un cantique du Seigneur sur une terre étrangère ? 5 Ô Jérusalem, si jamais je t'oublie, eh bien, que ma main droite se paralyse ! 6 Si je cesse de penser à toi, si je ne fais pas de toi ma suprême joie, eh bien, que ma langue se colle à mon palais ! 7 Seigneur, n'oublie pas ce qu'ont fait les Édomites le jour où Jérusalem fut prise :
« Rasez la ville, criaient-ils, rasez-la jusqu'à ses fondations ! » 8 Et toi, Babylone, bientôt ravagée, heureux ceux qui te rendront le mal que tu nous as fait ! 9 Heureux ceux qui saisiront tes jeunes enfants pour les écraser contre le rocher !



Babylone est le symbole du pêché et du mal :


Bible en français courant. Apo 18
9 Les rois de la terre, qui se sont livrés avec elle à l'immoralité et au luxe, pleureront et se lamenteront à son sujet, quand ils verront la fumée de la ville incendiée. 10 Ils se tiendront à bonne distance, par peur du châtiment qui est le sien, et ils diront : « Malheur ! Quel malheur ! O Babylone, ville grande et puissante ! Une seule heure a suffi pour que la condamnation te frappe   ! »


21 Alors un ange puissant prit une pierre semblable à une grande meule à blé et la jeta dans la mer en disant : « C'est ainsi que la grande ville de Babylone sera précipitée avec violence, et on ne la reverra plus jamais. 22 On n'entendra plus jamais chez toi la musique des harpistes et des chanteurs, des joueurs de flûte et de trompette. On n'y trouvera plus aucun artisan quelconque ; on n'y entendra plus le bruit de la meule à blé. 23 La lumière de la lampe ne brillera plus jamais chez toi ; on n'y entendra plus la voix des jeunes mariés. Tes marchands étaient les plus importants du monde, et par tes pratiques de magie tu as égaré tous les peuples . »




Apo 17

4 La femme était vêtue d'habits de pourpre et d'écarlate, et parée de bijoux d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d'or pleine de choses abominables et d'obscénités dues à sa prostitution.
5 Sur son front, elle portait gravé un nom mystérieux signifiant: «La grande Babylone, la mère des prostituées et des abominations de la terre.»


9 C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. -Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise
10 Ce sont aussi sept rois: cinq sont tombés, un existe, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps.


Rome La ville aux sept collines. Les sept têtes sont sept collines, sur lesquelles siège la femme





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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:32

L'idolâtrie dans les religions






« C'est pourquoi, mes bien-aimés, fuyez l'idolâtrie. » (1 Corinthiens 10:14 LSG)


« Car, sachez-le bien, aucun impudique, ou impur, ou cupide, c'est-à-dire, idolâtre, n'a d'héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. » (Ephésiens 5:5 LSG)



« Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre. » (Exode 20:4 LSG)


« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s'appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ ». (Colossiens 2:8 LSG)







Jean 4:23-24
23 Mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que le Père demande. 24 Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en esprit et en vérité.


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:36

L'idolâtrie dans les religions

Merci Bouddha, merci l’anniversaire du jour de son premier sermon dans le jardin Velawan devant ses 1250 disciples, merci « Makhabucha day » et son rappel à l’observation de ces trois principes : faire le bien, éviter le mal, garder la pureté de l’âme.






 


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:37

L'idolâtrie dans les religions


 

[Muslim, Livre 30, Numéro 5654] Jabir ibn Samura rapporte que le Messager d'Allah (que la paix soit sur lui) a dit : « Je reconnais la pierre de la Mecque qui avait l'habitude de me saluer avant ma venue comme Prophète, et je reconnais cela même aujourd'hui ».


Les rites païens musulmans

- Lors de leur prières, les musulmans se prosternent 5 fois par jour en direction de ce morceau de meteorite orné d'argent
- Lors du hadj, les pelerins se bousculent pour caresser ou embrasser la pierre noire. Météorite située dans un angle de la Kaaba.
- Le rite islamique veut que les pelerins tournent 7 fois autour de la kaaba. Culte que l'on retrouve dans les sectes et "religions" païennes.
- Selon un hadith Muslim authentique, cette pierre avait l'habitude saluer le prophète de l'islam.





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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:48

L'idolâtrie dans les religions



Jérémie 51:6 "Fuyez du milieu de Babylone."





Jérémie 51:7 "Les nations ont bu de son vin, c'est pourquoi les nations continuent d'agir follement."

+




Révélation 18:4 "Sortez d’elle, mon peuple..."

+




Révélation 18:17 "...ceux qui habitent la terre se sont enivrés du vin de sa fornication."

+




+


Jean-Paul II à Assise en 1986, lors d'un rassemblement œcuménique.



= babylone


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 10:59

L'idolâtrie dans les religions





Le Coran, la dérive de l'Islam, par Jacques Smadja p. 108-109


«Le culte de celui-ci [Mohammed] devait unir entre elles toutes les tribus arabes de la péninsule. Il se mit à réformer la législation de la cité [Médine] et, à partir de l'an 624 de notre ère, à entreprendre une campagne contre les Mecquois, marquée par les événements suivants: une victoire (Badr), une défaite (Ohod), le blocus de Médine que les assiégés entourèrent d'un grand fossé (la guerre du Fossé), une série de négociations, de compromis et, finalement, en 630, la prise de La Mecque. Muhammad s'assurait un onzième marriage avec la fille d'un chef mecquois, concluant les dernières alliances dont il avait besoin pour asseoir son autorité.


En habile politicien, il ne supprima pas le pèlerinage païen à La Mecque, où l'on adorait la pierre noire. Ce pèlerinage était un véritable symbole d'union, toutes les tribus nomades s'y retrouvaient, et le premier exclusivement musulman eut lieu en mars 632 sous les auspices du Prophète.»



La kaaba - Les origines païennes pré-islamique


Les anciens chroniqueurs rapportent qu'avant l'avènement de l'islam (jahilya), il y avait 24 kaabas dans la péninsule d'Arabie, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.


Quant à son apparence primitive, la Ka‘ba apparaissait probablement au départ comme un simple enclos de pierres sans toit, édifié à proximité immédiate d'un point d'eau salvateur au fond d'une vallée sèche et non arborée. Sa construction dans ce lieu insolite signalait manifestement déjà une intention cultuelle et confirmait son caractère d'espace sacré.


Bientôt, les populations bédouines vinrent de toute l'Arabie y déposer les statues (asnam) de leurs idoles, auxquelles ils rendaient visite une fois par an lors d'un pèlerinage. On dit qu'à l'avènement de l'islam, la Kaaba contenait plus de 360 statues de divinités, les plus vénérées et les plus plébiscitées étant : Hubbal, al-Lat, al-`Uzza ou Manat.


La Ka'ba mecquoise fut édifiée à une époque indéterminée. Le Coran dit que c'est le prophète Ibrahim (Abraham) qui l'a construite avec l'aide de son fils Ismaël.



Les rites païens musulmans


- Lors de leur prières, les musulmans se prosternent 5 fois par jour en direction de ce morceau de meteorite orné d'argent
- Lors du hadj, les pelerins se bousculent pour caresser ou embrasser la pierre noire. Météorite située dans un angle de la Kaaba.
- Le rite islamique veut que les pelerins tournent 7 fois autour de la kaaba. Culte que l'on retrouve dans les sectes et "religions" païennes.
- Selon un hadith Muslim authentique, cette pierre avait l'habitude saluer le prophète de l'islam.


dieu "Sîn", symbole que l'on retrouve sur la "porte du repentir" à l'intérieur de la Kaaba à La Mecque.





Coran
Sourate 36
YA-SIN (YA-SIN)
83 versets
Pré-Hégire

Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

1. Ya-Sin.2. Par le Coran plein de sagesse.

Ecoutez au début de la vidéo à "0.08 secondes" le chant invoque très clairement Yâ Sîn. "Yâ-Sîn est le coeur du Qu'ran" disent les musulmans. Je rappelle que, Yâ Sîn veut dire [size=150]ô[/size] Sîn: titre de révérence à "Sîn", faisant clairement référence et est un appel envoyé à: Sîn.




Sourate Yâsîn [36]

Le Prophète  a dit : " Toute chose a un coeur, et le coeur du Coran est la sourate Yâ sîn. A celui qui la récite, Dieu inscrira un salaire équivalent à dix fois la lecture du Coran". (rapporté par at-Tirmidhi et ad-Dirami d'après Anas.)


Le Cheikh Mohammed 'Alî Essaboûnî a dit à ce sujet dans son exégène " Safwat Essafwa":

"Cette sourate a été appelée Yâ-Sîn parce que Allah l'a fait commencer par cette formule. Dans le commencement avec cette formule, il y a une indication sur le caractère miraculeux du saint Coran".


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:03

Le dieu lunaire Hubal-Sin :



Parmi ces faux dieux se trouvait le dieu arabe de la lune nommé Hubal. Il est relié au dieu lunaire Nanna (aussi Sin) de la Mésopotamie, et il est le fils de Enlil et de Ninlil. Ces deux dieux Sin et Nanna avaient leur culte à Ur ( c'est de là que vient Abraham), et aussi à Harran au Nord.



Le dieu Hubal-Sin était une divinité majeure dans sa localité. L'idole le représentant siégeait sur le toit de la Mecque puisqu'il était dieu dirigeant les 360 autres divinités.



En tant que divinité suprême, Hubal-Sin était connu sous Al-lah qui signifie le-dieu. Le nom de Allah Sin est en lien avec les endroits comme le Sinaï, la région sauvage de Sin et ainsi de suite. La Mecque est la ville capitale du dieu lunaire, la Kaaba était et demeure son sanctuaire où ses fidèles font le pèlerinage du Haj pour le vénérer.



Après plusieurs millénaires, un de ces païens arabes qui était seigneur guerrier et réformateur religieux de la tribu Quraysh de la Mecque. Il unifia par l'épée les 360 dieux Baal de la Mecque après avoir plagié la Bible, les Védas hindoues, les Avestas de Zoroastre et c'est avec ces textes sacrés qu'il composa le Coran.




Ensuite il déclara qu'il n'y a pas d'autre dieu que Allah ( Hubal-Sin ) et que Muhammad est son dernier prophète.




Tous ceux et celles opposés à réciter ce message qui est la shahada pour les musulmans de nos jours, ces opposants étaient exécutés. Encore aujourd'hui, la conversion à l'Islam est de dire avec son coeur et devant témoins: la ilâha illllâh, Muhammadur rasûlullâh = Il n'y a pas d'autres dieux que Allah et Muhammad est son dernier prophète.



Voilà la véritable origine de l'Islam, cette religion n'a pas commencé avec Abraham comme c'est encore prétendu de nos jours. Ça n'a pas commencer avec Ismaël le fils illégitime d'Abraham, ni avec Muhammad Mustafa. Ce Muhammad a simplement proscrit les autres dieux arabes et caricaturer le dieu Hubal-Sin en le Dieu unique de la Torah.


De plus, il usurpa la position du Christ en se faisant le seul médiateur entre Dieu et l'humanité.


Ce Allah alias Hubal-Sin n'est pas, n'a jamais été et ne sera jamais le Dieu de notre patriarche Abraham.




On peut en voir d'autres évidences dans le nom du père de Muhammad: Abd Allah ibn Abn al Muttalib, qui signifie esclave de dieu.


Il faut se rappeller que Muhammad avait déclaré que les arabes avaient complètement oubliés le Dieu d'Abraham et d'Ismaël. Que c'est lui par l'entremise d'un ange qui reçut la révélation du vrai Dieu. Ça ne peut être vrai à cause du nom de son père, qui mourut avant sa naissance et sa rencontre évangélique. Abdullah son père était esclave du dieu lunaire Hubal-Sin, le même que Muhammad et ses dévôts.



Il est donc clair que l'Islam n'est pas la religion d'Abraham et de tous les prophètes de la Torah, c'est pourtant ce que les musulmans affirment.



La preuve que leur dieu Allah est une divinité lunaire est le croissant de lune qui chevauche la Kaaba. La signification de Hubal-Sin est Contrôleur de la Nuit et Maître des Ténèbres! Son emblême était le croissant de lune qui est si célèbre dans le monde islamique encore de nos jours.



Pour le moment, comprenez que cette foi est basé sur la déception. Elle ne peut donc pas réclamer légitimement son affiliation à Abraham. Encore moins bénéficier des bénédictions rendues à Abraham, ni à celle accordés à ses descendants, qu'ils soient juifs ou chrétiens.

 

traduit du texte de John AllFaith


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:09




D'où viennent les lois coraniques ?






« Allah n’est pas le Dieu biblique, il est le produit de la rencontre entre l’idolâtrie de Hubaal et l’affirmation de l’unicité divine »


Dans l’Antiquité, à Babylone et tout le Moyen-Orient, le dieu principal était le dieu de la lune, représenté par un taureau, symbole de force et de fécondité, et plus simplement parfois par ses seules puissantes cornes en forme de croissant de lune. C’est ainsi que l’on peut voir encore au Musée d’Alep (Syrie), le dieu de la Lune, Sîn, protecteur d’Ur, symbolisé par des hampes surmontées d’un croissant lunaire.



http://www.aly-abbara.com/voyages_personnels/syrie/alep.html

http://www.aly-abbara.com/voyages_personnels/syrie/Ebla/images/museum/divers/taureau_androcephale.html



Sous ses différents noms, le dieu de la lune fut très tôt adoré en Mésopotamie comme le « Père des dieux », l’équivalent de Zeus pour les Grecs ou de Jupiter pour les Romains.



Les arabes païens adoraient eux-aussi ce dieu de la lune appelé Hubaal (41.37) (2). Hubaal avait eu trois filles : Al-lât, la déesse du soleil, Al-Manat la déesse du destin et de la mort, et Al-Uzza, l’étoile Vénus, les divinités priées par Mahomet dans les fameux versets sataniques (53.19-20). La Bible, quant à elle, stigmatisait ce super-dieu représenté par un taureau comme étant le faux-dieu par excellence (Ex 32), appelé Baal (1 Ro 12.28-32 ; Ps 106/105.19-20…).




Les tribus arabes du renfort pour reprendre Jérusalem, firent passer Hubaal du rang de plus puissant de leurs dieux


(statut que conserve encore la célèbre formule «Allah akbar !», «Allah est le plus grand !») au rang de seul Dieu, et donc identique au Dieu juif
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Et de même que les Romains disaient : « Ô Deus ! » (« Ô Dieu ! ») (Mi 4.5) pour s’adresser à Jupiter, de même chaque tribu arabe s’adressait à son dieu propre en le nommant « Le dieu »,



« Al-Ilâh », ce qui par contraction a donné « Allah » , « LE Dieu », unique, pour désigner Hubaal, le Dieu de la lune et le plus grand des dieux devenu le seul Dieu. Et c’est ainsi qu’aujourd’hui encore Hubaal continue à couler des jours heureux, toujours représenté sur les drapeaux musulmans ou le toit des mosquées… souvent d’ailleurs accompagné de sa fille, la planète Vénus, la déesse Al-Uzzah



Contrairement donc à ce que veut le faire croire l’islam, Allah n’est pas le Dieu biblique, même s’il est vrai qu’il n’y a bien qu’un seul Dieu (Jn 4.22), mais le produit de la rencontre entre l’idolâtrie de Hubaal, le dieu de la lune, le plus grand des dieux du panthéon arabe, et l’affirmation de l’unicité divine typique du judaïsme, en sorte que l’islam, à proprement parler, n’est rien d’autre qu’une idolâtrie du dieu juif.



Il est facile en effet de reconnaître encore d’autres sources païennes de l’islam, comme par exemple la vénération de la pierre noire à la Mecque, symbole féminin de la déesse Shaybah.Ainsi que cela se pratique encore d’autres religions, et comme autrefoisle faisaient leurs ancêtres arabes païens aimant toucher la vulve de la déesse en gage de bénédictions, aujourd’hui encore les musulmans se font une joie de terminer leur pèlerinage à la Mecque en touchant et embrassant cet objet sacré



Au Musée du Louvre est conservé un poids du temple du dieu lune d’Ur. Il pèse 248 gr. et porte le croissant lunaire, emblème du dieu. (Antiquités orientales, Mésopotamie, ± 2350 à 2000 AJC, Salle 2, poids AO 22187).



Dans la Bible, le signe du croissant de lune est associé aux Philistins et aux Madianites (Jg 8.26 ; Es 3.18), c’est-à-dire à des peuples païens et idolâtres. Si d’après le lexique arabe de Lane de 1893, Al-Ilah fait référence « au grand serpent », c’est peut-être parce qu’il est graphiquement facile de passer d’un croissant de lune à un serpent.



La plupart des lexiques étymologiques arabes reconnaissent que [size=150]le mot Allah tire son origine de Al-Ilâh par contraction. Dans ilâh, âh [/size]est un suffixe. Le terme originel est « Il », qui correspond dans la Bible au nom de la divinité « El » (Gn 17.1 ; 28.3 ; 33.20 ; 46.3.).



LISTE DES GRANDS DIEUX MÉSOPOTAMIENS

NANNA......... SIN........... Ur- la Lune le temps qui passe

http://www.ezida.com/dieux.htm


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:14

L'idolâtrie dans les religions



Apocalypse 22:15 Dehors les chiens, les enchanteurs, les impudiques, les meurtriers, les idolâtres, et quiconque aime et pratique le mensonge !




Doctrines et dogmes non-bibliques imposés par la plupart des églises dites "chrétiennes" notamment l'Église Catholique


• Prières pour les morts.  
300 après J.C.


•Signe de la croix.  
300 après J.C.


• Vénération des anges et des saints décédés.  
375 après J.C.


• Utilisation d'images pour le culte.  
375 après J.C.


• La messe comme célébration quotidienne  
394 après J.C.


• Premiers symptômes de l'exaltation de Marie. Première apparition du terme " Mère de Dieu " au Concile d'Ephèse.  
431 après J.C.


• Rites de l'Extrême Onction.  
526 après J.C.


• Doctrine du Purgatoire, sorte de sas avant le Paradis dont Jésus-Christ serait le geôlier!!!  
593 après J.C.


• Prières adressées à Marie et aux saints décédés.  
600 après J.C.


• Adoration de la Croix, des images, icônes et des reliques.  
786 après J.C.


• Canonisation des saints décédés.  
995 après J.C.


• Célibat des prêtres (pour empêcher la dispersion des biens par héritage).  
1079 après J.C.


• Introduction du Rosaire copié sur des rites Musulmans et Tibétains.  
1090 après J.C.


• Invention des indulgences, sources de profit supplémentaires.  
1190 après J.C.


• Le pape Innocent III établit le principe de la transsubstantiation.
1215 après J.C.


• Confession auriculaire des péchés auprès d'un prêtre.  
1215 après J.C.


• Adoration de l'hostie.  
1220 après J.C.


• Coupe de vin retranchée et interdite au public au moment de la communion.  
1414 après J.C.


• Le dogme de l'existence d'un Purgatoire est proclamé.  
1439 après J.C.


• Confirmation de la doctrine des 7 sacrements.  
1439 après J.C.


• L'autorité de la " tradition " des hommes est considérée comme étant égale à celle des Ecritures au Concile de trente.  
1545 après J.C.


• Les livres " Deutérocanoniques " ou dits " apocryphes " sont ajoutés aux 66 Livres Bibliques originaux.  
1546 après J.C.


• Dogme de l' Immaculée Conception " à propos de Marie.  
1854 après J.C.


• Le Concile du Vatican proclame que le pape comme est infaillible en matière de foi et de morale.  
1870 après J.C.


• Assomption du corps physique de la " Vierge Marie " dans les cieux peu de temps après sa mort.  
1950 après J.C.


• Marie proclamée " Mère de l'Eglise ".
1965 après J.C.




— Vierge noire — Cathédrale de "Notre Dame" du Puy-en-Velay — (Haute Loire) —





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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:18

L'idolâtrie dans les religions


"Les Deux Babylones ou Identité de l'Église Romaine et du culte de Nemrod et de Sémiramis".


Il n'y a presque pas de tribu païenne où l'on ne trouve la croix. Elle était adorée par les Celtes païens longtemps avant l'incarnation et la mort de Christ.


« C'est, dit Maurice, un fait remarquable et bien confirmé, que les Druides avaient coutume de choisir dans leurs bois l'arbre le plus grand, le plus beau, pour en faire un emblème de leur divinité; ils coupaient les petites branches, et attachaient deux des plus fortes à la plus haute partie du tronc, de telle manière que ces branches s'étendaient de chaque cotés comme les bras d'un homme, et présentaient avec le corps l'aspect d'une énorme croix; sur l'écorce, en plusieurs endroits, ils gravaient aussi la lettre Tau.»


Elle était adorée au Mexique longtemps avant que les catholiques romains n'y eussent pénétré; On y élevait de grandes croix de pierre, sans doute au dieu de la pluie. La croix ainsi adorée par beaucoup de nations ou regardée comme un emblème sacré, était le symbole indubitable de Bacchus, le Messie Babylonien, car il était représenté ayant sur la tête un bandeau couvert de croix.


Ce symbole du dieu Babylonien est aujourd'hui en honneur dans toutes les immenses landes de la Tartane, ou domine [size=150]le Bouddhisme[/size], et la manière dont on l'y représente fournit un commentaire frappant du langage dont Rome se sert pour désigner la croix.


Bien que la croix, dit le colonel Wilford, dans les Recherches asiatiques, ne soit pas un objet de culte chez les Boudhas ou Bouddhistes, c'est leur devise et leur emblème favoris.




http://www.euaggelion2414.com/2bab46.gif


Dans l'office de la croix, elle est appelée l'arbre de vie, et on enseigne à ses adorateurs à l'invoquer ainsi:

« Salut, O Croix, bois triomphal, véritable salut du monde, de tous les arbres il n'en est point un seul dont les feuilles, les fleurs, les boutons puissent être comparés aux tiens! 0 Croix, notre seule espérance, augmente la justice de l'homme pieux, et pardonne les fautes du pécheur. » Peut-on Croire en lisant le récit scripturaire de la crucifixion que ce récit ait jamais Pu se transformer en cette bizarrerie de feuilles, de fleurs et de boutons, qu 'on trouve dans l'office romain.


Mais si on considère que la croix Bouddhiste, comme celle de Babylone, était l'emblème certain de Tammuz, qui était connu comme la branche de gui, ou Celui qui guérit tout, il est facile de voir pourquoi l'initiale sacrée est couverte de feuilles, et pourquoi Rome, en l'adoptant, l'appelle, le « remède qui maintient la santé, guérit les maladies et fait ce que le pouvoir seul de l'homme ne pourrait jamais faire. »



Or, Ce symbole païen parait s'être introduit tout d'abord dans l'Église chrétienne d'Égypte, et dans l'Afrique entière.


Une déclaration de Tertullien, vers le milieu du troisième siècle, montre à quel point l'Église de Carthage était alors infectée du vieux levain L'Egypte en particulier, qui n'a jamais été entièrement évangélisée semble avoir la première, introduit ce symbole païen.


La première forme de ce qu'on appelle la croix chrétienne, découverte en Égypte sur des monuments chrétiens, est évidemment le Tau païen, ou signe de vie égyptien.


Que le lecteur lise avec soin ce passage de Wilkinson: «On peut citer un fait bien plus curieux concernant ce caractère hiéroglyphique (le Tau), c'est que les premiers chrétiens l'ont adopté au lieu de la croix, qui, plus tard, lui fut substituée; ils le mettaient en tête des inscriptions comme on le fit plus tard pour la croix.



Car, bien que le docteur Young ait des scrupules à croire les déclarations de sir A. Edmons-tone, d'après lequel on la trouve aussi dans les sépulcres de la grande oasis, je puis affirmer que ce dernier a raison et que beaucoup d'inscriptions avec un Tau en tête sont conservées encore aujourd'hui sur les premiers monuments chrétiens .»


Voici évidemment ce qu'il faut conclure de cette déclaration:


en Égypte, la première forme de ce que plus tard on appela la croix, n'était autre chose que la Crux Ansata, ou le signe de la vie, porté par Osiris et tous les autres dieux égyptiens; que l'ansa ou manche fut plus tard mis de côté et devint le simple Tau ou la croix ordinaire comme on l'a aujourd'hui et que, en la mettant sur les tombes, on n'avait nullement l'intention de rappeler la crucifixion du Nazaréen, mais c'était simplement le résultat d'un profond attachement aux anciens symboles païens, attachement toujours puissant, chez ceux qui, malgré le nom et la profession de chrétiens, sont encore, dans une large mesure, païens de coeur et de sentiment... C'est là et là seulement l'origine de l'adoration de la croix.






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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:23

L'idolâtrie dans les religions


BIBLE


Ex 20.4, 5; De 5.8, 9  


Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.


Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l’Eternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent   et qui fais miséricorde jusqu’en mille générations à ceux qui m’aiment et qui gardent mes commandements.


Deutéronome 4.15/18 Puisque vous n’avez vu aucune figure le jour où l’Eternel vous parla du milieu du feu, à Horeb, veillez attentivement sur vos âmes, de peur que vous ne vous corrompiez et que vous ne vous fassiez une image taillée, une représentation de quelque idole, la figure d’un homme ou d’une femme, la figure d’un animal qui soit sur la terre, la figure d’un oiseau qui vole dans les cieux, la figure d’une bête qui rampe sur le sol, la figure d’un poisson qui vive dans les eaux au-dessous de la terre.


Deutéronome 29:16 Vous savez de quelle manière nous avons habité dans le pays d'Égypte, et comment nous avons passé au milieu des nations que vous avez traversées. 17 Vous avez vu leurs abominations et leurs idoles, le bois et la pierre, l'argent et l'or, qui sont chez elles.


C'est un culte rendu aux démons. 1 Corinthiens 10.14 à 22


Vous ne vous ferez point d'idoles, vous ne vous élèverez ni image taillée ni statue, et vous ne placerez dans votre pays aucune pierre ornée de figures, pour vous prosterner devant elles,  car je suis l'Eternel, votre Dieu.  Lévitique 26:1


Ainsi ils craignaient l’Eternel, et ils servaient en même temps leurs dieux d’après la coutume des nations d’où on les avait transportés. 2 Rois 17:33


2 Corinthiens 6.14/17 :  


Ne vous mettez pas avec les infidèles sous un joug étranger. Car quel rapport y a-t-il entre la justice et l’iniquité? ou qu’y a-t-il de commun entre la lumière et les ténèbres?
Quel accord y a-t-il entre Christ et Bélial? ou quelle part a le fidèle avec l’infidèle?  
Quel rapport y a-t-il entre le temple de Dieu et les idoles?


On apporte de Tarsis des lames d’argent, et d’Uphaz de l’or, L’ouvrier et la main de l’orfèvre les mettent en œuvre; Les vêtements de ces dieux sont d’étoffes teintes en bleu et en pourpre, Tous sont l’ouvrage d’habiles artisans. Jérémie 10:9  


Les idoles des nations sont de l’argent et de l’or, Elles sont l’ouvrage de la main des hommes. Psaumes 135:15  







«Tu n'auras pas d'autres dieux devant ma face.
Tu ne te feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.
Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point; car moi, l'Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l'iniquité des pères sur les enfants jusqu'à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent,
et qui fais miséricorde jusqu'à mille générations à ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements.»
(Exode 20:3-6)




Jérémie 50:8
Fuyez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens, Et soyez comme des boucs à la tête du troupeau!





Apocalypse 18:4

Et j'entendis du ciel une autre voix qui disait: Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux.




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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:30

L'idolâtrie dans les religions


Hindouisme, Bouddhisme, islam et la Chrétienté = Babylone


Chapelets




Genèse (11, 1-9) - La tour de Babel


 
Gravure Gustave Doré la Bible Ancien Testament La tour de Babel

La Genèse  
Gn 11:1- Tout le monde se servait d'une même langue et des mêmes mots.  
Gn 11:2- Comme les hommes se déplaçaient à l'orient, ils trouvèrent une vallée au pays de Shinéar et ils s'y établirent.  
Gn 11:3- Ils se dirent l'un à l'autre : Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu ! La brique leur servit de pierre et le bitume leur servit de mortier.  
Gn 11:4- Ils dirent : Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux ! Faisons-nous un nom et ne soyons pas dispersés sur toute la terre !  
Gn 11:5- Or Yahvé descendit pour voir la ville et la tour que les hommes avaient bâties.  
Gn 11:6- Et Yahvé dit : Voici que tous font un seul peuple et parlent une seule langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein ne sera irréalisable pour eux.  
Gn 11:7- Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu'ils ne s'entendent plus les uns les autres.  
Gn 11:8- Yahvé les dispersa de là sur toute la face de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville.  
Gn 11:9- Aussi la nomma-t-on Babel, car c'est là que Yahvé confondit le langage de tous les habitants de la terre et c'est de là qu'il les dispersa sur toute la face de la terre.



The Religions of Babylon


 



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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:34

L'origine païenne de l'Islam.


Le terme "Allah", comme le Coran lui-même en est témoin, est bien connu dans la période pré-islamique


En effet, tant le terme "Allah" et son l'homologue féminin à l'époque "Allat" n'étaient pas rares parmi les noms théophores safaïtiques en Arabie du Nord.


Lorsque, en d'autres termes, la révélation coranique a commencé à utiliser ce mot, il n'a pas été l'introduction d'un nouveau nom de Dieu qui était étranger aux oreilles des arabes contemporains, les historiens ont démontré que Allah désignait le chef de la kaaba (sorte de panthéon se situant à la Mecque) , et c'était l'appelation donnée à un des "360 dieux [un pour chaque jour de l'année] " vénérés par les arabes païens et ceci avant la venue de Mohamed.


Dans la tradition païenne en Arabie, "le dieu lunaire" était communément appelé "Allah", c'est-à-dire le chef ou le dieu élevé parmi les dieux qui étaient adorés par la société pré-islamique et il était associé à trois autres divinités.


En voici la preuve:


le père de Mohammed qui était le gardien de la ka'ba à la Mecque s'appelait Abd'Allah ce qui signifie "serviteur de Dieu". En effet, "Allah" équivau au français "Dieu"; bien qu'il s'agisse d'un titre et non pas du nom de Dieu. Il n'était pas rare qu'en Moyen-Orient "ce mot d'origine sémitique" soit employé pour désigner une ou plusieurs divinités païennes (soit "dieu" ou "dieux").


Un peu d'histoire et géographie démontrant l'origine païenne l'Islam original (ce qui est encore le cas aujourd'hui)


Parmi les prescriptions faites par le Coran en matière de culte, beaucoup ne font que restaurer de vieilles traditions sémitiques conservées pendant des millénaires dans le désert, parfois transformées par le contact des Arabes avec les judéo-chrétiens. Les symboles tels que le symbole du croissant de lune qui peut être trouvé sur le sceau d'impressions, de stèles, de la poterie, des amulettes, tablettes d'argile, les bouteilles, poids, boucles d'oreilles, colliers, mur de peintures murales, etc ..., les temples et les rituels de l'islam moderne, ont été pratiquées par les polythéistes avant que Mohammed naisse.


Partout dans le monde antique, Les archéologues ont découvert des temples du dieu lune dans tout le Moyen-Orient. La religion dominante de l'Arabie était le culte du "dieu lune" qui avait d'ailleurs reçu la nomination "Allah" ( le Dieu ). Au sud de l'Arabie les archéologues ont même découvert le Temple de Hureidha (un temple dédié au "dieu lune").


Au moment ou la troupe de syrus voulait traverser la Mer Rouge pour aller vers l'Egypte, ils ont créé un temple du feu à la Mecque, qu'on le nomme aujourd'hui la " Kaaba Muhammadienne ", les iraniens l'ont nommé " l'endroit de feu " (ateshgah) et c'était un lieu sacré pour les Iraniens dont la religion était le zoroastrisme mais qui fut plus tard influencé par les pratiques religieuses babyloniennes, comme c'était le cas dans tout le Moyen Orient.




Ateshgah de bakou (Azerbaïdjan)...........Ka'aba de Zoroastre ( Iran )






Les anciens chroniqueurs rapportent qu'avant l'avènement de l'islam (jahilya), il y avait 24 ka'bas dans la péninsule arabique, mais celle de La Mecque était vénérée par toutes les tribus.







(Remarque : lorsqu'un musulman prie où qu'il se trouve il se tourne toujours vers la ka'ba alors que la Bible nous dit que la demeure de Dieu sont les cieux spirituels et non un endroit précis sur Terre. La direction de la prière (la kiblah) répond à des règles très strictes énoncées par Mohammed dans le Coran. Au début, la kiblah correspond à la direction de Jérusalem (s.2, v.36), pour satisfaire les convertis d’origine juive ou chrétienne. Puis, afin d’asseoir définitivement son autorité tout en contentant la masse des nouveaux fidèles d’origine païenne, la kiblah se tourne vers la Mecque, haut lieu ancestral d’un culte païen. L’importance de ce lieu chez les musulmans s’affirme avec le pèlerinage de la Mecque (le hadj), un des cinq piliers de l’Islam.).



D'après la version musulmane la ka'aba (الكعبة) à la Mecque signifierait cube en arabe, mais la Ka'aba elle-même est l’ancienne " Kaabou ", du mot grec qui signifie ‘jeune fille’, et désigne la déesse Astarté, c’est-à-dire Aphrodite dans la mythologie grecque qui correspond à la Vénus Romaine et l'al-'Uzza (العزى) des Arabes considérée comme la déesse de la fertilité.


La principale divinité du temple était le "dieu lune" aussi connu comme "Hubal"; les trois filles, al-Lat, al-Uzza et Manat sont parfois représentées avec "le dieu lune" avec un croissant de lune au-dessus d'eux. L'une des principales divinités de ce temple était également "Baal" et la lune sous le symbole de la déesse Astarté présentée comme sa campagne, leur union était censée assurer la fertilité pour l’année. Le terme habBa‛al (le Baal) est appliqué au faux dieu Baal. L’expression habBe‛alim (les Baals) se rapporte aux diverses divinités locales considérées comme les propriétaires ou les possesseurs d’endroits particuliers où elles exercent une influence.


Dans le Moyen Orient Baal était considéré comme le propriétaire du ciel, considéré par ses adorateurs comme celui qui donnait les pluies et la fertilité, pour cette raison le prophète Élie ordonna une sécheresse au nom de Yahvé (1R 17:1). Après trois années et six mois, Baal s’étant révélé incapable de mettre un terme à la sécheresse en réponse aux nombreuses suppliques que ne manquèrent pas de lui adresser ses prêtres et ses adorateurs, Élie convoqua tout le peuple au mont Carmel afin qu’il soit témoin d’une grande épreuve qui déterminerait qui est le vrai Dieu. À l’issue de cette épreuve, les adorateurs de Baal furent humiliés et 450 prophètes de Baal tués. Yahvé, et non Baal, fit ensuite pleuvoir pour mettre fin à la sécheresse. — 1R 18:18-46 ; Jc 5:17.


A la kaaba, on a trouvé une multitude de symboles du croissant de lune et pas moins de vingt et un inscriptions avec le nom du "dieu Lune".


Le croissant de lune, symbole du "dieu lune" fut plus tard adopté par les musulmans comme signe général de l'Islam se trouvant encore aujourd'hui en haut des mosquées et des minarets.



Le culte des pierres dans la société arabe préislamique et l'actuelle " Pierre Noire " de la Ka'ba.


La Pierre Noire était scellée au coin de la Ka'ba dans le temple de La Mecque bien avant l'Islam. C'était une idole particulière car « venue du ciel » ( une météorite ou un bétyle ).


Le culte préislamique des pierres peut être rapproché à des cultes lithiques des bétyles qui furent répandus dans tout le Proche Orient dès la plus haute antiquité. En effet ce culte rendu à une pierre n'est pas isolé dans l'Antiquité : on peut citer la pierre noire d'Émèse dont Héliogabale fut le grand-prêtre avant de devenir empereur romain, la pierre noire de Dusares à Petra, et c'est sous la forme d'un bétyle qu'en 204 avant J-C que Cybèle, la déesse-mère phrygienne de Pessinonte, fait son entrée à Rome.


Dans de nombreuses cités orientales, des pierres sacrées sont l'objet de la vénération des fidèles, telles l'Artémis de Sardes ou l'Astarté de Paphos. En Arabie ce n'était pas une exception car le culte des pierres était omniprésent dans la société préislamiques, par exemple la "pierre rouge" était la divinité de la ville arabe au sud de Ghaiman ou la "pierre blanche" dans la Kaaba d'al-Abalat (près de la ville de Tabala, au sud de La Mecque).


[size=150]Quand Mahomet détruisit les 360 idoles contenues dans la Ka'ba, il conserva toutefois la « Pierre noire » , en déclarant qu'elle était un ancien cadeau de Dieu. C'est ainsi que cette pierre aurait le pouvoir surnaturel d'absorber les péchés de celui qui la touche, d'où sa couleur noire, alors qu'à l'origine elle aurait été blanche[/size].


Sachant que la « Pierre noire » était une pierre vénérée par toutes les tribus le fait d'avoir voulu garder la « Pierre noire » cela avait pleinement un but politique de rapprocher ainsi les différentes tribus. La preuve c'est que Mahomet a accepté l'éminence et l'intercession des idoles des Quoriche afin de connvertir ces derniers en son propre rite.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:37

MITHRAS – Originalement Persan (plus tard adoré en Inde et à Rome)


Le Mithriacisme qui est en général le nom donné à l'époque romaine ,mais Mithra est une divinité bien plus ancienne . A l'origine, ce Dieu était révéré par les iraniens, il s'agissait alors d'un Dieu bienveillant qui protégeait les justes. Du fait de cette origine indo-iranienne, on le retrouve dans l'Hindouisme aux cotés d' Indra , dont il possède les attributions guerrières. Pour la même raison, Mithra est présent dans le Zoroastrisme, où Ahura Mazda intègre certains aspects majeurs du Mithra indo-iranien, et dans le Manichéisme.


Le Mithraïsme fut introduit en Occident au premier siècle après Jésus-Christ par les Romains et devint très populaire au sein de l'armée et de la classe marchande , La première allusion romaine à Mithras date de 96 après J.C. Ce culte s'est répandu tout d'abord à Rome, ensuite dans toute la péninsule puis dans tout l'empire où ces transplantations donnèrent lieu à des syncrétismes locaux. Les temples dédiés à ce Dieu, les mithraeum, vont s'édifier du II ème au VI ème siècle sur toute l'étendue de l'empire romain.


L'histoire de mithra :


Mithra naquit dans une caverne, le 25 Décembre, d'une mère vierge. Il vint du Ciel pour naître en tant qu'homme, pour racheter les péchés des hommes. Il était connu en tant que "Sauveur", "Fils de Dieu", "Racheteur" et "Agneau de Dieu".


Avec douze disciples il voyagea loin et beaucoup en tant qu'enseignant et illuminateur des hommes. Il fut enterré dans un tombeau d'où il s'éleva des morts – un événement célébré annuellement avec beaucoup de réjouissement.


Le conflit mithraisme /christianisme :


Le culte mithraïque fut le plus sérieux rival des débuts du christianisme, se répandant depuis la Syrie, l'Anatolie et la Phrygie partout dans l'empire romain .



Le besoin d'unir le paganisme et le christiannisme :


Pour apporter la paix interne à l'Empire, l'Empereur Constantin donna statut officiel au Christianisme, .il a déclaré le Christianisme comme étant la religion de l'état (Constantin a forcé tous les païens de son empire à être baptisés dans l'église romaine),mais constantin savai qu'il y avait un besoin d'unir le paganisme et le Christianisme.


L'église romaine corrompue était remplie de païens convertis d'apparence maintenant mascaradant comme Chrétiens, qui tous devaient être pacifiés. Quelle meilleure façon de "Christianiser" leurs idolâtries païennes. Ainsi, les religions Babyloniennes mystérieuses fut introduites par Constantin débutant en 313 A.V. (et établirent une position avec le conseil de Nicaea en 325 A.V.).


Constantin et l'église romaine : corruption du christianisme pour le rendre plus savoureux au païens convertis par la force :


le Christianisme a dû subir une transformation pour que Rome païen puisse se "convertir" sans pour autant abandonner ses anciennes croyances et rituels.


L'effet actuel était de paganiser le Christianisme officiel. "Une religion combinée avait été fabriquée, de laquelle... le Christianisme fournissait la nomenclature, et les doctrines et droits du Paganisme.


L'introduction des doctrines païennes et des fêtes païennes :


Les fêtes Païennes fût reclassifiées comme des fêtes Chrétiennes.


En 375 A.V., l'Église de Rome sous le Pape Julius 1 annonça simplement que la datte de naissance du Christ fût "découvert" être le 25 décembre, et était accepté comme tel par les "fidèles". Le festival de Saturnalia et l'anniversaire de Mithras pouvaient maintenant être célébrés comme l'anniversaire du Christ!).


Quant aux statues, la nudité païenne fut couverte avec le costume d'une Christianité déformée" (W.E. Vine). Les coutumes Païennes impliquant vêtements, chandelles, encens, images, et processions étaient toutes incorporées dans l'adoration de l'église et se poursuivent aujourd'hui même.


Les rituels Païens et idoles prirent des noms Chrétiens (e.g., Jésus-Christ était présenté comme le soleil de la divinité - Malachi 4:2 - remplaçant le Dieu du soleil Sol Invictus).


Les païens adhérent au christianisme :


Les païens sont venus en masse dans les endroits Catholiques d'adoration, ils étaient en effet encore capables d'adorer leurs dieux, mais simplement sous de différents noms.


Cela leur importait guère s'ils adoraient la déesse mère Égyptienne et son enfant sous les anciens noms (Isis et Horus), ou sous les noms de la "Vierge Marie" et "l'enfant Christ." D'une façon ou l'autre, c'était la même ancienne idole-religion .


Conclusion :


Ce qui est clair c'est que la doctrine chrétienne d'aujourd'hui est un parfait mélange entre les religions païennes de Rome et de la pure foi de Jésus et de ses apôtres .

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:40

les symboles,  l'invocation des saints, la Trinité, la mère et l'enfant qui est Sémiramis avec son enfant, etc, ont pour origine Babylone qui du temps de Rome était le Mithraïsme avec sa trinité païenne.





Quels sont les théologiens qui ont été les premiers à employer le mot “trinité” dans leur œuvre de ‘construction’ doctrinale ?


L’Encyclopédie Catholique répond: “Jusqu’à présent on n’a trouvé dans l’Écriture aucun terme particulier qui englobe les trois Personnes divines. Le mot trias (dont trinitas est la traduction latine) se rencontre pour la première fois chez Théophile d’Antioche vers 180 ap. J.-C. (...) Peu après, il apparaît sous sa forme latine, trinitas, dans les œuvres de Tertullien.”


Cependant, la triade de Théophile se composait de ‘'Dieu", de Sa Parole et de Sa sagesse. Elle n’avait donc qu’un lointain rapport avec celle de la "chrétienté" ! Quant à Tertullien, la même encyclopédie explique que “son enseignement trinitaire est incohérent”, entre autres choses parce que d’après lui “il fut un temps où le Fils n’existait pas”. Par conséquent, le moins que l’on puisse dire, c’est que contrairement à la "chrétienté" contemporaine ces deux hommes ne voyaient pas en Dieu un Père, un Fils et un Saint-Esprit coéternels.


Pourtant, le mot “trinité” est resté. Par la suite, les théologiens ont "construit" pierre à pierre la doctrine qu’elle désigne actuellement. Mais l’ont-ils bâti sur le fondement de la Bible ou sur celui de la théologie philosophique ? L’Encyclopédie britannique penche pour la seconde hypothèse. Voici ce qu’on y lit: “La théologie chrétienne a choisi la métaphysique [ou philosophie] néo-platonicienne de la substance et des hypostases [essences ou natures] comme point de départ pour interpréter le rapport qui existe entre le ‘Père et le Fils’.” Le problème majeur des théologiens était de présenter “Dieu le Père”, “Dieu le Fils” et “Dieu le Saint-Esprit” non comme trois Dieux, mais comme un seul. Pendant des années, ils se sont disputé pour savoir si les personnes de la Trinité étaient de substance semblable (en grec homoïousia) ou de même substance (homoousia). Cette controverse a été tranchée (par un "vote" !) en faveur de l’homoousia au concile de Nicée, en 325, puis à celui de Constantinople en 381.


L’Encyclopédie britannique poursuit ainsi: “Dès le début, les deux parties en présence [à Nicée] ont pris pour cheval de bataille le concept néo-platonicien de la substance, qui était étranger au Nouveau Testament.


Le Dictionnaire de théologie catholique, un ouvrage de référence en 15 volumes, avoue: “Il semble incontestable que la révélation du mystère de la Trinité n’a pas été faite aux Juifs.”


Les symboles:


Partout dans l'histoire, que ce soit les Babyloniens et les autres nations païennes, tous avaient des symboles pour identifier leur croyance a un dieu triple. Voici ce les l'archéologie nous dévoile.



Trimurti, la trinité hindoue



Ici les traces de Babylone partout dans le monde.





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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:43

Le complot du nouvel ordre mondial les Bilderbergs dans l'apocalypse





Le plan du nouvel ordre mondial et ses marchands de Babylone la grande.


l'antichrist de l'apocalypse


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 11:45

Babylone la grande





« Quand les hommes diront "paix et sûreté!", c'est alors qu'une ruine soudaine fondra sur eux comme les douleurs sur la femme enceinte, et ils n'y échapperont pas. » 1Th 5 3


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manou
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 12:01

moi je trouve qu'il a super bien travaillé c'est un exposé complet, imagé, expliqué.
je lirais tout mais cela prendra du temps car c'est un sujet très intéressant.

je voudrais arlitto, que tu t'intéresse aussi au monde des djinns cela pourra compléter ton exposé.
et tu y trouvera des choses qui t'intéresseront sûrement.
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 12:37

manou a écrit:
moi je trouve qu'il a super bien travaillé c'est un exposé complet, imagé, expliqué.
je lirais tout mais cela prendra du temps car c'est un sujet très intéressant.

je voudrais arlitto, que tu t'intéresse aussi au monde des djinns cela pourra compléter ton exposé.
et tu y trouvera des choses qui t'intéresseront sûrement.

T'inquiète pas, il n'y a rien de personnel, ça vient de la grande secte satanique américaine qui inonde le net de ce genre de propos contre toutes les religions. Sinon, il insulte ton prophète et tu applaudis ? j'ai du mal de te comprendre ...
Si tu veux en avoir la preuve, la prochaine fois que tu vois des témoins de jéhova, tu leur demande leur brochure sur les religions
et tu verras par toi-même le copier-coller
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Brahim
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 13:51

Je pense que tu as raison Jayrâm, son discours et sa documentation ressemblent beaucoup à ceux d'un TJ.
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 14:04

C'est quoi , c'est une maladie d'être avec Jéhovah Dieu qui met en garde contre tous les maux ? elle est bonne .
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 14:25

jayrâm a écrit:


T'inquiète pas, il n'y a rien de personnel, ça vient de la grande secte satanique américaine qui inonde le net de ce genre de propos contre toutes les religions. Sinon, il insulte ton prophète et tu applaudis ? j'ai du mal de te comprendre ...  
Si tu veux en avoir la preuve, la prochaine fois que tu vois des témoins de jéhova, tu leur demande leur brochure sur les religions
et tu verras par toi-même le copier-coller


Tu racontes n'importe quoi et en plus tu mens, je ne suis pas du tout TJ, la principale partie de mon travail est tirée de l'excellent ouvrage "Les deux Babylones" d'Alexander Hislop  et ne vient en aucun cas de la littérature des TJ.

Mais, je vois que tu transpires la haine par apport aux TJ, je suis persuadé que tu es apostat pour avoir autant de haine envers eux. Moi, je n'en connais aucun, alors, au lieu d'insulter ma personne, venez plutôt, si vous le pouvez contredire ce que j'affirme ici, qui est irréfutable. CQFD !.

Stop au HS. Merci

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manou
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 14:31

jayrâm a écrit:
manou a écrit:
moi je trouve qu'il a super bien travaillé c'est un exposé complet, imagé, expliqué.
je lirais tout mais cela prendra du temps car c'est un sujet très intéressant.

je voudrais arlitto, que tu t'intéresse aussi au monde des djinns cela pourra compléter ton exposé.
et tu y trouvera des choses qui t'intéresseront sûrement.

T'inquiète pas, il n'y a rien de personnel, ça vient de la grande secte satanique américaine qui inonde le net de ce genre de propos contre toutes les religions. Sinon, il insulte ton prophète et tu applaudis ? j'ai du mal de te comprendre ...  
Si tu veux en avoir la preuve, la prochaine fois que tu vois des témoins de jéhova, tu leur demande leur brochure sur les religions
et tu verras par toi-même le copier-coller

je sais qu'il insulte l'islam, mais cela ne m’empêche pas de lire ce qu'il a exposé surtout que ces textes concernent babylone et son histoire.
c'est plus tard qu'il insulte l'islam mais il faut commencer depuis le début et j'y reviendrais.

il n'a pas dit qu'il était témoin de jéhovah ni de quelle religion il est.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 19:21

Code:
je sais qu'il insulte l'islam

Dire la vérité n'est pas une insulte, si j'ai inventé une chose sur l'islam et son "prophète" que l'on me dise et me montre laquelle
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 19:29

Le Vatican poursuit un dessein satanique ( véridique )





Le paganisme dans l'église catholique





Satanisme :Le pape invoque Lucifer en plein culte au vatican


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 19:36

La musique, un moyen de propagande pour les satanistes (présentation de l'église de Satan)



Présentation de l'église de Satan créée par Anton LAVEY et de ses adeptes. Lors de leurs concerts, beaucoup d'artistes offrent un culte à Satan, il y a juste que les fans n'en sont peut-être pas toujours conscients. La musique et les médias sont un moyen de propagande pour les satanistes (ils ne s'en cachent pas d'ailleurs, voir dans la vidéo). Si l'on va au bout des choses, il s'agit d'une propagande fasciste et anti-chrétienne. Cette musique a une influence sur les personnes qui l'écoutent et sert à les endoctriner malgré eux.


BEYONCE VEUT FAIRE INTERDIRE LES PHOTOS DE SA POSSESSION AU SUPER BOWL



LES AGENTS DE BEYONCE ONT VOULU FAIRE DISPARAITRE LES IMAGES DU SUPERBOWL CAR ON LA VOIT LE VISAGE PLEIN DE HAINE ET LES YEUX NOIR COMME POSSEDÉ A LA MIS TEMPS ELLE ARRETTE DE CHANTER ET DECLARÉ AU PUBLIC VOULOIR RESSENTIR LEUR ENERGIE ELLE LANCE ALORS SA TETE EN ARRIERE ET LORSQUE ELLE LA REDRESSE ON VOIT LE VISAGE HIDEUX ET LA GORGE GONFLES LES YEUX NOIRS SIGNE DE POSSESSION RESSORTENTIR DANS LES PHOTOS VOILA POURQUOI ELLE VEUT QU'ELLE DISPARAISSENT DU WEB SA FILLE BLUE DE SANG BLEU COMME ALLUSION ON POUVAIT PAS FAIRE MIEUX BREF PAS ÉTONNANT APRÉS TOUS LES SYMBOLES DEMONIAQUES DANS SES CLIPS VOUS CROYEZ QUOI QUE C'ÉTAIT POUR LE FUN RÉVEILLEZ-VOUS /////


Le Satanisme dans l'industrie de la musique ( Rihanna, Beyonce, Lady Gaga)

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 19:43

L’enseignement le plus universellement reconnu dans la chrétienté, concernant la nature divine, est la doctrine de la « Trinité ». Aussi choquant que cela puisse paraître, cette doctrine n’est pas fondée sur la Bible.


L’origine de la doctrine sur la Trinité


En ce qui concerne la nature de Dieu, les chrétiens orthodoxes enseignent qu’Il est « un Dieu en trois personnes ». Aussi choquant que cela puisse paraître, nulle part, la Bible n’enseigne la Trinité, quoique ce concept touchant à la nature de Dieu soit le plus répandu parmi ceux qui se considèrent chrétiens ! En fait, le terme « trinité » n’apparaît pas même une seule fois dans la Bible. Dans ces conditions, quelle est l’origine de cet enseignement, et comment en est-il arrivé à être universellement adopté ?


Environ trente ans après la fondation de l’Eglise du Nouveau Testament, Jude, le plus jeune parmi les demi-frères de Jésus (fils de Joseph et de Marie), exhorta les frères « à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 3).


Il est donc manifeste que la véritable foi chrétienne avait déjà été dispensée, avant la rédaction de l’Epître de Jude.
Jude expliqua, que des hommes impies s’étaient introduits secrètement dans l’Eglise, et qu’ils avaient déjà commencé à tordre les véritables doctrines données par Jésus-Christ à Ses disciples.



Des érudits catholiques admettent même que Tertullien (150-225 apr. J.-C.) fut le premier écrivain à utiliser le terme de « trinité ».Si cet enseignement fondamental concernant la nature de Dieu était exact, pourquoi ne fut-il pas révélé 150 ans plus tôt, après la crucifixion et la résurrection de Jésus-Christ ?


Pour quelle raison cette doctrine ne fut-elle pas enseignée et expliquée par les premiers disciples du Christ, y compris l’apôtre Paul ? Comme nous le verrons plus loin, ceux-ci donnaient, en réalité, une explication tout à fait différente de la nature du véritable Dieu !


Au cours des IIème et IIIème siècles, il n’y avait pas seulement une seule hérésie en cours, mais plusieurs qui se contredisaient. Il semblerait qu’à cette époque, il y eut presque autant d’idées différentes qu’il y avait d’écoles de philosophie et de professeurs. La pensée catholique prédominante, de laquelle l’enseignement orthodoxe et protestant relatif à ce sujet a jailli, n’est que l’héritière de l’hérésie qui a triomphé en supplantant toutes les autres.


L’arrière-plan de l’orthodoxie relative à la Trinité, qui a vu le jour au troisième siècle, ne vient pas du texte biblique, mais des écrits des philosophes grecs. A ce propos, The Roman Catholic New Theological Dictionary, en se référant à l’enseignement biblique traitant de la nature du Saint-Esprit, au chapitre « Trinité », admet ceci : « En tant que tel, l’Esprit n’a jamais fait l’objet d’un culte explicite dans le Nouveau Testament, et n’a jamais été non plus décrit dans les discours du Nouveau Testament, comme une entité entretenant des relations réciproques et personnelles avec le Père et le Fils » .


Plus loin, dans ce même article, des érudits catholiques modernes, discutant du fond de l’orthodoxie relative à la Trinité, reconnaissent que des influences païennes ont marqué leur théologie :


Des chrétiens […] versés dans la philosophie devenue dominante à l’époque du moyen platonisme saisirent l’occasion de déclarer et d’expliquer le message chrétien selon une façon de raisonner, qui était familière aux classes éduquées de la société hellénistique implantée partout […]


Persuadés que le Dieu qu’ils (les philosophes grecs) enseignaient était le Père de Jésus-Christ, et que le salut qu’ils proclamaient était celui de Jésus, les apologistes adoptèrent un grand nombre de points de vue hellénistes Tertullien] est connu pour avoir été le premier à employer le terme « trinité ».


Origène s’appropria la philosophie du moyen platonisme de façon plus systématique que les apologistes et que Tertullien ne l’avaient fait. Mais son « concept de la génération éternelle » n’était qu’une adaptation de la doctrine du moyen platonisme, selon laquelle le monde spirituel tout entier était éternel.


Le Fils est éternellement issu (ou engendré) de la toute existence de Dieu et, par conséquent, de l’essence même du Père, mais en second après le Père […] Origène, comme Tertullien, inventèrent un terme générique pour les « trois » de la divine triade. Le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont « trois hypostases » […] La contribution majeure d’Origène, dans le formulation de la doctrine de la Trinité, fut la notion d’éternelle génération. Ce terme générique désignant les « trois » (hypostases) fut ensuite adopté et affiné au quatrième siècle (page 1054).


Tertullien vécut à Carthage, en Afrique du Nord, et rompit plus tard avec Rome pour devenir Montaniste. Autrement dit, il croyait aux déclarations de deux femmes, qui prétendaient être des prophétesses. Elles entraient en transe, et saisies de gesticulations frénétiques, elles « parlaient en langues » en prétendant être le Paraclet (un terme désignant le Saint-Esprit dans l’Evangile de l’apôtre Jean), et enseignaient un message appelé la « Nouvelle Prophétie ».


Tertullien et Origène firent partie des théologiens catholiques, qui prospéraient durant la dernière partie du deuxième siècle et le début du troisième. Aucun d’eux n’avait vu le jour moins d’un siècle après la fondation de l’Eglise du Nouveau Testament, lors du jour de la Pentecôte. Ce sont eux qui établirent le fondement de l’enseignement catholique (et plus tard protestant) relatif à la Trinité et à la nature de Dieu – ce fondement ne vient pas des apôtres du Nouveau Testament tels que Pierre, Paul ou Jean.

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 19:47

Le Nouveau Testament n’enseigne pas la Trinité


Ayant vu que l’origine de l’orthodoxie « chrétienne » avait pris forme de nombreuses années après la rédaction du Nouveau Testament, considérons maintenant ce que nous apprend réellement le Nouveau Testament. Pour commencer, il serait utile d’examiner deux passages des Ecritures, qui sont parfois cités par les Trinitaires pour tenter d’accréditer leurs enseignements.


Premièrement, notez que certaines traductions, comme la version Osterwald et la version Segond Révisée (Colombe) en français, ou la Bible King James en anglais, contiennent un passage dans 1 Jean 5 :7, qui dit : « Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. »


A première vue, ce verset semble enseigner la doctrine de la Trinité. Cependant, ce qu’il faut savoir, c’est que ce verset n’a jamais figuré dans aucun des plus anciens manuscrits grecs inspirés.


Ce verset, à l’origine, est une insertion introduite dans le texte en latin, que presque tous les spécialistes bibliques reconnaissent ! The Interpreter’s One Volume Commentary on the Bible, publié par Abingdon Press, explique qu’au cours des controverses du quatrième siècle, au sujet de la doctrine de la Trinité, le texte fut rajouté – d’abord en Espagne vers l’an 380 apr. J.-C., puis repris dans la Vulgate, qui est la version officielle de l’Eglise catholique romaine, écrite en latin (page 939).


A propos de ce verset, Bullinger’s Companion Bible note en marge du texte : « Ces mots ne figurent dans aucun manuscrit grec antérieur au seizième siècle. Ils furent d’abord trouvés en marge de certaines copies en latin. De là, ils migrèrent dans le texte ». Dans son commentaire, The New Bible Commentary Revised déclare simplement que, « ces mots ont été rajoutés, et ont été carrément exclus de certaines versions, y compris des notes en marge » (page 1269)


Il est évident que les premiers Trinitaires, de l’Eglise catholique, étaient tellement à court d’arguments bibliques pour étayer leur doctrine, qu’ils ajoutèrent tout simplement ces mots au texte original ! Ce qui, en fin de compte, n’est qu’un aveu de la nature non biblique de ce qu’ils enseignaient !


Le discours de Jésus, transcrit dans Jean 14 et 15, est une autre partie des Ecritures qui est souvent tordue, en vue de démontrer que le Saint-Esprit est une personne, au même titre que le Père et le Christ. Dans la nuit de Sa dernière Pâque, Jésus-Christ révéla à Ses disciples qu’il allait retourner auprès du Père : « Et il vous donnera un autre consolateur ». Le terme grec utilisé ici est paracletos, dont le sens se réfère à quelqu’un qui apporte de l’aide ou un support. Selon le contexte, il est clair que cela se rapporte au Saint-Esprit, que Jésus avait promis d’envoyer à Ses disciples, après Son ascension vers le Père.


Certains ont prétendu que le Saint-Esprit devrait être considéré comme une « personne » divine, parce que le pronom « il » est utilisé dans ces versets.


Cependant, la langue grecque (dans laquelle fut rédigé le Nouveau Testament), de même que de nombreuses autres langues modernes (comme l’anglais ou l’allemand, par exemple), assignent trois genres aux noms : le masculin, le féminin et le neutre. Le genre d’un nom est fixé par la langue et n’a que peu, ou rien à voir, avec le sexe ou la nature du nom.


Par exemple, le nom grec pour « petite fille » est du genre neutre, tandis que le mot « main » est du genre féminin, indépendamment du fait que cela se rapporte à une partie d’un corps de femme (en français, le mot main est également féminin et non pas masculin, même s’il s’agit de la main d’un homme). D’autre part, le mot « pied » est toujours du genre masculin. Selon les règles de la grammaire, le pronom utilisé – « il » ou « elle » en français – doit toujours s’accorder avec le nom auquel il se réfère. Il est à noter que, dans la langue française, il n’y a que le genre masculin et le genre féminin ; le genre « neutre » n’existe pas. En grec, le nom pneuma, traduit par esprit, est neutre, ]et prend toujours un pronom neutre dans les langues où le neutre existe, tandis que paracletos est masculin et demande un pronom masculin. En résumé, il faut retenir que le pronom qu’on utilise, n’est en rien une preuve que le nom auquel il est rattaché désigne une personne !


Le Saint-Esprit est une puissance qui sort de Dieu (Luc 1 :35). Il est le moyen par lequel Il créa et amena à l’existence l’univers tout entier (Psaume 104 :30). Il est la puissance par laquelle Dieu agit dans l’esprit des êtres humains, créés à Son image (Genèse 6 :3). C’est également la puissance par laquelle des boiteux remarchèrent miraculeusement, des aveugles recouvrèrent la vue, des sourds entendirent et des morts ressuscitèrent de la tombe, au cours du ministère terrestre de Jésus-Christ (Luc 5 :15-17).


La Bible décrit le Saint-Esprit de diverses façons. Le Saint-Esprit est comparé au vent. Après tout, le mot grec qui est traduit par esprit est pneuma, qui signifie « vent » ou « souffle ». Dans l’Ancien Testament, le mot hébreu équivalent est ruach, qui a exactement le même sens.


Le Saint-Esprit est aussi comparé à des eaux vives (Jean 7 :38-39). Comme l’air et l’eau sont indispensables à la vie, de même le Saint-Esprit est la source de la vie éternelle pour les chrétiens (Romains 8 :11). L’air et l’eau peuvent se mouvoir tous les deux et dégager une force, qui affecte et transforme les éléments avec lesquels ils entrent en contact, comme le Saint-Esprit.


Dieu nous accorde Son Saint-Esprit à dessein ! Il est le moyen par lequel nous pouvons participer à la puissance de Dieu, à Son attitude et à Sa pensée. L’Esprit de Dieu est destiné à transformer notre vie, par le renouvellement de notre esprit (Tite 3 :5 ; Romains 12 :2). Nous avons la faculté de devenir une nouvelle création parce que Dieu nous transforme en écrivant Ses lois dans nos cœurs et nos pensées (Hébreu 8 :10).


Quoique le Saint-Esprit joue un rôle vital en accomplissant le but divin, il n’a jamais été décrit comme une personne, contrairement à ce que sont le Père et le Christ.


Par exemple, dans les versets d’introduction de presque toutes les Epîtres de l’apôtre Paul, il y a une salutation identique à celle qui est utilisée dans Romains 1 :7 : « Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ ! » 1 et 2 Corinthiens, Galates, Ephésiens, Philippiens, Colossiens, 1 et 2 Thessaloniciens, et Philémon commencent tous par cette formule identique. 1 et 2 Timothée et Tite commencent par une phrase, dont la tournure est légèrement modifiée. En outre, 2 Pierre, 2 Jean et Jude commencent de la même façon. Le point à relever est le suivant : aucun des livres du Nouveau Testament ne commence par une allusion, même de loin, de salutations qui émaneraient d’une Trinité, associant le Saint-Esprit aux personnes du Père et du Christ, en tant que personnage séparé et distinct.



Dans son introduction au premier chapitre de 1 Jean, l’apôtre bien-aimé parle de l’importance de notre communion avec Dieu, et des uns envers les autres. Notez la façon dont cela est exprimé : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ » (verset 3). La Bible ne dit nulle part que notre communion est avec le Saint-Esprit, comme elle l’est avec le Père et avec le Christ. Au contraire, le Saint-Esprit émane du Père et du Christ, et il est à l’origine de notre communication à Dieu et des uns envers les autres. Il est le moyen par lequel le Christ vit Sa vie en nous (Galates 2 :20).

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 19:55

Dans son livre, datant de 1992 et intitulé Egyptian Religion, Siegfried Morenz écrivit [traduction] : « La Trinité était une préoccupation majeure des théologiens égyptiens » et il ajoute même « Trois dieux étaient combinés pour ne former qu’un seul être auquel on s’adressait alors au singulier. La théologie chrétienne subi l’influence spirituelle directe de la religion égyptienne ».



Le concept d'un Dieu trinitaire devint ainsi donc la doctrine de la Trinité dans l'Église catholique romaine primitive. Alors à ses débuts, la doctrine trinitaire fût l’un des principaux points doctrinaux débattus lors du tristement célèbre concile de Nicée en 325 de notre ère. Cette doctrine poursuivit son développement suite au concile de Nicée, pour finalement devenir la Trinité de la Rome pontificale incluant Dieu le Père, Dieu le Fils et Dieu le Saint Esprit. Bien que par certains détails elle peut différer légèrement d’un groupe à l’autre, c’est cette même doctrine de la Trinité qu’enseignent la plupart des dénominations chrétiennes aujourd'hui. Rappelez-vous cependant, il n’est fait mention de nulle Trinité dans la Bible.



                Les « versets trinitaires »



Certains aiment à présenter comme preuve de la Trinité quelques versets où les trois supposées « personnes » de la Trinité sont censément présentes. Généralement, ils commenceront par utiliser la supposé formule baptismale contenue en Matthieu 28:19. « Allez donc et instruisez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit ».


Tout d’abord, il y a de fortes présomptions que la partie soulignée fut modifiée. Eusèbe de Césarée, surnommé par certain « Père de l'histoire ecclésiastique », fut un auteur prolifique qui vécut aux environs de 265 à 340 de notre ère.


L'un de ses ouvrages les plus reconnus est son Histoire Ecclésiastique, un récit qui relate l'histoire de l'Église de ses débuts apostoliques jusqu'à la période qui est celle d'Eusèbe de Césarée. Il s'agit encore aujourd'hui de la principale référence concernant l'histoire de l'Église sur cette période. Eusèbe cite de nombreux versets bibliques dans ses écrits, Matthieu 28:19 est l'un de ceux-ci. Il ne cite jamais ce verset tel qu'il apparaît désormais dans nos versions contemporaines de la Bible, mais il termine toujours le verset par les mots suivants : « en mon nom ».


Un exemple de ceci se trouve dans le Livre III de son Histoire Ecclésiastique au Chapitre 5 et à la Section 2 décrivant la persécution des leaders juifs à l'encontre de l'église apostolique. « Le reste des apôtres fut aussi l'objet de mille machinations dans le but de les mettre à mort. Chassés de la Judée, ils entreprirent d'aller dans toutes les nations, pour enseigner et prêcher avec la puissance du Christ qui leur avait dit : « Allez enseignez toutes les nations en mon nom(Traduction d’Émile Grapin, 1905).


De nouveau, il cite Matthieu 28:19 de la même manière dans son ouvrage Harangue à la louange de l'Empereur Constantin. « [Q]uel Roi ou quel Prince, quel Philosophe, ou quel Législateur, quel Prophète, soit Grec ou Barbare, a jamais acquis un si absolu pouvoir, et une si haute réputation, que de faire publier ses louanges durant la vie, par la bouche de tous les peuples ? Notre Sauveur a sans doute eu seul cet avantage,


lors qu'après avoir vaincu la mort, il a dit à ses Disciples : « Allez enseigner toutes les nations en mon nom » (Traduction de Louis Cousin, 1686. Chapitre 16, section 8). Les notes et commentaires qui accompagnent la très catholique Bible de Jérusalem vont en ce sens puisqu’il y est affirmé ce qui suit concernant la formule dite baptismale « Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit » : « Il est possible que cette formule se ressente, dans sa précision, de l'usage liturgique établi plus tard dans la communauté primitive. On sait que les Actes parlent de baptiser « au nom de Jésus », cf. Ac 1 5+, 2 38+. Plus tard on aura explicité le rattachement du baptisé aux trois personnes de la Trinité ». Ainsi, cela laisse à penser que la formule baptismale trinitaire ne se trouve pas dans le manuscrit original tel qu'il fut écrit par Matthieu.


Eusèbe qui se trouvait au concile de Nicée et qui était impliqué dans le débat visant à déterminer si le Christ était Dieu ou une créature de Dieu, n’a jamais fait usage de la formule trinitaire, mais à toujours cité le passage avec les mots suivants : « en mon nom ».


Certainement que cette formule trinitaire aurait été utilisée dans ce débat si elle avait effectivement existé. Ainsi, il semble évident que les manuscrits les plus anciens contenaient ce verset tel que l’utilise Eusèbe et que la formule baptismale que l’on connaît maintenant fut ajoutée afin de refléter la compréhension qu’avaient de ce verset et de Dieu les trinitaires.


Si Matthieu 28:19 telle que nous le trouvons maintenant était réellement ce que l’on lisait dans le manuscrit original, rien ne justifie alors la désobéissance des apôtres dont pas une seule fois il nous est rapporté qu’ils utilisèrent cette formule baptismale.


Tous les récits de baptême que nous avons dans les écrits apostoliques démontrent que les nouveaux baptisés l'étaient au nom du Seigneur Jésus Christ, ce qui corrobore les citations faites par Eusèbe de Matthieu 28:19.


Même si, à l'encontre de toute probabilité, il était fait mention du Père, du Fils et du Saint-Esprit dans le manuscrit original, cela ne suffit pas à justifier la doctrine trinitaire. La doctrine de la Trinité affirme que le Père, le Fils et le Saint Esprit forment tous ensemble « un seul Dieu ». Sans aller plus en détails, en expliquant qu’il ne s’agit pas en effet d’une formule baptismale reconnu dans le récit des Actes des apôtres, il nous suffit encore de remarquer que la présence dans un même verset de trois entités distinctes ne suffit pas à démontrer que Dieu le Père, Jésus, et le Saint Esprit constituent une trinité ou un Dieu trinitaire et qu’ils sont tous les trois égaux en substance, en puissance et en éternité. La liste de trois personnes, par exemple Jules, Nathan et Enzo, dans un même texte, quel qu’il soit, ne fait pas de ces trois individus un seul et même être.


Un autre passage fréquemment utilisé par les trinitaires se trouve en 1 Jean 5:7-8 et est communément appelé Comma Johanneum par les érudits bibliques. On peut y lire : « Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. Il y en a aussi trois qui rendent témoignage sur la terre; l'Esprit, l'eau, et le sang; et ces trois-là se rapportent à une seule chose ».


Dans cette citation des Écritures, les mots soulignés sont ceux qui furent ajoutés à certains manuscrits grecs. Ils n’appartiennent pas au manuscrit original. Même les trinitaires les plus ardents sont d’accord pour admettre que la phrase précédemment soulignée est introuvable dans les plus anciens manuscrits grecs.


L’Église catholique romaine l’admet elle-même dans une note de bas de page de l’une de ses propres versions de la Bible, la Bible de Jérusalem. Cette note affirme ce qui suit : « Le texte des vv. 7-8 est surchargé dans la Vulg. [La Vulgate, traduction latine des Écritures datant du 4ème siècle] par une incise (ci-dessous entre parenthèses) absente des mss [manuscrits] grecs anciens, des vieilles versions et des meilleurs mss de la Vulg., et qui semble être une glose marginale introduite plus tard dans le texte : « Car il y en a trois qui témoignent (dans le ciel : le Père, la Verbe et l’Esprit Saint, et ces trois sont un ; et il y en a trois qui témoignent sur terre) : l’Esprit, l'eau et le sang, et ces trois sont un ».


Un érudit trinitaire reconnu, Henry Alford (1810-1871), dans ses écrits affirme même catégoriquement que cet ajout aux Écritures se trouverait omis de tous les manuscrits grecs antérieurs au début du 16ème siècle. Un texte si peu fiable ne peut certainement pas être utilisé pour supporter la doctrine de la Trinité.


Nous avons vu et nous savons donc que ces deux textes n’appartenaient pas aux manuscrits originaux. Cependant, même si cela avait été le cas, ils ne changent en rien le contenu général des Écritures et ne suffisent certainement pas à établir une quelconque Trinité. En Matthieu 28:19, les mots Père, Fils et Saint Esprit peuvent tout aussi bien être compris comme correspondant au titre de Seigneur Jésus Christ contenu dans le livre des Actes (Jésus, le Fils, fut fait Seigneur par le Père et oint du Saint Esprit). De la même manière, en 1 Jean 5:7-8, le fait que ces « ces trois-là [soient] un » ne signifie en rien qu’ils soient un seul et même individu, mais bien plutôt qu’ils partagent un objectif commun et agissent d’un même accord.

   
  Conclusion


En conclusion, nous devrions tous être d’accord pour admettre que Jésus n'est pas Dieu au sens absolu, et certainement pas Dieu le Fils comme les trinitaires voudraient nous le faire croire. Dans les écrits apostoliques, Jésus est de manière constante appelé le Fils de Dieu. Comme l’affirment les Écritures, que Jésus est la première création de Dieu (Colossiens 1:15 ; Apocalypse 3:14) et qu’il est le Fils unique de Dieu, né de la vierge Marie. Dieu, le Père, est le seul Dieu tout-puissant, devant lui il n'y a « point d’autres dieux » (Exode 20:3).


Le Père est le Créateur de toutes choses. Croire ainsi ne diminue en rien l’importance de Jésus Christ, qui en sa qualité de Fils de Dieu mérite à juste titre de siéger à la droite de Dieu (Marc 16:19 ; voir aussi Actes 7:56). Jésus Christ est notre Seigneur. Il a été nommé à cette fonction par Dieu.


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Jeu 5 Fév 2015 - 20:01

La grande prostituée est démasqué.


Apocalypse 17 :


“1 Et l'un des sept anges, qui tenaient les sept coupes vint et me parla, disant : Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée qui est assise sur de grandes eaux, 2 avec laquelle les rois de la terre se sont livrés à la fornication, et les habitants de la terre ont été enivrés du vin de sa fornication. 3 Et il me transporta en esprit dans un désert, et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes, et qui avait sept têtes et dix cornes. 4 Et la femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or et de pierres précieuses et de perles ; elle avait à la main une coupe d'or pleine des abominations et des impuretés de sa fornication. 5 Et sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre.


6 Et je vis la femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus : et en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement. 7 Et l'ange me dit : Pourquoi t'étonnes-tu ? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, et qui a les sept têtes et les dix cornes. 8 La bête que tu as vue a été et n'est plus ; et elle doit monter de l'abîme et s'en va à la perdition ; et les habitants de la terre, dont le nom n'est pas écrit dans le livre de la vie dès la fondation du monde, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. 9 C'est ici que doit se montrer l'intelligence qui a de la sagesse. Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. (…) 18 Et la femme que tu as vue, c'est la grande ville qui a la royauté sur les rois de la terre.”
(Apocalypse 17 : 1 – 9, 18)


L’interprétation de la Grande Prostituée d’Apocalypse 17:


La femme représente l’Eglise. Comme elle est qualifiée de prostituée, cela veut dire qu’elle a abandonnée le vrai message du Seigneur pour des pratiques païennes.


Elle est la mère des prostituée parce que d’elle sont sorties d’autres mouvements qui ne sont pas eux aussi resté dans la doctrine du Christ.


Cette église égarée est l’Eglise Catholique, parce qu’Apocalypse 17 : 9 et 18 indiquent que la femme est assise sur sept montagnes et qu’en fait elle est une ville qui règne sur les rois de la Terre.


Or, l’Eglise Catholique a son siège a Rome (elle est d’ailleurs appelée “Eglise de Rome”), une ville qui est construite sur 7 collines (on l’appelle d’ailleurs “Urbi Septicollis” = la ville aux sept collines) et qu’à l’époque de l’écriture du livre d’Apocalypse et pendant plus d’un millénaire elle était la ville maîtresse du monde. L’Eglise catholique, pendant qu’elle était la religion d’Etat dans l’empire romain et d’autres pays d’Europe, avait fait couler le sang de beaucoup de ceux qui refusaient sa doctrine, chose qui la rapproche encore de la description de la Grande Prostitué car celle-ci est ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus.



La grande prostituée a forniqué avec les rois de la terre "les pouvoirs terrestre"


L'eglise Catholique et Hitler
http://www.nobeliefs.com/nazis.htm
http://www.rationalisme.org/french/moralite_missionnaires_2.htm


Une Image Vaut Mille Mots.
http://alamoministries.com/French/Antichrist/nazigallery/photogalleryFr.html


LES CRIMES DE L'INQUISITION
http://kropot.free.fr/LAAC-Inquisition.htm


L'église catholique romaine la prostituée d'apocalypse
http://esaie.free.fr/niveau2/prostituee.htm


SATANISTES DANS L'EGLISE CATHOLIQUE !!!!
https://www.youtube.com/watch?feature=player_detailpage&v=7n1de6jt-cg

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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Ven 6 Fév 2015 - 9:31

Arlitto a écrit:
jayrâm a écrit:


T'inquiète pas, il n'y a rien de personnel, ça vient de la grande secte satanique américaine qui inonde le net de ce genre de propos contre toutes les religions. Sinon, il insulte ton prophète et tu applaudis ? j'ai du mal de te comprendre ...  
Si tu veux en avoir la preuve, la prochaine fois que tu vois des témoins de jéhova, tu leur demande leur brochure sur les religions
et tu verras par toi-même le copier-coller


Tu racontes n'importe quoi et en plus tu mens, je ne suis pas du tout TJ, la principale partie de mon travail est tirée de l'excellent ouvrage "Les deux Babylones" d'Alexander Hislop  et ne vient en aucun cas de la littérature des TJ.

Mais, je vois que tu transpires la haine par apport aux TJ, je suis persuadé que tu es apostat pour avoir autant de haine envers eux. Moi, je n'en connais aucun, alors, au lieu d'insulter ma personne, venez plutôt, si vous le pouvez contredire ce que j'affirme ici, qui est irréfutable. CQFD !.

Stop au HS. Merci

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Je ne sais pas qui a copié l'autres, Hislop ou les témoins de Jéhova mais c'est bien la même doctrine sectaire et répugnante.
Ce n'est pas avec de tels propos cyniques qu'on va favoriser la paix, donc tu n'es qu'un fouteur de m.....
Il n'y a rien à contredire car ce ne sont que des croyances sectaires et haineuses qui ne reposent sur rien. On sait bien aujourd'hui que la bible n'est qu'une compilation de mythes anciens, et n'a rien d'un ensemble cohérent. Alors dénoncer les autres religions à partir de ça, c'est complètement idiot. Quel est le but recherché ? vomir sa haine des autres religions sous couvert d'un texte qui n'est sacré que pour ses adeptes. Mais je pourrais en dire autant aux intégristes de toutes les religions. Vous commencez à nous emm....r à polluer ce forum de copier-coller sans même citer ses sources. .


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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   Ven 6 Fév 2015 - 11:16

No comment !
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MessageSujet: Re: Les "religions" de Babylone la Grande.   

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